« Drogues douces » : Les hollandais devant l’étendue du désastre

Nous reproduisons ci-dessous un article de Xavier Raufer, publié initialement sur Ring

Stupéfiants : la fin de l’utopie néerlandaise

Jeune loup sur la touche ? Ex-ministre démodé ? Longtemps, le politicien au rancart eut un truc pour attirer l’attention : exiger la libéralisation du cannabis. Sitôt, les micros de tendaient, les invitations aux talk-shows s’empilaient, tant ces fausses audaces ravissent les médias. Avec, toujours, un argument massue : voyez les Pays-Bas, leurs coffee-shops où le cannabis se vend librement – la tolérance, ça marche !Eh bien non. Et même, les Pays-Bas abandonnent désormais leur historique tolérance envers les drogues « douces », avec la fermeture programmée des fameux coffee-shops qui – Ô mânes de Tartuffe – ne vendent pas de café, mais de la drogue.Il faut dire que, trente-cinq ans durant, les Pays-Bas ont tout fait pour que leur laxiste utopie vire au drame. Et d’abord, de croire les usuels Diafoirus-sociologues et leur culture de l’excuse, prônant que de pauvres victimes de l’exclusion et du racisme survivent en vendant de la tisane sympa à une innocente jeunesse conviviale. Résultat : des Pays-Bas transformés en centre commercial mondial pour narco-trafiquants, et une croissante réputation de « narco-Etat » dans les instances européennes de Bruxelles. Pour la police néerlandaise en tout cas, nul ne manque dans cette sorte d’Onu du crime : triades chinoises, mafia turque, cartels colombiens, gangs africains, israéliens, vietnamiens, marocains ; un enivrant paradis pour amateurs de « diversité » criminelle. Le local maintenant : comme le sait tout criminologue sérieux, seul le crime organisé peut contrôler durablement un marché illicite. Ainsi, voici un siècle et inexorablement, les tenaces mâchoires, les puissants crocs mafieux se sont refermés sur les drogues. Toutes les drogues. Et par conséquent, ce n’est pas une capitulation sympa et festive, vendue comme doctrine sociologique ou progrès social, qui leur fera lâcher prise.Ainsi, le gros du marché du cannabis néerlandais (Nederwiet, ou Skunk), est-il contrôlé par le crime organisé, « fermes à cannabis » et Coffee-shops tout ensemble. Et qui dit marché dit concurrence : le paisible narco-paradis a bientôt viré à l’enfer, avec explosion des homicides entre gangs, braquages, jets de grenades et tirs d’armes de guerre visant les rivaux, etc.Puis les bandits ont ciblé les élus « pas cool » avec eux : ayant déclaré que les Coffee-shops de sa ville « étaient liés au crime organisé » Rob van Gijzel, maire d’Eindhoven, est sous surveillance policière. Menacé avec sa famille, Fons Jacob, maire de la ville voisine de Helmond, a dû fuir et se cacher. D’où le retournement néerlandais. Une décision brutale ? Non. La fin du laxisme local en matière de drogue était prévisible depuis juin 2010 : lors d’une discrète conférence au ministère français de l’Intérieur, des experts officiels néerlandais et belges avaient révélé l’ampleur du désastre. Selon eux, « l’investissement du crime organisé dans la culture indoor du cannabis » était massif aux Pays-Bas. « La production de cannabis contrôlée par le crime organisé se situant entre 300 et 800 tonnes », pour « un chiffre d’affaires [annuel] de un à trois milliard d’euros ». Ce contrôle criminel du business du cannabis s’accompagnant « d’une montée des homicides liés à la rivalité entre gangs (25 morts en 2009), «  des séquestrations et tortures » et du « trafic des êtres humains et du travail forcé ».Uniquement aux Pays-Bas ? Non : la gangrène gagnait le nord de la Belgique, où « les organisations criminelles hollandaises s’implantent de plus en plus ». « Au Brabant septentrional et en Flandre s’est constitué une sorte de Rif [montagnes marocaines où se cultive le cannabis] indoor qui produit 1 000 tonnes d’herbe » [par an] ». Au total, un appel au secours où les Pays-Bas et la Belgique ressentaient cher payer trente ans de laxisme. Le cannabis était naïvement laissé en vente libre par petites doses pour éviter les guerres de gangs et le crime organisé ? Résultat : les mafias, les homicides, le travail forcé, la drogue par tonnes et des milliards de narco-euros corrompant les campagnes de la région. Telle est la leçon à retenir. C’est sur cette base simple et réaliste que devra se bâtir toute politique européenne anti-drogue. Une construction désormais possible, maintenant que les Pays-Bas abandonnent leur laxiste utopie. Et d’autant plus urgente qu’en la matière, une crise menace, du fait d’une imminente « rupture majeure dans la géopolitique du cannabis » (Drogues, enjeux internationaux, bulletin de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, N°1, mai 2011). Rappel préalable : le cannabis compte dans l’Union européenne 23 millions d’usagers récréatifs, dont 4 millions de fumeurs pluri-hebdomadaires. Or, sur ce marché énorme, s’amorce une guerre de territoires entre la résine de cannabis du Maroc, dominante en Europe du Sud (Italie, Espagne, Portugal, France) et l’herbe Sinsemilla, elle cultivée clandestinement en serres, surtout en Europe du nord et en Grande-Bretagne. En présence : la résine marocaine, qui est pauvre en principe intoxicant : de 3 à 16% de THC (Tétrahydrocannabinol) ; venant du Maghreb, elle doit donc être transportée de loin. Et la Sin-semilla (sans graines en espagnol), une plante femelle ultra chargée en THC (de 20 à 35%). Cultivée en Europe, près des consommateurs, elle est à la fois bon marché et « forte », donc attrayante pour les drogués.Or la Sinsemilla est désormais en pleine conquête de l’Europe du Sud – à commencer par la France.D’où, deux conséquences prévisibles :- Une guerre européenne entre gangs vendant la résine, ou la Sinsemilla,- Un déport des dealers de résine vers la cocaïne, pour combler leur manque à gagner. Or, toujours et partout dans le passé, de tels soubresauts dans un marché illicite ont généré de sanglantes guerres de gangs. Voilà qui explique pour bonne part l’évolution néerlandaise – et qui rend plus urgente encore l’élaboration d’une politique européenne anti-drogue cohérente et ferme.

Xavier Raufer (Ring, 21/06/2011)

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Cannabis : la sécurité routière en danger


Vendredi dans la nuit, un conducteur sous emprise de cannabis a pris l’autoroute A10 à contre sens ! « Avec les départs en vacances, on a frôlé la catastrophe » ont commenté les gendarmes. C’est bien cher payé de la part de tous les usagers de la route pour permettre à certains de se la « fumer douce »

La dangerosité du cannabis n’est ignorée de personne. Même les fumeurs, acharnés de la légalisation, disent « faire attention » en prenant la voiture ou  qu’ils ne prennent pas le volant après avoir « fumé »… et ils sont loin de connaître tous les effets du cannabis, ni surtout la durée de ces effets !

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » sont tous les samedis sur le terrain à Marseille afin de renseigner les parents, les adolescents et tous ceux qui sont désireux d’aider les jeunes ou qui les côtoient en distribuant des livrets d’information sur le cannabis comme sur toutes les drogues.

A Marseille, ce samedi 2 juillet, ils étaient au métro Castellane, renseignant sans relâche, essayant de prévenir les catastrophes, conséquences incontournables de la prise de cannabis ou d’autres substances psycho actives…

« Avec tant d’exemples de risques liés à la toxicomanie, connus des autorités, comment peut-on penser mettre ces poisons en vente libre ou aider les jeunes à se « shooter proprement ? » s’insurge M. Galibert, président de l’association. Et d’ajouter « L’alcool — drogue légale — fait déjà assez de dégâts et la législation fait machine arrière en en interdisant la vente aux jeunes de moins de dix huit ans. Ce qui n’empêche rien vu que c’est en vente libre et qu’il est facile de se le procurer. Témoin le « binje drinking» qui touche les jeunes de plus en plus tôt. On peut se demander avec inquiétude quel est le véritable objectif de ceux qui veulent rajouter d’autres substances encore plus nocives à la vente libre. »

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue ».

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances  à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr


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France : journée internationale de lutte contre la drogue de l’ONU

C’est à l’occasion du 26 Juin, Journée Internationale de lutte contre la drogue des Nations Unies que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont organisé ce week-end des actions de prévention partout en France. Vous avez pu rencontrer leurs stands d’information à Paris, Marseille, Lyon, Angers, Vannes, Clermont-Ferrand, Nice, Bordeaux, Toulouse…

Rappelons que la « Journée Internationale de lutte contre l’abus et le trafic illégal de drogues » a été mise en place par la Résolution 42/112 des Nations Unies en 1987 pour renforcer les actions et la coopération dans le monde entier pour parvenir à une société internationale libre de drogue.

Le montant annuel de la vente de drogues illégales est de plus de 400 milliards de dollars c’est-à-dire, l’équivalent du montant annuel de l’industrie internationale du pétrole.

« Les drogues tuent des vies, ruinent des familles et détruisent notre société » déclare Robert Galibert, coordinateur de la Fondation Internationale pour un monde sans drogue, « Drug Free World », et président de l’association « Non à la drogue. Oui à la vie » en France.

Et d’ajouter « Notre but est semblable à celui des Nations Unies qui est d’élever le niveau de conscience et de responsabilité de chacun et de venir à bout des problèmes liés à la toxicomanie, Si nous voulons une société saine, sans crime et sans drogue, nous devons travailler main dans la main et la première étape est l’éducation »

Les hommes ont depuis toujours utilisé drogues pour fabriquer des esclaves. Ce n’est pas une simple mode. Elle est partout et détruit la société. La consommation d’alcool et de cannabis se généralisent.

La justice est dépassée par la puissance financière des Mafias et cette puissance provient essentiellement de la drogue.

Les conséquences les plus courantes sont, bien sûr, la destruction de la santé, la destruction de la cellule familiale, la perte de productivité, la démotivation, les accidents du travail, les accidents de la route, la culture et la créativité sont détruites…

La criminalité explose : il y a sans cesse des nouvelles drogues qui sont créées. Un nouveau métier est apparu : « Drug designer » qui consiste à fabriquer de nouvelles drogues en modifiant légèrement les molécules des drogues existantes et ils les vendent sur internet. Et comme ce n’est pas encore interdit, ils ne risquent rien ! De cette façon, 24 nouvelles drogues ont été créées en 2009 et 30 en 2010 !

Et peut-être le plus grave encore reste à venir car la drogue détruit les générations futures, notamment le cannabis qui provoque des modifications génétiques : cela augmente le risque d’avoir des enfants anormaux et dans tous les cas des enfants moins intelligents que la moyenne.

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et ce qui se passe aujourd’hui le confirme sans ambigüité.

Il est grand temps de prendre conscience que chacun de nous doit y faire quelque chose, il est vital d’informer.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Légalisation du cannabis : les enfants en danger

Stand info drogue MarseilleMalgré les multiples déclarations et un acharnement largement médiatisé pour faire passer l’idée que la légalisation du cannabis serait une bonne chose, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » continuent avec détermination leur action d’éducation sur le terrain et informent les jeunes comme les adultes sur le danger de consommer des drogues.

Ils étaient ce samedi 18 juin à Marseille rue St Ferréol ou encore à Lyon, Place des Etats-Unis comme dans la plupart des grandes villes de France.

Pour le président de l’association, M. Robert Galibert, « la prévention est la seule attitude logique vis-à-vis de la toxicomanie. Les jeunes sont capables de réfléchir et de prendre de bonnes décisions pour peu qu’ils aient les bonnes données. Ceux qui faussent le problème, ce sont ceux qui banalisent. Les arguments des « partisans de la légalisation » ne reposent sur aucune donnée scientifique et ne tiennent aucun compte des expériences déjà faites dans d’autres pays ni des véritables statistiques ».

alors que Daniel Vaillant, ex ministre socialiste, se fait le champion de la légalisation, sa proposition est loin de faire l’unanimité, même au sein de son propre parti. La majorité des français est plus responsable que certains qui briguent des postes représentatifs. Ainsi Arnaud Montebourg, député PS, affirme, dans le journal « le Parisien » « Non. Je ne souhaite pas que nos enfants puissent se procurer du cannabis en vente libre. Les pays qui ont dépénalisé révisent d’ailleurs leur jugement. »

En effet, d’après un sondage de l’IFOP  pour le « SUD OUEST », 63% des français sont opposés à la dépénalisation. mais

Ce qui est en jeu, c’est effectivement la santé de nos enfants et justifier de mettre le cannabis en vente libre par le fait que l’alcool et le tabac le sont déjà, tout en affirmant que ces derniers font des ravages, relève de la pure bêtise.

« Le cannabis est connu de longue date pour ses propriétés psycho actives, mais il est aussi pourvoyeur d’un certain nombre d’affections physiques et mentales » nous signale Olivier Halleguen, médecin psychiatre, expert auprès de la justice  « il n’y a pas vraiment de drogues douces, c’est a dire de drogue anodine tant dans ses effets immédiats qu’à long terme. Le cannabis ne fait pas exception »

Il souligne également l’illogisme sur le plan de la politique : « la dépénalisation comme solution à un état de fait » c’est « l’abdication de la puissance publique devant une violation flagrante de la loi dont elle est pourtant garante. »

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue »

Il est nécessaire de protéger notre jeunesse. Donnons lui la possibilité de vivre sainement en l’informant correctement.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur l’information. La connaissance permet d’éviter le piège c’est pourquoi des « kit de prévention » sont distribués gratuitement, qui comprennent 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Cuisine politique : le cannabis a toutes les sauces !

Une campagne criminelle utilise actuellement les désirs récurrents des dealers et des toxicomanes, incapables de réfléchir, afin de pousser à la légalisation du cannabis. Enjeu commercial ou politique ? Il est vrai que les élections sont proches et que le nombre sans cesse croissant des « cannabinomanes » mettrait du beurre dans les épinards des prétendus « écologistes ».

Totalement opposés à l’utilisation et la destruction de la jeunesse à des fins propagandistes, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » ont apporté la Vérité sur la drogue grâce à leurs livrets d’information et leur présence sur le terrain ce samedi 11 juin 2011 au cours Julien à Marseille, comme à Lyon, Place des Etats Unis, contrant ainsi les fausses données qui circulent via internet ou autre media sur l’innocuité du cannabis et le soi-disant « échec de la prévention » en France.

Pour le président de l’association, M. Robert Galibert,

« Ces manœuvres sont indignes de représentants de la loi, garants de la santé publique et sociale. Accepter que l’on vende des produits toxiques à des enfants est criminel. Il est inconcevable que les « souteneurs » de la légalisation ne prennent pas la peine de consulter les études scientifiques sur le sujet. Les travaux ne manquent pas qui décrivent le cannabis comme substance dangereuse. »

Alors, ignorance coupable ou volonté délibérée de détruire ?

La secrétaire d’état à la santé, Nora Berra, en est consciente qui s’engage contre la dépénalisation du cannabis qu’elle qualifie « d’obsession irresponsable et dangereuse » :

« La dépénalisation/légalisation irresponsable prônée par une certaine classe politique doit être en définitive définitivement disqualifiée, car elle ne repose que sur une pétition de principe hasardeuse et dangereuse pour la santé publique. Elle poursuit à l’évidence d’autres buts plus égoïstes et superficiels  que ceux de la protection des français, je condamne avec la plus grande fermeté ses promoteurs et je ne désire, pour ma part,  en aucune manière engager notre jeunesse notamment, dans un processus de soins curatifs à grande échelle pour prix d’une soi-disant liberté qui serait en réalité une condamnation issue d’une banalisation  criminelle. » souligne t-elle.

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « Quand les enfants ont perdu de leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir ».

Pour Robert Galibert, « le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la drogue, c’est de ne jamais commencer »

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur l’information. La connaissance permet d’éviter le piège c’est pourquoi des « kit de prévention » sont distribués gratuitement, qui comprennent 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Le cannabis inoffensif ? Encore un drame de la drogue !

Tous les jours on peut voir des faits divers qui, hélas sont souvent dramatiques et qui sont liés à la consommation de drogues « dites douces ».

A Lyon, ce 4 juin, une équipe de « Non à la drogue, oui à la vie » a installé son stand de prévention Place des Etats-Unis pour informer sur les drogues les plus courantes, notamment le cannabis.

Leur but : encore et toujours éduquer. Pour cela ils ont distribué gratuitement des centaines de livrets éducatifs de la série « La vérité sur la drogue ».

« Le 9 avril dernier, Marc se rend chez sa compagne, Gwenaëlle. Le couple a trois enfants, mais ne vit pas ensemble. Sous tutelle, Marc vient de dépenser l’intégralité des 60 euros qui lui sont versés chaque semaine dans l’achat de haschisch. Le but de sa visite : il réclame 10 euros supplémentaires. Somme que la jeune femme refuse de donner.

La situation dérape. L’homme s’énerve. « Je vais te crever », aurait-il déclaré. Il frappe son amie au visage, puis se saisit d’un couteau. « Et pas des moindres, long de 30 centimètres, comme celui d’un boucher », souligne la procureure de la République. Le couteau sous la gorge, la femme le mord pour se dégager. Alertés par les cris, les enfants du couple assistent à la scène. Pour sa défense, Marc explique lors de ses auditions qu’il « a récupéré l’arme des mains de sa fille, puis l’a gardée pour lacer ses chaussures. »

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » écrivait l’humaniste L. Ron Hubbard dans les années 60 et l’expérience montre que c’est bien ce qui se produit actuellement.

La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Légaliser le cannabis ? Les Pays Bas face à l’ampleur du désastre !

Stand info drogue à Marseille« Pour éliminer la criminalité et couper l’herbe sous le pied des dealers, il faut légaliser les drogues ! »

Ras le bol d’entendre sans cesse  des arguments fallacieux !

A Marseille, ce samedi 4 juin, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé une fois de plus leur stand de prévention sur les drogues les plus courantes Place Bougainville, plaque tournante des trafics vers les quartiers nord, et distribué des centaines de brochures d’information.

Mis à part le mauvais jeu de mot, qui pourrait être assez naïf pour croire que des criminels endurcis qui gagnent des sommes fabuleuses chaque jour vont devenir subitement des gentils travailleurs qui se lèvent le matin à 7h pour aller gagner le SMIC ?

Les Pays-Bas font machine arrière toute ! Leur pays est devenu le « supermarché » de la drogue, plaque tournante du crime, avec la réputation de “narco-Etat” dans les instances européennes de Bruxelles.

En effet, dans le pays « du joint libre » les grandes organisations criminelles ont pignon sur rue comme les triades chinoises, la mafia turque, les cartels colombiens, les gangs africains, israéliens, vietnamiens, marocains… vous aurez compris que nous avons une véritable bombe entre les mains : trafic de drogue, trafic d’armes, élections truquées, argent blanchi, manipulations financières, complicités en haut lieu, opérations de désinformation…

Ainsi, la plus grande partie du marché du cannabis néerlandais (Nederwiet, ou Skunk), est contrôlée par le crime organisé : le « narco-paradis » a bientôt tourné à l’enfer, avec explosion des homicides entre gangs, braquages, jets de grenades et tirs d’armes de guerre visant les rivaux, etc…

Fermeture des frontières, fin programmée des Coffe-shops, décision brutale ? Non. La fin du laxisme local en matière de drogue était prévisible : lors d’une discrète conférence au ministère français de l’Intérieur, des experts officiels néerlandais et belges avaient révélé l’ampleur du désastre.

Selon eux, « l’investissement du crime organisé dans la culture indoor du cannabis » était massif aux Pays-Bas. « La production de cannabis contrôlée par le crime organisé se situant entre 300 et 800 tonnes », pour « un chiffre d’affaires [annuel] de un à trois milliard d’euros ».

Le cannabis était naïvement laissé en vente libre par « petites doses » pour éviter les guerres de gangs et le crime organisé ? Résultat : les mafias, les homicides, le travail forcé, la drogue par tonnes et des milliards de narco-euros corrompant les campagnes de la région.

Dans les années 60, le philosophe L.Ron Hubbard déclarait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits sont là pour attester de cette affirmation.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « il ne faut pas oublier ce truisme : le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la drogue, c’est de ne jamais commencer »

C’est pourquoi la campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Enfant de 5 ans écrasé ? Encore un drame lié au cannabis !

Encore un enfant entre la vie et la mort après avoir été renversé par un chauffard qui roulait sous l’emprise de produits stupéfiants. Le conducteur l’a percuté après avoir freiné trop tard. Le contrôle d’alcoolémie s’est révélé négatif alors que le contrôle des stupéfiants a montré qu’il avait consommé du cannabis.

A Lyon, ce samedi 28 mai, sur le Marché des Etats-Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention et distribuaient à grande échelle des centaines de brochures d’information sur le danger des drogues, et notamment du cannabis.

Pour ceux qui se demanderaient encore s’il faut légaliser les drogues, demandez donc leur opinion aux parents de la fillette de 5 ans écrasée hier soir !

Avec la légalisation, on arriverait à un paradoxe qu’il serait bien difficile d’assumer : comment pourrait-on à la fois légaliser la consommation de cannabis et interdire de conduire sous l’influence de ce produit… sachant que le temps pendant lequel il agit sur les perceptions, les réflexes et la capacité à penser est de plusieurs jours et ne peut être déterminé de façon précise ? Continuer la lecture

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Légaliser les drogues serait une erreur historique

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Nice, devant le marché St Roch, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention et d’information et distribué gratuitement des centaines de brochures d’information sur les drogues les plus courantes. … Continuer la lecture

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Drogue : qui veut détruire la société ?

Stand de prévention Marseille Vieux Port

Stand de prévention Marseille Vieux Port

Marseille, samedi 28 mai 2011, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont déployé leur stand d’information sur le danger des drogues sur le Vieux Port comme à l’accoutumé mais aussi à St Just pour participer au Festival Freestyle 2001.

Leur but : encore et toujours éduquer. Pour cela ils ont distribué gratuitement des centaines de livrets éducatifs de la série « La vérité sur la drogue ».

Or, nous assistons depuis quelques temps à une guerre acharnée de la part de ceux qui voudraient … légaliser les drogues ! Pour eux, il faudrait « arrêter la guerre contre la drogue »…

On se retrouverait alors dans un monde où les drames dus à la drogue ne seraient plus, les familles ne seraient plus détruites… puisque les drogues seraient légales !

Du coup, il n’y aurait plus de maladies, plus de schizophrénies dues au Cannabis… car c’est bien l’interdit qui rend les drogues toxiques, non ?

Les accidents de la route ou du travail diminueraient : il est évident que la prohibition rend les drogues dangereuses au volant, non ?

Bien sûr, le QI de nos ados augmenterait en flèche puisque les drogues légalisées ne les rendraient plus stupides et ils seraient alors pleins d’entrain pour aller étudier ou travailler !

Les dealers, qui gagnent actuellement des sommes astronomiques deviendraient brusquement des gentils gars qui se lèveraient de bon matin pour aller travailler et gagner …le SMIC !

Et on n’aurait plus à craindre les conséquences des drogues sur les générations futures dues aux modification du patrimoine génétique… car c’est bien la loi qui les rend mutagènes !

On pourrait hélas, continuer ainsi longtemps.

Malheureusement ce n’est pas ce qui s’est produit dans les pays qui ont fait l’expérience (les frais pourrait-on dire) de la légalisation.

Et, si on s’en réfère à la logique élémentaire, « quand les théories et les faits se contredisent, ce sont les faits qui ont raison » !

Or que disent les faits ?

Et bien dans TOUS les pays qui ont fait l’expérience de légaliser l’utilisation du cannabis, il s’en est suivi une vague d’augmentation drastique de la consommation, non seulement du cannabis mais aussi des autres drogues dites « dures », une augmentation parallèle de la criminalité et un effondrement des valeurs morales… Et ça, les plus belles théories n’y peuvent rien, ce sont les faits.

Oh, bien sûr, ils s’appuient sur l’expérience du Portugal ou de la Suisse… Bel exemple de représentativité statistique en oubliant l’exemple cuisant de l’Espagne ou de la Suède !

Et quand bien même , si le Portugal n’a pas vu une hausse spectaculaire de la consommation de Cannabis, il a vu par contre le nombre de traitements à la Méthadone et au Subutex qui a plus que doublé (6040 à 14877 après la dépénalisation) ! C’est d’ailleurs le même constat que l’on peut faire pour la dépénalisation aux Pays Bas… Et quand on sait qu’il est beaucoup plus difficile de se sevrer de ces drogues de substitution que de l’Héroïne… Mais C’est peut-être là, justement, le but de la manœuvre ?

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » écrivait l’humaniste L. Ron Hubbard dans les années 60 et l’expérience montre que c’est bien ce qui se produit actuellement.

L’alternative ne doit pas être : « faire la guerre contre la drogue » ou bien « dépénaliser la consommation de drogues » (ce qui reviendrait inexorablement à « légaliser la consommation de drogues » à très court terme).

La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Les drogues psychotropes prescrites font des ravages !

fra-mars-sntd-booth-2011-05-21-7.jpgA Marseille, Place Castellane ou à Lyon, Place des États Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé ce samedi 21 mai leur stand de prévention et d’information sur le danger de consommer des drogues et distribuaient gratuitement des brochures d’information, notamment la toute dernière sur le danger de l’utilisation récréative des drogues psychotropes prescrites.

Actuellement, dans de nombreux pays, l’utilisation récréative de médicaments psychotropes est un problème sérieux pour les adolescents et les jeunes adultes. Les études nationales montrent que les ados consomment plus facilement des psychotropes de façon récréative que des drogues illégales de la rue. La France détient ce triste record d’être le premier pays consommateur au monde de drogues psychotropes prescrites.

Beaucoup d’ados pensent que les médicaments psychotropes sont sûrs parce qu’ils ont été prescrits par un médecin. Mais les consommer pour une utilisation non médicale, pour planer ou pour « s’auto médicamenter » peut être tout aussi dangereux et addictif que les drogues de la rue.

En prenant des psychotropes, on peut prendre de sérieux risques pour sa santé physique comme pour sa santé mentale. C’est pour cette raison qu’ils ne sont pris que sous la supervision d’un médecin. Et même alors, la prescription doit être étroitement surveillée pour éviter la toxicomanie et d’autres problèmes.

Les pilules semblent souvent identiques et il est extrêmement dangereux de prendre une pilule dont vous n’êtes pas sûr ou qui ne vous a pas été prescrite.

Beaucoup de drogues illégales de la rue ont été utilisées ou prescrites par des médecins ou des psychiatres pour être plus tard interdites quand la preuve de leurs effets néfastes ne pouvait plus être ignorée. L’héroïne, la Cocaïne, le LSD, la Méthamphétamine et L’ecstasy en sont quelques exemples.

« La planète s’est heurtée à un obstacle qui empêche tout progrès social à grande échelle : les drogues et autres substances biochimiques. Celles-ci peuvent plonger les individus dans une condition qui non seulement inhibe et détruit leur santé physique mais qui peut aussi empêcher toute amélioration stable du bien-être mental ou spirituel » écrivait le philosophe Ron Hubbard dans les années 60 et il semblerait que le problème ne fait que s’aggraver.

Que faut-il faire ? Faut-il attendre qu’il y ait toujours plus de suicides chez les ados ? Faut-il considérer comme négligeables ces tueries de plus en plus fréquentes perpétrées par des individus sous drogues psychiatriques ? Peut-on baisser les bras et laisser les ados jouer aux apprentis chimistes et se refiler des recettes sur Internet sans jamais leur dire la vérité ?

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et surtout les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues, qu’elles soient des drogues de la rue ou des drogues prescrites, quelles sont leurs conséquences, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre. »

La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannes : Un rail sur tapis rouge ?

dsc00102.jpgCannes : C’est en plein festival que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention et d’information sur le danger des drogues les plus courantes et ici, plus particulièrement de la cocaïne.

Si cette drogue a été, par le passé, l’apanage de cercles restreints d’initiés en col blanc, aujourd’hui, il n’y a pas de soirée organisée par tel ou tel (groupe, compagnie, société) qui ne se déroule sans que la cocaïne ne soit présente.

L’alcool n’étant plus suffisant pour que soit atteint le seuil du « festif », la cocaïne prend à présent le relai et abonde sur la croisette, à tel point qu’il y a autant, si ce n’est plus de cocaïne, que d’alcools présentés aux convives…

La semaine du festival de Cannes est un très grand marché et les transactions comme la consommation de cocaïne sont fréquent pour ne pas dire constants. 

La cocaïne est une des drogues les plus dangereuses que connaisse l’homme. Dès sa première prise, il devient presque impossible d’échapper à son emprise physiquement et mentalement.

La cocaïne stimule des réactions clés dans le cerveau qui, à leur tour vont créer une euphorie à laquelle les consommateurs vont développer une certaine tolérance. Seules de plus fortes doses et une utilisation plus fréquente réussiront à créer un effet similaire. Communément surnommée « la drogue du riche » son prix a en fait beaucoup diminué ces dernières années et elle est arrivée à des prix si bas que même les adolescents peuvent s’en procurer. Une fois que la personne devient dépendante, ses dépenses vont monter en flèche.

 « Regardons la vérité en face. Le monde est en proie à plusieurs crises. Chaque jour voit de nouveaux exemples d’inhumanité de l’Homme envers ses semblables. Le moment où il faut maîtriser le chaos, c’est avant qu’il ne soit trop avancé. Nous sommes plutôt en retard, à la vérité […] Par conséquent, si nous ne voulons pas tous nous retrouver parmi les décombres carbonisés, nous ferions mieux de nous retrousser les manches. »  écrivait l’humaniste L. Ron Hubbard en 1957.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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L’alcool : une drogue légale qui tue

img_0121.jpgLyon – Les chiffres concernant les accidents mortels liés à l’alcool dans les entreprises, annoncés par des experts, sont inquiétants : de l’ordre de 40%. La productivité en pâtit du fait d’absences plus nombreuses et des retards générés par le problème. L’alcool étant en vente légale, le sujet est si tabou qu’il est peu considéré.Une campagne de prévention doit être menée à long terme, elle est quasiment inexistante dans les entreprises ou pas assez connue. Depuis 20 ans en France, les membres de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » distribuent toutes les semaines des centaines de livrets consacrés aux drogues les plus courantes, dont l’alcool. Samedi 14 mai, au Marché de la Place des Etats-Unis à Lyon, les passants ont pu ainsi découvrir « La vérité sur la drogue » et être réellement informés. Le responsable de l’antenne Lyonnaise a déclaré : « Les entreprises ne doivent plus ignorer cette décadence liée à l’alcool. On sait pourtant qu’au niveau du cerveau, l’alcool provoque une perturbation du fonctionnement des neurones, en cas de consommation excessive. Les troubles sont parfois bien visibles comme le déséquilibre mais peuvent être plus vicieux comme une diminution des réflexes, de la concentration ou encore de la visibilité. ».Il a ajouté : « Qui accepterait de monter dans une voiture dont le conducteur vient de boire des verres de vin ou fumer des joints ? Ou encore dans un avion qui aurait été construit ou réparé par des professionnels aux réflexes amoindris ? Mais les entreprises ne sont pas les seules à devoir supporter ce poids, il faut aussi insister sur la responsabilité individuelle, ce qui sous-entend une politique de prévention intense. » L’antenne française « Non à la drogue, Oui à la vie » de l’association internationale, créée en 1991, continue ses activités avec l’objectif de faire de l’éducation et de la prévention sur le danger des drogues. Des documents de prévention « La Vérité sur la drogue » sont disponibles en 20 langues et des clips vidéo consacrés aux drogues les plus courantes. La campagne de prévention de l’association est soutenue par une communauté de scientologues. « La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre. » écrivait l’humaniste Ron Hubbard. Pour visualiser les témoignages des clips et obtenir les livrets, visitez les sites internet : http://www.nonaladrogue.org ou http://www.drugfreeworld.org/Contact presse: Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57Email : info.drogue@gmail.com

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Que risque-t-on si on fume un joint d’herbe par mois ?

img_2524.jpgA Marseille, comme toutes les semaines, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention au cœur de la ville le 14 mai, pour informer les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues et distribuer gratuitement des brochures sur les drogues les plus courantes.

Ce samedi, un étudiant a posé cette question, hélas trop banale : « Que risque-t-on si on fume un joint d’herbe par mois ? C’est moins grave que le tabac, non ? »

Si cette question  revient souvent, c’est bien parce que les adolescents ne savent pas ce qu’est en réalité le joint.

La définition de drogue (Académie de Médecine 2006) fait appel à trois critères qui sont : Les drogues sont des poisons pour le corps, les drogues sont psychotropes (modifient les perceptions et la capacité à penser) et les drogues amènent à la dépendance.

Et dans ces trois points, contrairement à l’idée communément admise, le plus important est le côté psychotrope et non pas la dépendance ! 

On voit donc, à travers ces trois points que le joint est une drogue, à la différence du tabac qui est un poison pour le corps (et je ne recommande pas d’en fumer car on se détruit avec), alors que le cannabis est un poison pour le corps (7 fois plus toxique que le tabac !) ET un poison pour l’esprit.

En effet, on n’a jamais vu quelqu’un arrêter ses études, perdre le contrôle de sa voiture, devenir schizophrène, ou se suicider à cause du tabac alors que pour le cannabis oui !

Par ailleurs, il faut savoir que les composants du cannabis sont liposolubles (qui se mélangent aux graisses) et de ce fait s’accumulent dans le corps, là où il y a des graisses…c’est à dire principalement … le cerveau et les nerfs ! Et si une grande partie s’élimine, il en reste toujours une partie qui reste à vie !

On peut donc affirmer que CHAQUE JOINT REND PLUS STUPIDE QUE LE PRÉCÉDENT !!!

On pourrait dire qu’un joint ce n’est rien et on entend dire « je peux m’arrêter quand je veux… ». C’est ce que se sont dit tous les autres, et ils sont devenus toxicomanes, malades, schizophrènes, ont eu des accidents du travail ou de la route, ont été incapables de continuer leurs études…

Laissez moi vous conter une histoire : si on prend une grenouille et qu’on la jette dans un bocal d’eau bouillante, dans un sursaut d’énergie, elle va sauter hors du bocal pour se sauver. Si on la jette dans un bocal d’eau froide, elle est bien, elle nage… Puis on fait chauffer l’eau à petit feu…Au début l’eau est tiède et la grenouille se sent bien… Puis l’eau chauffe et la grenouille sent cela encore agréable… Puis l’eau chauffe encore et elle a du mal à respirer… Puis l’eau chauffe encore et là, la grenouille veut sortir mais elle n’en a plus la force et elle meurt !

Il en est de même pour le cannabis : le jour où vous voulez arrêter, vous n’en êtes plus capables car cela a détruit votre volonté !!!

Ainsi, pour savoir ce qu’est le joint en RÉALITÉ, l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a édité et distribue à grande échelle et gratuitement une brochure intitulée « La vérité sur le joint ».

La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Que risque-t-on si on fume un joint d’herbe par mois ?

img_2524.jpgA Marseille, comme toutes les semaines, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention au cœur de la ville le 14 mai, pour informer les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues et distribuer gratuitement des brochures sur les drogues les plus courantes.

Ce samedi, un étudiant a posé cette question, hélas trop banale : « Que risque-t-on si on fume un joint d’herbe par mois ? C’est moins grave que le tabac, non ? »

Si cette question  revient souvent, c’est bien parce que les adolescents ne savent pas ce qu’est en réalité le joint.

La définition de drogue (Académie de Médecine 2006) fait appel à trois critères qui sont : Les drogues sont des poisons pour le corps, les drogues sont psychotropes (modifient les perceptions et la capacité à penser) et les drogues amènent à la dépendance.

Et dans ces trois points, contrairement à l’idée communément admise, le plus important est le côté psychotrope et non pas la dépendance ! 

On voit donc, à travers ces trois points que le joint est une drogue, à la différence du tabac qui est un poison pour le corps (et je ne recommande pas d’en fumer car on se détruit avec), alors que le cannabis est un poison pour le corps (7 fois plus toxique que le tabac !) ET un poison pour l’esprit.

En effet, on n’a jamais vu quelqu’un arrêter ses études, perdre le contrôle de sa voiture, devenir schizophrène, ou se suicider à cause du tabac alors que pour le cannabis oui !

Par ailleurs, il faut savoir que les composants du cannabis sont liposolubles (qui se mélangent aux graisses) et de ce fait s’accumulent dans le corps, là où il y a des graisses…c’est à dire principalement … le cerveau et les nerfs ! Et si une grande partie s’élimine, il en reste toujours une partie qui reste à vie !

On peut donc affirmer que CHAQUE JOINT REND PLUS STUPIDE QUE LE PRÉCÉDENT !!!

On pourrait dire qu’un joint ce n’est rien et on entend dire « je peux m’arrêter quand je veux… ». C’est ce que se sont dit tous les autres, et ils sont devenus toxicomanes, malades, schizophrènes, ont eu des accidents du travail ou de la route, ont été incapables de continuer leurs études…

Laissez moi vous conter une histoire : si on prend une grenouille et qu’on la jette dans un bocal d’eau bouillante, dans un sursaut d’énergie, elle va sauter hors du bocal pour se sauver. Si on la jette dans un bocal d’eau froide, elle est bien, elle nage… Puis on fait chauffer l’eau à petit feu…Au début l’eau est tiède et la grenouille se sent bien… Puis l’eau chauffe et la grenouille sent cela encore agréable… Puis l’eau chauffe encore et elle a du mal à respirer… Puis l’eau chauffe encore et là, la grenouille veut sortir mais elle n’en a plus la force et elle meurt !

Il en est de même pour le cannabis : le jour où vous voulez arrêter, vous n’en êtes plus capables car cela a détruit votre volonté !!!

Ainsi, pour savoir ce qu’est le joint en RÉALITÉ, l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a édité et distribue à grande échelle et gratuitement une brochure intitulée « La vérité sur le joint ».

La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Les jeunes sont innocents, le joint pas du tout !

fra-mars-sntd-2011-05-07-booth-20.jpgA Marseille, à deux pas du quartier  tristement célèbre de Félix Pyat, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie» ont une fois de plus dressé leur stand de prévention au métro Bougainville pour informer les habitants des conséquences liées à la prise de cannabis.

En effet, malgré les descentes de police, les problèmes sous jacents à ces violences dans les cités ne sont pas pour autant résolus. Les taux de chômage, d’illettrisme et de consommation de cannabis y sont trop élevés et sans un travail de fond, ce problème ne pourra être réglé…

« Les jeunes sont innocents, le joint pas du tout ! » déclare Robert Galibert, président de l’association. « Le joint exacerbe chaque émotion que le consommateur ressent au moment de la prise du produit. Puis, les effets s’estompent et ils sont obligés d’en prendre de plus en plus et de plus en plus souvent. Cela peut conduire très rapidement à des situations dramatiques. Le nombre croissant d’agressions, de dépression et même de suicides en est une conséquence logique. »

De plus en plus d’études montrent qu’il existe bien un lien entre le nombre grandissant de cas de suicides chez les adolescents et la prise de cannabis, entre les cas de schizophrénie et le cannabis, entre la violence et la criminalité et le cannabis… Sans oublier les maladies, les accidents de la route, les accidents du travail, l’arrêt des études, la démotivation…

Rappelons que de nos jours, le suicide constitue l’une des trois principales causes de décès chez les 15-24 ans et qu’il a été observé que le comportement suicidaire est fréquemment associé à l’abus de certaines substances.

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et ce qui se passe aujourd’hui le confirme sans ambigüité.

Certains ne savent même pas que le cannabis EST dangereux.

Il est grand temps de prendre conscience que chacun de nous doit y faire quelque chose, il est vital d’informer.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis = la destruction sournoise en Marche

dsc_0004.jpgUn stand d’information et de prévention sur le danger des drogues  s’est tenu ce samedi 30 avril dans les plus grandes villes de France et notamment au Cours Julien, à Marseille ou sur la Place Jeanne d’Arc à Toulouse.

Pour les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie », il n’est pas question de méthodes punitives mais bien plutôt d’éducation et d’information.

Tous les samedis, ils distribuent gratuitement  des livrets sur les différentes drogues permettant ainsi aux jeunes et à leurs parents d’avoir une idée réelle sur les dangers des drogues.

Pendant ce temps, d’autres demandent à corps et à cris la légalisation du cannabis à des fins plutôt douteuses, leurs arguments ne s’appuyant sur aucune base rationnelle et tiennent plus d’un entêtement aveugle que d’une réelle amélioration de la situation,

En effet, la « Marche mondiale du cannabis » prônée par certaines associations sous couvert du « bien de la société » pourrait bien être « le Marché futur de la drogue légale » aux revenus alléchants et dont les jeunes seraient leurs premières victimes si leur demande devenait réalité.

         « Quel parent sensé désirerait mettre à la portée de son enfant, sous prétexte d’un meilleur contrôle de sa consommation, un produit réputé nocif ?  demande M. Galibert, président de l’association Non à la Drogue, Oui à la Vie, et

comment peut-on prôner le soi-disant « intérêt thérapeutique » du cannabis alors que les médecins eux-mêmes ne sont pas d’accord et en oubliant de dire qu’il est sept fois plus cancérigène que le tabac, que le lien avec la schizophrénie est avéré, qu’il détruit les générations futures en modifiant le capital génétique des individus ? »

Pour Etienne Apaire, directeur de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et la Toxicomanie (MILDT), le cannabis est aussi dangereux que les autres drogues, et une dépénalisation ne ferait qu’accroitre le trafic d’autres substances.dsc_0026.jpg

La seule solution pour faire baisser la consommation est d’informer la population des risques réels de ce produit, et de toutes les drogues, à grande échelle. Lorsque l’avenir de la jeunesse est en jeu, il ne faut pas lésiner sur les moyens pour redresser la situation et cela ne passe pas par la démission et la permissivité mais par une motivation accrue de nos représentants légaux et de toutes les personnes responsables et l’utilisation des médias afin de faire une prévention efficace.

« Lorsque les enfants ont perdu de leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » affirmait le philosophe Ron Hubbard dans les années soixante.

         La campagne de prévention et d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » donne le ton en distribuant gratuitement des brochures sur les dangers des drogues les plus courantes : Alcool, Cannabis, héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy,  Cristal Meth, LSD, antidouleurs, Ritaline, drogues par inhalation, médicaments psychotropes… brochures qui font parie du « kit de prévention » avec un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et un documentaire de plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Des conférences d’information gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Alcool : le « Binge drinking » gagne du terrain.

dsc_0014.JPGA Marseille, ce samedi 23 avril 2011, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention rue St Ferréol pour informer les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues en proposant des livrets d’information gratuits sur les drogues les plus courantes et notamment l’alcool.

En effet, La consommation d’alcool rattrape celle des drogues synthétiques associées aux soirées Techno et la mode actuelle est au « Binge drinking ».

Connu aussi sous les noms de « biture express », « d’intoxication alcoolique aigüe », ou même d’« alcoolisation paroxystique intermittente… », le binge drinking est un mode de consommation qui consiste à absorber une grande quantité d’alcool dans un court laps de temps ; l’objectif principal étant d’être saoul le plus vite possible…

Le binge drinking vient des pays anglo-saxons et scandinaves où celui-ci est considéré comme un problème majeur de santé publique.dsc_0029.jpg

« On connaît, malheureusement, l’enchaînement tragique qui menace les adolescents – de l’usage apparemment ludique de drogues prétendument douces, à la dépendance, la délinquance, la criminalité, jusque dans l’enfer de la toxicomanie » a déclaré Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie en France.

« Les drogues volent à la vie les sensations et les joies qui font qu’elle vaut la peine d’être vécue » a déclaré l’humaniste Ron Hubbard.

 Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis, les faits sont là : il faut agir !

fra-mars-sntd-20110416-booth-7.JPGCe samedi 16 avril, à Marseille comme à Nice, les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents pour informer sans relâche les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues et notamment le cannabis.

« Les faits sont connus depuis longtemps, il est grand temps d’agir avant que notre société ne se détruise » a déclaré Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie en France.

Tous les experts scientifiques auditionnés par la commission d’enquête du sénat en 2003, ont mis en avant certaines particularités du cannabis susceptibles d’avoir une influence sur la conduite. La mise en évidence des risques d’accident liés à l’usage de stupéfiants repose sur différentes observations : les mécanismes d’action des principes actifs de ces substances et leurs effets sur le comportement des consommateurs, les données apportées par des études sur simulateur de conduite, les tests de conduite en situation réelle, ainsi que les résultats d’études épidémiologiques.

Les effets du cannabis lors d’un usage occasionnel sont principalement :

- des modifications de la perception du temps et des distances ;

- des perturbations de la mémoire à court terme ;

- des perturbations sensorielles : perception exacerbée de sons et surtout modifications de la vision ;

- des troubles alliant euphorie, anxiété, agressivité, dépersonnalisation avec disparition des inhibitions et indifférence vis-à-vis de l’environnement, conscience accrue de soi ;

- des hallucinations et délires exceptionnels mais possibles, notamment avec les nouveaux produits très concentrés en cannabinoïdes ;

- une diminution des performances intellectuelles (baisse de la productivité et de la concentration avec une pensée fragmentaire), motrices et cognitives.

Le docteur Patrick Mura, président de la Société française de toxicologie analytique, a indiqué que le cannabis, en modifiant les capacités à estimer les distances, pouvait expliquer des chocs violents contre des obstacles fixes que les conducteurs jugeaient plus éloignés que dans la réalité. Des chocs frontaux avec des véhicules arrivant en face sont également possibles, le conducteur sous l’influence du cannabis s’étant tout d’un coup déporté sur la gauche, sans prendre conscience du danger.  De même, le cannabis a une influence sur le contrôle des virages, sur l’efficacité du freinage et sur la précision de la conduite, du fait d’une baisse de la vigilance.

On sait par ailleurs que le cannabis est fortement lipophile et de ce fait pénètre rapidement dans les tissus graisseux du corps, le cerveau et les nerfs en priorité, provoquant cet effet psychotrope que nous observons.

Cela implique que celui-ci n’est plus dans le sang et, en effet, les analyses de sang ne révèlent plus la consommation de cannabis au bout de 3 h environ après avoir fumé, alors que l’effet psychotrope est lui est toujours très important.

Et ce fait à lui seul montre à quel point les statistiques sont largement sous évaluées en ce qui concerne les accidents de la route dus au cannabis !

« L’insécurité existe en l’absence de connaissance. Toute sécurité découle du savoir » écrivait l’humaniste L Ron Hubbard et ce qui se passe aujourd’hui à propos de cannabis le démontre une fois de plus.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis : coupable ou non coupable ?

fra-mars-sntd-09-04-2011-2.JPGSamedi 9 avril 2011, à Marseille, comme à Toulouse,  l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » a tenu un stand d’information sur le danger des drogues et distribué gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes dont le cannabis.

Cette association de bénévoles, sur le terrain depuis des années, est bien placée pour savoir les dégâts produits par le cannabis. Dégâts de santé, destruction des familles, abandon scolaire, accidents de la route ou du travail, violences, criminalité…

Parents, enseignants, médecins, chefs d’entreprises…sont confrontés à ce problème. Conducteurs de train, de bus et autres professions à risques sont reconnues incompatibles avec l’utilisation du cannabis.

A l’heure où tout le monde prend conscience des dégâts causés par cette drogue, un livre défie la chronique en défendant la « légalisation ». Coup de pub ?

Pourtant, d’après les propres termes des auteurs, Stéphane Gatignon et Serge Supersac, parlant du cannabis « c’est un gros problème de santé publique, un problème qui concerne toutes les classes sociales et tous les âges. On estime que 20% des accidents de travail sont liés à la consommation de cannabis.. »

Alors, sachant que le cannabis est « une drogue dangereuse » ainsi que le souligne dans « le Parisien » le docteur Laurent Karila, psychiatre addictologue, on est en droit de se demander quel est le réel intérêt de ceux qui veulent le légaliser ?

« Soyons logiques — dit M. Galibert, président de l’association  Non à la drogue, Oui à la vie  — Prendre le marché juteux de la drogue pour l’exploiter soi-même au détriment de ses administrés, vous appelleriez ça comment ? La Mafia change de bord ?

La question qui se pose est celle-ci : le cannabis est-il responsable de ces problèmes ? Oui ou non ? Le cannabis est-il nocif ? Oui ou non ? Dans ce cas, le mettre légalement sur le marché est criminel ! »

Dans les années 60, le philosophe L Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre société actuelle est la drogue » et cela s’est avéré être une réalité que l’on peut observer tous les jours dans notre société.

Ce qu’il faut c’est une réelle campagne d’information et le faire par la base : éduquer les enfants dès l’école primaire, informer les parents pour les mettre en garde.

Une méthode qui a déjà porté ses fruits puisque l’OFDT a noté une baisse conséquente de la consommation du cannabis à l’âge de 17 ans en France et une prise de conscience des gens par rapport au danger de consommer des drogues, résultat qui a été mis en grande partie sur le compte de l’action des associations sur le terrain par le président de la MILDT lui-même.

Quand on sait que les moyens de ces associations sont extrêmement faibles, on ne peut qu’être d’accord avec le spécialiste addictologue Laurent Karila lorsqu’il dit dans le Parisien que  la France peut mieux faire. « Envoyer des brigades de police et de gendarmerie ne peut être la seule solution. » et d’ajouter : « Pour lutter, il faudrait faire de la vraie prévention en milieu scolaire et dans le monde du travail ». Espérons que la voix des spécialistes sera entendue…

La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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