Cannabis, la Hollande fait machine arrière

La Hollande change de cap. La permissivité ne semble pas avoir les effets escomptés. Loin de réguler la consommation des autochtones et de la faire baisser, la création de coffee shops légaux a multiplié le problème, attirant aussi la faune des pays limitrophes.

Non, les hollandais ne se plaignent pas d’un trop fort taux de touristes mais d’un flot de touristes spéciaux venus consommer les drogues dites douces tolérées par le gouvernement des pays Bas et qui apportent crimes et violences supplémentaires dans le plat pays .

Depuis longtemps conscients du danger de telles pratiques, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ne relâchent pas leur vigilance.

Ils étaient ce samedi 27 à Marseille, à la sortie du métro Bougainville pour faire leur campagne de prévention distribuant gratuitement des livrets sur les dangers des drogues et renseignant le public.

« l’exemple de la Hollande est un éclatant constat d’échec à la légalisation » dit M. Galibert, président de l’association. « Espérons que les gouvernements des différents pays hésitants en prendront bonne note. La seule action efficace pour faire baisser la consommation de drogues et la criminalité est la prévention et cette prévention passe par l’éducation dés le plus jeune âge. Nous demandons que nos représentants légaux non seulement intègrent cela à l’éducation des enfants, dés l’école primaire mais donnent aussi des informations vraies par le biais d’émission télévisées de longue durée.

Il faut cesser de banaliser le cannabis. C’est peut être la drogue la plus insidieuse qui soit. Les jeunes doivent savoir ce qu’ils risquent réellement afin de leur permettre de faire un choix conscient »

« l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » disait le philosophe Ron Hubbard

Seule la connaissance de tous ces facteurs peut venir a bout de cet engouement pour les psychotropes et permettre de prendre une décision vraiment responsable. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.

Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Des vendeurs de drogue en blouse blanche !

En raison des problèmes potentiels de dépendance et de l’usage illégal qu’ils posaient, beaucoup de médicaments psychotropes ont été classés par l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA) dans la même catégorie que l’opium ou la cocaïne.

Ceux-ci comprennent la Ritaline et la Dexédrine (stimulants) ainsi que les antidouleurs OxContin, Démérol et Roxonol.

Beaucoup de drogues illégales de la rue ont autrefois été utilisées ou prescrites par des médecins ou des psychiatres, pour être plus tard interdites quand la preuve de leurs effets néfastes ne pouvait plus être ignorée. L’héroïne, la Cocaïne, le LSD, la Méthamphétamine et L’ecstasy en sont quelques exemples.

C’est pour cela que les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » distribuent des livrets d’information sur le danger des drogues les plus courantes et notamment les drogues psychiatriques prescrites.

Nous reproduisons aujourd’hui l’article de Nicolas Bérubé parule 27 août dans Cyberpresse.ca

Des images de l'extérieur d'une clinique de la douleur à Fort Lauderdale.

Des images de l’extérieur d’une clinique de la douleur à Fort Lauderdale.

PHOTO: NICOLAS BÉRUBÉ

(Floride) La dernière fois que Maureen Barrett a vu son fils, il montait dans sa voiture, une épave qui démarrait une fois sur deux et dont la batterie se trouvait dans le coffre. Il s’en allait à Miami, à une heure de route, et n’avait pas assez d’essence pour faire le trajet.

«Je le sais parce que c’est moi qui faisais son plein d’essence, dit Mme Barrett. Je ne lui donnais jamais d’argent comptant.»

Malgré tout, son fils, Drew Parkinson, a trouvé le moyen de se rendre à Miami. Là, il est allé à la clinique du Dr Jerome Waters et s’est fait prescrire 60 comprimés de Soma, 90 Xanax, 105 Dilaudid et 240 pilules de méthadone.

M. Parkinson, dont les avant-bras étaient couverts de marques de piqûres, se plaignait d’une douleur au dos. Sur l’ordonnance, le Dr Waters a écrit: «Dernier avertissement. Rayons X obligatoires à la prochaine visite.» La consultation a coûté 75$.

C’était un vendredi. Deux jours plus tard, Drew Parkinson a été trouvé mort dans son appartement, victime d’une surdose de médicaments antidouleur.

Dans son bungalow confortable de Fort Lauderdale, Maureen Barrett garde un portrait géant de Drew, mort en 2002 à l’âge de 25 ans. Elle garde aussi quatre sacs Ziploc qui contiennent 495 bonbons M&M, pour illustrer le nombre de pilules que son fils a achetées le week-end de sa mort.

«Durant les deux derniers mois de sa vie, mon fils s’est fait prescrire 1455 pilules, dit-elle. Qu’il ait pu obtenir ça, alors qu’il n’était pas malade, je n’arriverai jamais à le comprendre complètement.»

Épidémie

La dépendance aux médicaments antidouleur ne fait pas les manchettes.

Pourtant, en février, le Center for Disease Control a déclaré que le problème est une épidémie aux États-Unis. Selon ses données les plus récentes, l’abus de médicaments d’ordonnance a causé plus de 27 000 morts en 2007, une hausse de 500% depuis 1990.

«L’abus de médicaments vendus sur ordonnance, particulièrement les opiacés, représente une crise alarmante de santé publique», a conclu le secrétaire adjoint à la Santé des États-Unis, Howard Koh, selon qui le problème est pire que ceux causés par le crack dans les années 80 et l’héroïne dans les années 70.

L’antidouleur de loin le plus populaire est l’oxycodone, un dérivé de l’héroïne vendu sous le nom commercial d’OxyContin. Les 50 médecins qui prescrivent le plus d’OxyContin aux États-Unis sont tous établis en Floride, devenue le plus grand supermarché d’opiacés en Amérique du Nord.

Lorsqu’on roule dans la banlieue de Fort Lauderdale, on voit partout des cliniques de la douleur (Pain Clinics) établies dans de petits locaux, souvent près des magasins à 1$ ou des boutiques de prêt sur gages.

En juillet dernier, La Presse a vu dans le stationnement de la clinique Pain Center des plaques minéralogiques du Tennessee, de la Géorgie et de la Louisiane.

À l’intérieur, des clients, dont plusieurs avaient le regard vitreux, patientaient dans la petite salle d’attente. La réceptionniste a dit qu’il était impossible de voir un médecin sans rendez-vous. La liste d’attente était de plus de trois semaines.

Travis Mandell, détective de la police de Fort Lauderdale, a baptisé ce type de cliniques pill mills - usines à pilules.

«Les médecins qui y travaillent sont essentiellement des vendeurs de drogue en blouse blanche, dit-il en entrevue dans son bureau, au centre-ville de Fort Lauderdale. Ces gens-là n’ont aucune éthique. Ils peuvent faire 25 000$ comptant par jour. Certaines femmes paient même la consultation en nature.»

Une fois exporté de la Floride, l’OxyContin prend de la valeur. Une pilule payée 10$ en Floride est vendue entre 30$ et 80$ sur le marché noir ailleurs aux États-Unis.

Dépendance extrême

Les experts disent que la Floride est devenue le pusher de l’Amérique car, jusqu’à tout récemment, l’État n’avait pas de système de suivi des médicaments d’ordonnance. De plus, les patients peuvent voir plusieurs médecins – et recevoir plusieurs ordonnances -, souvent dans la même journée.

Les conséquences de cette offre abondante tiennent en une seule statistique: sept personnes meurent en moyenne chaque jour d’une surdose de médicaments d’ordonnance en Floride, ce qui représente plus de 5000 morts depuis deux ans.

Pat Costillo, vice-présidente du comité sur les drogues de l’organisme United Way du comté de Broward, a vu la situation se détériorer au fil des ans.

«Le problème a commencé à apparaître sur notre écran radar vers 2004-2005. Depuis, nous avons vu une explosion du nombre de cliniques qui prescrivent de l’OxyContin.»

La substance, dit-elle, crée une dépendance extrême. Et l’épidémie toucherait particulièrement les jeunes: selon une projection de l’École de médecine de l’Université de la Pennsylvanie, jusqu’à 25% des jeunes adultes âgés de 18 à 25 ans vont abuser des médicaments d’ordonnance à un moment de leur vie.

«Quand on est accro, la vie bascule. On ferait n’importe quoi pour consommer. Les drogués mentent, volent, tuent même pour avoir leur dose.»

Les cliniques, elles, n’aiment pas se faire montrer du doigt. Paul Sloan, président de la Société de gestion des cliniques de la douleur de Floride, dit que l’abus des médicaments est réel mais que les médias et le gouvernement en exagèrent les conséquences.

«Oui, il faut trouver une solution, dit-il en entrevue téléphonique. Chaque mort est déplorable. Or, 78 personnes meurent chaque jour en Floride à cause de la cigarette, et 16 à cause de l’abus d’alcool. Pourtant, le gouvernement ne parle pas d’épidémie et ne parle pas de changer la loi sur l’alcool.»

Premier pas vers l’héroïne

Maureen Barrett, dont le fils Drew a succombé à une surdose en 2002, veut que l’abus de médicaments fasse les manchettes.

Aujourd’hui, elle s’occupe de son fils cadet, Tod, 29 ans, également aux prises avec une dépendance à l’OxyContin. La femme de Tod, Stephanie, est morte d’une surdose de pilules antidouleur il y a trois ans, à l’âge de 26 ans. Tod a une fille de 4 ans, dont il est incapable de s’occuper. C’est Mme Barrett qui s’en charge.

Elle a rencontré le gouverneur de la Floride, a paru dans le documentaire indépendant OxyContin Express et a milité pour l’adoption d’une loi, entérinée plus tôt cette année, qui donne plus de pouvoir à l’État pour contrer les «usines à pilules».

«On peut fermer toutes les cliniques fautives; ça n’empêchera pas les gens de magasiner les médecins et de recevoir plusieurs doses, dit Mme Barrett. Et lorsqu’ils ne peuvent plus se procurer de pilules, les gens accros à l’OxyContin commencent à consommer de l’héroïne. Il faut investir dans la prévention et les centres de désintoxication.»

Elle ne croit pas que son fils sera guéri un jour. Tod est abstinent, ces jours-ci, mais il a fait plusieurs rechutes. Les séjours au centre de désintoxication n’ont rien donné. Moins de 5% des gens accros aux antidouleurs s’en sortent.

Mme Barrett prépare les repas de son fils, l’encourage à rester fort. Elle lui dit qu’elle l’aime.

«Pour nous, et pour des milliers de familles, ce n’est pas un combat quotidien. C’est un combat seconde par seconde.»

***

Morts accidentelles > Les surdoses de médicaments antidouleur représentent désormais la première cause de mort accidentelle dans 17 États américains, avant les accidents de la route.

En hausse au Canada > L’abus de médicaments antidouleur est de plus en plus répandu au Canada. En Ontario, le nombre de morts liées à la consommation d’oxycodone s’est multiplié par neuf de 1991 à 2006, selon les plus récentes données.

Deuxième consommateur > Selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (ou OICS), le Canada est le deuxième consommateur d’oxycodone au monde, après les États-Unis et devant l’Australie. La stratégie antidrogue du gouvernement fédéral est pourtant davantage axée sur la lutte contre les drogues illicites, et non contre celles qui sont fabriquées et vendues légalement.

Vous pouvez vous procurer gratuitement  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis, deux adolescents tués…la liste s’agrandit

Le 14 août, sur l’île d’Oléron, un chauffeur de camion tue deux jumeaux adolescents de 15 ans en fauchant leur scooter qui venait en sens inverse, pour éviter deux autres scooters qui venaient d’avoir un accrochage et occupaient une partie de la chaussée.

Les analyses ont montré que les deux conducteurs en cause, le cyclomotoriste, tout comme le conducteur du camion, avaient consommé du cannabis : ils circulaient tous deux avec un « fort taux » de cannabis dans le sang, a précisé le substitut du procureur de la Rochelle.

Cette erreur d’appréciation au volant due aux effets psychotropes du THC, combinés ou pas avec de l’alcool, n’est pas un cas isolé. Une erreur que les parents et proches des victimes ne sont pas près d’oublier !

Il est urgent d’alerter le public des conséquences dramatiques de la consommation de ces produits, banalisés par certains médias et même par certains élus…

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » informent sans relâche le public sur les dangers de consommer des psychotropes.

A Marseille, ils installaient leur stand de prévention ce samedi 20 août rue St Ferréol, pour sensibiliser l’opinion en distribuant gratuitement des livrets d’information sur les différentes drogues et informant directement les gens.

« La légalisation du cannabis serait une grave erreur » martèle M. Galibert, président de l’association. « C’est une incitation à l’homicide et une lourde responsabilité qui ne serait pas, elle, « involontaire » car les conséquences de la consommation de cannabis sont connues. »

Et d’ajouter « Et encore, il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg car le cannabis disparaît très vite de la circulation sanguine alors que ses effets psychotropes perdurent plusieurs jours. Il y a donc encore beaucoup plus de drames liés à la consommation de cannabis que ce que disent les statistiques officielles. Quant à sa toxicité physiologique, il ne faut pas oublier que cannabis est 7 fois plus toxique que le tabac. »

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « l’élément le plus destructeur de notre société actuelle est la drogue » et ce qui se passe actuellement confirme totalement ses assertions.

Nous disons Non à la punition mais Oui à l’éducation. Il convient d’informer des réels dangers de la fumette soi-disant innocente et récréative. Les effets d’un seul joint ne s’arrêtent pas au bout de 24 heures comme certains le croient mais durent plusieurs jours, avec une demi-vie (temps pour éliminer la moitié du produit ingéré) qui va de 96 à 192 heures soit quatre à 8 jours !

De plus, les drogues s’accumulent inexorablement dans l’organisme…

Seule la connaissance de tous ces facteurs peut permettre de prendre une décision vraiment responsable. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.

Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Drogues : la prévention est-elle efficace ?

Stand de prévention sur le Vieux Port de Maseille

Stand de prévention sur le Vieux Port de Maseille

Ce samedi, 13 août 2011, sur le Vieux Port de Marseille, comme à Lyon Pl des Etats-Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient une fois de plus présents sur le terrain pour faire de la prévention sur le danger de consommer des drogues.

« La prévention est-elle efficace ? » Cette question est très intéressante car elle est posée plus ou moins ouvertement par la plupart des adultes , et même par bien des ados.

Mais que signifie « Prévention » ? Et, jusqu’à présent, a-t-on déjà fait réellement de la prévention à propos de la consommation de drogues à grande échelle en France ?

Prévention vient de « prévenir » c’est-à-dire « venir avant », « avertir », « mettre au courant » dans le but de former le jugement ou la volonté à se déterminer.

La première question est « Qui veut être libre et heureux ? » Vous peut-être ? Dans toutes les conférences que j’ai données, 100% des réponses étaient positives : tout le monde veut être heureux et libre.

Mais qu’est-ce que la liberté, sinon le pouvoir de choix ?

Faisons une expérience : préférez-vous ce qui est dans ma main droite ou ce qui est dans ma main gauche ? Une réponse logique serait de me demander ce qu’il y a dans chaque main, n’est-ce pas ? En effet, on ne peut pas choisir si on ne sait pas ! Donc, voici un point important :

« On ne peut pas être libre si on ne sait pas ce qu’on fait, seule la connaissance rend libre. »

Faisons une autre expérience : supposons que nous soyons au sommet d’une tour de 25 étages et que je vous dise « Et vas-y, saute ». Que me répondriez-vous ? A moins que vous n’ayez décidé de vous détruire, vous me répondrez non, n’est-ce pas ? Et même si j’insiste, votre réponse sera toujours négative.

Pourquoi ? Et bien vous me répondrez non parce que vous avez la certitude absolue que si vous sautez vous allez vous fracasser et cette certitude vous ne l’avez pas acquise par l’expérience (je ne pense pas que vous ayez déjà essayé) mais par la compréhension, par la logique, grâce au raisonnement que vous pouvez mettre en œuvre avec les données que vous avez eues pendant votre éducation, n’est-ce pas ?

Et bien c’est cela la « vraie » prévention, celle qui donne la vérité, qui donne les faits avec lesquels on va pouvoir juger, évaluer une situation et tirer des conclusions qui nous sont propres, qui nous permettront de décider ce que sera notre comportement.

Que serait le niveau de sécurité des membres d’une société qui ne seraient pas prévenus des dangers potentiels, où les gens pourraient avoir des accidents juste parce qu’ils n’ont pas été prévenus des risques de certains comportements ?

« L’insécurité existe en l’absence de connaissance. Toute sécurité provient de la connaissance » écrivait le philosophe Ron Hubbard dans les années 60.

De plus, cette prévention ne doit pas faire peur, mais dire la vérité des faits et surtout expliquer pour quelle raison certains comportements peuvent être dangereux pour vous comme pour les autres.

C’est à cette seule condition que l’individu peut choisir en toute liberté de ne pas prendre de drogues.

« Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef » a déclaré Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ».

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis : la vie de nos enfants vaut-elle 1 milliard d’euros ?

Tel est le produit présumé de la mise en vente du cannabis et les « soi-disant » économies réalisées sur les interpellations d’après l’économiste Pierre Kopp…

Belle action commerciale qui aura pour effet l’asservissement et la destruction de la jeunesse, et bien sûr à terme de la société complète !

C’est ce que refusent absolument les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui, à la vie » qui sont présents chaque samedi sur le terrain pour informer des dangers de consommer des drogues en distribuant gratuitement des livrets de prévention.

« S’il existait un gouvernement qui eut intérêt à corrompre ses gouvernés, il n’aurait qu’à encourager l’usage du haschisch » a écrit Baudelaire qui, en plus, utilisait un cannabis beaucoup moins puissant que celui disponible actuellement.

Déjà, dans les années 60, dans un livre intitulé « Un corps pur, l’esprit clair », le philosophe Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue ».

On peut légitimement se demander de quoi cet « économiste » a-t-il tenu compte dans ses calculs ?

Cet « économiste » a-t-il seulement précisé quel cannabis serait légal ? Quelle concentration en THC serait autorisée ? Car, bien sûr il se développerait immédiatement un marché noir pour vendre du cannabis plus puissant… Sauf que ce trafic ne pourrait même pas être arrêté puisqu’on supprimerait les « interpellations » !

Cet « économiste » a-t-il évalué le coût que représente la scolarisation d’un enfant depuis son plus jeune âge jusqu’à l’adolescence – école maternelle, école primaire, collège, lycée, activité culturelles extrascolaires… - puis avec le cannabis pris en toute légalité, cet ado devient un zombie incapable de travailler qui non seulement ne participera pas à la société mais en deviendra un parasite ! Et encore à condition d’oublier la délinquance, les suicides et les accidents qu’il va provoquer ! Car le fait que le cannabis soit légal n’en fait pas un produit inoffensif…

Cet « économiste » a-t-il pensé au paradoxe devant lequel se trouverait le juge qui aurait sur les bras un accident de la circulation avec le conducteur sous l’emprise de cannabis… qu’il a consommé en toute légalité ! Et là, qui sera responsable ? Le législateur ?

Oh, bon sang mais c’est bien sûr : j’avais oublié qu’on emploierait les économies réalisées à faire de la prévention ! Ah, mais alors, il n’y a pas d’économie, on ne renfloue rien du tout et on se prend en plus les conséquences dramatiques de l’augmentation de la consommation !!! On imagine déjà le discours « c’est légal mais faut pas en prendre, hein ? »…« Ah bon, d’accord ! » répondraient sagement les adolescents devenus pour l’heure des « enfants-modèles ».

Soit les compétences de cet « économiste » sont aussi limitées que la capacité à penser d’un toxicomane, soit il a été payé pour faire une telle déclaration, car il se trouve un certain nombre de déclarations pro-légalisation à l’heure actuelle qu’on ne peut pas considérer comme des coïncidences !

« Le seul moyen de juguler ce fléau consiste à  faire de la prévention efficace et cela passe par l’information et l’éducation dès le plus jeune âge » a déclaré Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ».

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Légaliser le cannabis serait une erreur fatale !

On entend encore parler de cette idée farfelue de dépénaliser voire de légaliser les drogues, et ce, malgré tous les faits divers qui s’accumulent pour montrer que ce serait une erreur fatale…

Pendant ce temps, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » sont encore et toujours présents sur le terrain en ce samedi 30 juillet à Marseille, Place Bougainville comme à Lyon, Place des Etats unis pour faire connaître la vérité sur les dangers de consommer des drogues.

Une drogue reste une drogue, c’est à dire un poison psychotrope qui détruit le corps aussi bien que la capacité à penser et qui amène la dépendance.

Il en va de même de ses effets, en fonction de la quantité utilisée : excitation pour une consommation modérée, sédatif (anesthésie), altération ou perte de conscience (coma) pour une consommation plus importante jusqu’à la mort si on va au delà. Mais, à cause de l’accoutumance, les drogues font de moins en moins d’effet à chaque prise ce qui oblige la personne à augmenter les doses et à en prendre plus souvent… Et c’est l’engrenage de la toxicomanie !

Cela est vrai pour toutes les drogues et pour tous les individus. Cela s’accompagne d’une modification des perceptions, de la perte de la notion de bien et de mal ainsi que de la perte des repères sociaux, ce qui explique la délinquance et la criminalité associées.

Dans les années 60, le philosophe L. Ron Hubbard déclarait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits sont là pour attester de cette affirmation.

Tous les jours on peut voir des faits divers qui, hélas sont souvent dramatiques et qui sont liés à la consommation de drogues « dites douces ». Pour Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » en France « Légaliser la drogue n’est pas une solution contre la drogue, c’est une fuite en avant irresponsable qui ne bénéficie qu’à ses marchands. La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. »

D’ailleurs, cela amènerait des situations paradoxales : si une drogue était déclarée légale, le consommateur qui aurait commis un délit sous son emprise ne pourrait plus être déclaré coupable ni responsable de ses actes…. Ce serait alors la faute du législateur et le criminel pourrait même s’ériger en victime !

Qui souhaite ce genre de résultat ? C’est déjà ce qui se produit avec les médicaments psychiatriques : prescripteurs et « patients » sont légalement exonérés par l’autorisation de mise sur le marché.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Cannabis : le début de la spirale infernale !

A Marseille, gare Noailles, comme à Lyon Pl des Etats Unis ou à Toulouse Place Jeanne d’Arc, ce samedi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention pour distribuer gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes et notamment le cannabis.

En effet, cette drogue vicieuse est en train de détruire toute une génération de jeunes gens, garçons et filles qui se sont laissé prendre par les discours des dealers croyant s’amuser un peu sans danger.

Voici un témoignage, hélas trop courant, qui montre que le cannabis est bien le point de départ de la spirale infernale de al drogue :

« Je m’appelle Adrien, j’ai maintenant 24 ans et voici ce qui a ruiné ma vie. Ceci ce passe en septembre 2006. J’étais dans une chambre d hôtel avec des amis, et l’un d entre eux me tend un pétard de beuh.. Que j accepte car personne ne m’a jamais informé sur les dangers de la drogue, destruction mentale addiction…

Le lendemain je veux essayer à nouveau et j’achète aux dealers de ma ville… A partir de ce moment là, ça va très vite… Je fume de plus en plus souvent, je ne ferai que fumer, mais tous les jours… Ca peut aller de un à vingt joints par jour…

Je fumerai tout le temps et partout, matin, midi, soir, au travail, chez moi dehors… Partout je n’ai que cela en tête, rien d autre, le reste rien à faire…

Je ne sors qu’avec des toxs, les gens dits normaux, c’est-à-dire « non drogués » ne m’intéressent pas…. c’est ça la drogue …

En Aout 2008, c’était trop, je n’en pouvais plus et j’ai voulu m’arrêter. J’ai réussi à arrêter de fumer : cigare, cigarette, shit et beuh… J’étais décidé et motivé à ne plus y toucher, j’avais trop souffert. Vraiment, j’avais réussi !!!

Et puis, je ne sais pas ce qui m’a pris, je demande à un collègue, un « ami » s’il a quelque chose qui ne se fume pas – erreur de ma part je l’avoue – et il me répond : « Je te ramène quelque chose demain… »

Le lendemain il me ramena une minuscule étoile rouge : Microdot…

Je ferai mon premier trip, sans savoir à quoi je m’attendais en fait…

A partir de ce moment là je reprends la fumette et je me mets à d’autres drogues : shit, beuh, cocaïne, ecstasy, LSD, kétamine, speed, micropointe et toutes les sortes de champignons magiques… Ha et aussi binouze, wishky, vodka…Je fais des mixdrugs tant qu’à faire….

Et puis, j’aurais un point à préciser : nous sommes tous plus ou moins sensibles aux drogues. J’ai pris des champignons magiques 15 fois environ et je m’aperçois que je ne trip pas normalement… Je le sais mais quand on est un tox on continue… Je m’ennuie car par assez d’hallucinations…Je reste sur terre, je me demande ou sont les hallucinations, je tape du poing contre les murs car ça ne bouge pas suffisamment…

Et je me souviens quelques jours plus tard, alors que je jouais à un jeu vidéo sur PC, je me suis senti mal pendant quelques secondes… D’un coup comme ça sans raison apparente… Je me demande ce qui se passe… Sans comprendre…

Quelques jours après, je commence à avoir des hallucinations la nuit… Les objets deviennent flous, s’assombrissent et disparaissent… J’aurai des flashes, des visions, des sensations mentales TRÈS désagréables…

Douleur aux nerfs optiques comme si on vous les tenaillait… Douleur à la nuque en permanence…. Au cerveau aussi, comme si mon cerveau était compressé.

Je me dis que je deviens fou, que je vais en crever, je me tape la tête contre les murs, je n ai plus d’énergie, j’ai tout le temps chaud moi qui aime le froid…

Je ne me regarde pas dans le miroir car je ne vois pas mon VRAI visage… Ma tête change d’apparence, je vois mon cerveau, mes globules blancs et rouges circuler dans les veines. De temps en temps les couleurs seront TRÈS intenses. Des fois je revivrai des trips violents… Du genre couleurs très intenses et sensations de tournoyer… De plus aussi parfois, sensation que mon corps est plus léger… Et aussi sensation mentale atroce… Là, je suis habitué maintenant, tout bouge en temps réel, j ai l’impression de ne pas être là… J’en ai marre, je pense aux suicide… Ma vie est foutue ! » Adrien L.

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « La planète s’est heurtée à un obstacle qui empêche tout progrès social
à grande échelle: les drogues et autres substances biochimiques. Celles-ci peuvent plonger les individus dans une condition qui non seulement inhibe et détruit leur santé physique mais qui peut aussi empêcher toute amélioration stable du bien-être mental ou spirituel.
»

La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Drogues = calamité majeure de la société !

Dire que les drogues sont devenues une calamité majeure de la société n’est pas une affirmation exagérée. Aucun secteur de la vie n’est épargné par cette épidémie. Le crime et la violence en sont les sous-produits les plus évidents, mais l’amoralité, les éducations interrompues et, de fait, les vies ruinées, n’en sont pas pour autant moins graves ni moins répandues.

Et le problème ne se limite pas aux drogues de la rue ; les effets des drogues médicales et psychiatriques, qu’il s’agisse d’antidouleur, de tranquillisants ou d’« antidépresseurs », sont aussi désastreux.

A Marseille, comme tous les samedis depuis plus de 15 ans, les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand d’information et distribué gratuitement des centaines de brochures sur les drogues les plus courantes. Ils étaient cette semaine sur le Cours Julien, un des « hauts lieux » de la drogue. De même à Lyon, Place des Etats Unis, les équipes de bénévoles étaient à l’action pour apporter la « Vérité sur la Drogue ».

Comme à chaque fois à l’approche des élections, des hordes de personnages de tous bords tentent de faire croire que de légaliser les drogues résoudrait le problème de la toxicomanie.

Pour certains, il s’agit simplement de naïveté stupide, croyant fermement que les dealers d’aujourd’hui vont devenir « les gentils ouvriers de demain qui vont se lever à 7h du matin pour gagner le SMIC »… Ils sont persuadés que c’est l’interdit qui crée la dangerosité de ces produits, aveugles quant aux conséquences dramatiques dans la société et sont ignorants du fait que plus de la moitié de ceux qui n’y ont jamais touché se sont abstenus à cause de l’interdit !

Pour d’autres hélas, il s’agit plutôt d’intérêts sordides et ils n’hésitent pas à mettre en balance la destruction de nos enfants pour assouvir leurs dessins : de tous temps les drogues ont été utilisées pour créer des esclaves…

Pour le philosophe Ron Hubbard «  Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » et c’est bien ce qui risque de se passer si les drogues étaient légalisées.

En effet, le simple bon sens nous eût renseignés et le nombre, hélas croissant de drames en tous genres démontre sans conteste que les drogues représentent une calamité majeure de la société.

« Le point clé pour surmonter le fléau des drogues c’est l’information diffusée par une campagne de prévention menée sans relâche » a déclaré Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » en France.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association, pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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CANNABIS : COMMENT JUGER ?


Qui veut la dépénalisation du cannabis ? Les adeptes de la fumette bien sûr et ceux qui veulent s’en faire des alliés (politiques, dealers etc..).

Pour les premiers, ils ne peuvent malheureusement pas voir les dégâts que cela cause vu que « c’est avec ça qu’ils jugent » comme dirait Coluche, car, comme ils le disent si bien eux-mêmes : « cela efface leurs problèmes »…et le reste.

Pour les autres, ceux qui ont des intérêts dans le commerce des psychotropes, cela relève de la justice ou du sordide calcul de voix en période pré-électorale…

Pour l’ensemble de la population, les parents, les éducateurs, les soignants… ils sont écartelés entre ce qu’ils vivent et la banalisation des théories « fumeuses » totalement illogiques pour « résoudre le problème ».

Car problème il y a, tout le monde peut le constater !

Bien placés pour voir les ravages causés par la drogue dite « douce » (selon les doués du marketing), les bénévoles de l’association  Non à la Drogue, Oui à la Vie , depuis des années sur le terrain, mettent toute leur énergie à informer parents, jeunes, enseignants…sur les dangers du joint ainsi que toutes les drogues.

A Marseille, Ils étaient à la rue St Ferréol ce samedi 9 juillet pour distribuer gratuitement des livrets d’information et discuter avec les gens afin d’enlever les doutes et les fausses données largement semées en période pré-électorale.

Heureusement certains magistrats sont conscients du problème et bien renseignés sur le danger du cannabis ainsi ce vice procureur de la Sarthe, Marie Agnès Joly, en charge des dossiers stupéfiants proteste : «La question fait débat dans certains partis politiques. Seulement, le cannabis n’a plus rien à voir avec celui des années 60/70. Il contient dix fois plus de THC (principe actif du cannabis) et crée beaucoup plus de dépendance. Cette drogue est un fléau, favorisant la désocialisation, l’isolement, mais aussi l’apparition de schizophrénie. C’est scientifiquement avéré. Je ne suis pas favorable à la dépénalisation. »

«  C’est une position bien courageuse, à l’heure actuelle, que de dire la vérité ainsi que l’exprime ce magistrat » souligne M. Galibert, président de l’association  Non à la Drogue, Oui à la Vie « car elle s’attaque à des intérêts puissants.

Et d’ajouter « D’autre part, si le cannabis est bien plus dangereux qu’avant, c’est qu’il est transformé génétiquement. Ce sont des OGM. Voilà un point que certains « verts » devraient considérer, du moins pour ceux qui prônent les produits sains et naturels ! »

Ne faisons pas l’autruche ! Si le cannabis était dépénalisé, voire légalisé et avec une culture contrôlée par l’état, il aurait un taux de THC bien moindre que les variétés actuelles de Niederwiet ou de Shunk par exemple qui se vendraient alors sur le marché noir … cela n’arrangerait absolument pas le trafic qui continuerait de plus belle et serait encore plus difficile à contrôler… avec en prime héroïne et cocaïne.

« L’intelligence est l’aptitude à percevoir, poser et résoudre les problèmes » écrivait le philosophe Ron Hubbard, et il semblerait bien que cette capacité disparaisse peu à peu chez certains de nos hommes politiques.

Le seul moyen de juguler le fléau consiste à  faire de la prévention efficace et cela passe par l’information et l’éducation dés le plus jeune âge.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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« Drogues douces » : Les hollandais devant l’étendue du désastre

Nous reproduisons ci-dessous un article de Xavier Raufer, publié initialement sur Ring

Stupéfiants : la fin de l’utopie néerlandaise

Jeune loup sur la touche ? Ex-ministre démodé ? Longtemps, le politicien au rancart eut un truc pour attirer l’attention : exiger la libéralisation du cannabis. Sitôt, les micros de tendaient, les invitations aux talk-shows s’empilaient, tant ces fausses audaces ravissent les médias. Avec, toujours, un argument massue : voyez les Pays-Bas, leurs coffee-shops où le cannabis se vend librement – la tolérance, ça marche !Eh bien non. Et même, les Pays-Bas abandonnent désormais leur historique tolérance envers les drogues « douces », avec la fermeture programmée des fameux coffee-shops qui – Ô mânes de Tartuffe – ne vendent pas de café, mais de la drogue.Il faut dire que, trente-cinq ans durant, les Pays-Bas ont tout fait pour que leur laxiste utopie vire au drame. Et d’abord, de croire les usuels Diafoirus-sociologues et leur culture de l’excuse, prônant que de pauvres victimes de l’exclusion et du racisme survivent en vendant de la tisane sympa à une innocente jeunesse conviviale. Résultat : des Pays-Bas transformés en centre commercial mondial pour narco-trafiquants, et une croissante réputation de « narco-Etat » dans les instances européennes de Bruxelles. Pour la police néerlandaise en tout cas, nul ne manque dans cette sorte d’Onu du crime : triades chinoises, mafia turque, cartels colombiens, gangs africains, israéliens, vietnamiens, marocains ; un enivrant paradis pour amateurs de « diversité » criminelle. Le local maintenant : comme le sait tout criminologue sérieux, seul le crime organisé peut contrôler durablement un marché illicite. Ainsi, voici un siècle et inexorablement, les tenaces mâchoires, les puissants crocs mafieux se sont refermés sur les drogues. Toutes les drogues. Et par conséquent, ce n’est pas une capitulation sympa et festive, vendue comme doctrine sociologique ou progrès social, qui leur fera lâcher prise.Ainsi, le gros du marché du cannabis néerlandais (Nederwiet, ou Skunk), est-il contrôlé par le crime organisé, « fermes à cannabis » et Coffee-shops tout ensemble. Et qui dit marché dit concurrence : le paisible narco-paradis a bientôt viré à l’enfer, avec explosion des homicides entre gangs, braquages, jets de grenades et tirs d’armes de guerre visant les rivaux, etc.Puis les bandits ont ciblé les élus « pas cool » avec eux : ayant déclaré que les Coffee-shops de sa ville « étaient liés au crime organisé » Rob van Gijzel, maire d’Eindhoven, est sous surveillance policière. Menacé avec sa famille, Fons Jacob, maire de la ville voisine de Helmond, a dû fuir et se cacher. D’où le retournement néerlandais. Une décision brutale ? Non. La fin du laxisme local en matière de drogue était prévisible depuis juin 2010 : lors d’une discrète conférence au ministère français de l’Intérieur, des experts officiels néerlandais et belges avaient révélé l’ampleur du désastre. Selon eux, « l’investissement du crime organisé dans la culture indoor du cannabis » était massif aux Pays-Bas. « La production de cannabis contrôlée par le crime organisé se situant entre 300 et 800 tonnes », pour « un chiffre d’affaires [annuel] de un à trois milliard d’euros ». Ce contrôle criminel du business du cannabis s’accompagnant « d’une montée des homicides liés à la rivalité entre gangs (25 morts en 2009), «  des séquestrations et tortures » et du « trafic des êtres humains et du travail forcé ».Uniquement aux Pays-Bas ? Non : la gangrène gagnait le nord de la Belgique, où « les organisations criminelles hollandaises s’implantent de plus en plus ». « Au Brabant septentrional et en Flandre s’est constitué une sorte de Rif [montagnes marocaines où se cultive le cannabis] indoor qui produit 1 000 tonnes d’herbe » [par an] ». Au total, un appel au secours où les Pays-Bas et la Belgique ressentaient cher payer trente ans de laxisme. Le cannabis était naïvement laissé en vente libre par petites doses pour éviter les guerres de gangs et le crime organisé ? Résultat : les mafias, les homicides, le travail forcé, la drogue par tonnes et des milliards de narco-euros corrompant les campagnes de la région. Telle est la leçon à retenir. C’est sur cette base simple et réaliste que devra se bâtir toute politique européenne anti-drogue. Une construction désormais possible, maintenant que les Pays-Bas abandonnent leur laxiste utopie. Et d’autant plus urgente qu’en la matière, une crise menace, du fait d’une imminente « rupture majeure dans la géopolitique du cannabis » (Drogues, enjeux internationaux, bulletin de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, N°1, mai 2011). Rappel préalable : le cannabis compte dans l’Union européenne 23 millions d’usagers récréatifs, dont 4 millions de fumeurs pluri-hebdomadaires. Or, sur ce marché énorme, s’amorce une guerre de territoires entre la résine de cannabis du Maroc, dominante en Europe du Sud (Italie, Espagne, Portugal, France) et l’herbe Sinsemilla, elle cultivée clandestinement en serres, surtout en Europe du nord et en Grande-Bretagne. En présence : la résine marocaine, qui est pauvre en principe intoxicant : de 3 à 16% de THC (Tétrahydrocannabinol) ; venant du Maghreb, elle doit donc être transportée de loin. Et la Sin-semilla (sans graines en espagnol), une plante femelle ultra chargée en THC (de 20 à 35%). Cultivée en Europe, près des consommateurs, elle est à la fois bon marché et « forte », donc attrayante pour les drogués.Or la Sinsemilla est désormais en pleine conquête de l’Europe du Sud – à commencer par la France.D’où, deux conséquences prévisibles :- Une guerre européenne entre gangs vendant la résine, ou la Sinsemilla,- Un déport des dealers de résine vers la cocaïne, pour combler leur manque à gagner. Or, toujours et partout dans le passé, de tels soubresauts dans un marché illicite ont généré de sanglantes guerres de gangs. Voilà qui explique pour bonne part l’évolution néerlandaise – et qui rend plus urgente encore l’élaboration d’une politique européenne anti-drogue cohérente et ferme.

Xavier Raufer (Ring, 21/06/2011)

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Cannabis : la sécurité routière en danger


Vendredi dans la nuit, un conducteur sous emprise de cannabis a pris l’autoroute A10 à contre sens ! « Avec les départs en vacances, on a frôlé la catastrophe » ont commenté les gendarmes. C’est bien cher payé de la part de tous les usagers de la route pour permettre à certains de se la « fumer douce »

La dangerosité du cannabis n’est ignorée de personne. Même les fumeurs, acharnés de la légalisation, disent « faire attention » en prenant la voiture ou  qu’ils ne prennent pas le volant après avoir « fumé »… et ils sont loin de connaître tous les effets du cannabis, ni surtout la durée de ces effets !

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » sont tous les samedis sur le terrain à Marseille afin de renseigner les parents, les adolescents et tous ceux qui sont désireux d’aider les jeunes ou qui les côtoient en distribuant des livrets d’information sur le cannabis comme sur toutes les drogues.

A Marseille, ce samedi 2 juillet, ils étaient au métro Castellane, renseignant sans relâche, essayant de prévenir les catastrophes, conséquences incontournables de la prise de cannabis ou d’autres substances psycho actives…

« Avec tant d’exemples de risques liés à la toxicomanie, connus des autorités, comment peut-on penser mettre ces poisons en vente libre ou aider les jeunes à se « shooter proprement ? » s’insurge M. Galibert, président de l’association. Et d’ajouter « L’alcool — drogue légale — fait déjà assez de dégâts et la législation fait machine arrière en en interdisant la vente aux jeunes de moins de dix huit ans. Ce qui n’empêche rien vu que c’est en vente libre et qu’il est facile de se le procurer. Témoin le « binje drinking» qui touche les jeunes de plus en plus tôt. On peut se demander avec inquiétude quel est le véritable objectif de ceux qui veulent rajouter d’autres substances encore plus nocives à la vente libre. »

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue ».

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » apporte des connaissances  à travers des « kits de prévention » comprenant, 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr


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France : journée internationale de lutte contre la drogue de l’ONU

C’est à l’occasion du 26 Juin, Journée Internationale de lutte contre la drogue des Nations Unies que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont organisé ce week-end des actions de prévention partout en France. Vous avez pu rencontrer leurs stands d’information à Paris, Marseille, Lyon, Angers, Vannes, Clermont-Ferrand, Nice, Bordeaux, Toulouse…

Rappelons que la « Journée Internationale de lutte contre l’abus et le trafic illégal de drogues » a été mise en place par la Résolution 42/112 des Nations Unies en 1987 pour renforcer les actions et la coopération dans le monde entier pour parvenir à une société internationale libre de drogue.

Le montant annuel de la vente de drogues illégales est de plus de 400 milliards de dollars c’est-à-dire, l’équivalent du montant annuel de l’industrie internationale du pétrole.

« Les drogues tuent des vies, ruinent des familles et détruisent notre société » déclare Robert Galibert, coordinateur de la Fondation Internationale pour un monde sans drogue, « Drug Free World », et président de l’association « Non à la drogue. Oui à la vie » en France.

Et d’ajouter « Notre but est semblable à celui des Nations Unies qui est d’élever le niveau de conscience et de responsabilité de chacun et de venir à bout des problèmes liés à la toxicomanie, Si nous voulons une société saine, sans crime et sans drogue, nous devons travailler main dans la main et la première étape est l’éducation »

Les hommes ont depuis toujours utilisé drogues pour fabriquer des esclaves. Ce n’est pas une simple mode. Elle est partout et détruit la société. La consommation d’alcool et de cannabis se généralisent.

La justice est dépassée par la puissance financière des Mafias et cette puissance provient essentiellement de la drogue.

Les conséquences les plus courantes sont, bien sûr, la destruction de la santé, la destruction de la cellule familiale, la perte de productivité, la démotivation, les accidents du travail, les accidents de la route, la culture et la créativité sont détruites…

La criminalité explose : il y a sans cesse des nouvelles drogues qui sont créées. Un nouveau métier est apparu : « Drug designer » qui consiste à fabriquer de nouvelles drogues en modifiant légèrement les molécules des drogues existantes et ils les vendent sur internet. Et comme ce n’est pas encore interdit, ils ne risquent rien ! De cette façon, 24 nouvelles drogues ont été créées en 2009 et 30 en 2010 !

Et peut-être le plus grave encore reste à venir car la drogue détruit les générations futures, notamment le cannabis qui provoque des modifications génétiques : cela augmente le risque d’avoir des enfants anormaux et dans tous les cas des enfants moins intelligents que la moyenne.

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et ce qui se passe aujourd’hui le confirme sans ambigüité.

Il est grand temps de prendre conscience que chacun de nous doit y faire quelque chose, il est vital d’informer.

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

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Légalisation du cannabis : les enfants en danger

Stand info drogue MarseilleMalgré les multiples déclarations et un acharnement largement médiatisé pour faire passer l’idée que la légalisation du cannabis serait une bonne chose, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » continuent avec détermination leur action d’éducation sur le terrain et informent les jeunes comme les adultes sur le danger de consommer des drogues.

Ils étaient ce samedi 18 juin à Marseille rue St Ferréol ou encore à Lyon, Place des Etats-Unis comme dans la plupart des grandes villes de France.

Pour le président de l’association, M. Robert Galibert, « la prévention est la seule attitude logique vis-à-vis de la toxicomanie. Les jeunes sont capables de réfléchir et de prendre de bonnes décisions pour peu qu’ils aient les bonnes données. Ceux qui faussent le problème, ce sont ceux qui banalisent. Les arguments des « partisans de la légalisation » ne reposent sur aucune donnée scientifique et ne tiennent aucun compte des expériences déjà faites dans d’autres pays ni des véritables statistiques ».

alors que Daniel Vaillant, ex ministre socialiste, se fait le champion de la légalisation, sa proposition est loin de faire l’unanimité, même au sein de son propre parti. La majorité des français est plus responsable que certains qui briguent des postes représentatifs. Ainsi Arnaud Montebourg, député PS, affirme, dans le journal « le Parisien » « Non. Je ne souhaite pas que nos enfants puissent se procurer du cannabis en vente libre. Les pays qui ont dépénalisé révisent d’ailleurs leur jugement. »

En effet, d’après un sondage de l’IFOP  pour le « SUD OUEST », 63% des français sont opposés à la dépénalisation. mais

Ce qui est en jeu, c’est effectivement la santé de nos enfants et justifier de mettre le cannabis en vente libre par le fait que l’alcool et le tabac le sont déjà, tout en affirmant que ces derniers font des ravages, relève de la pure bêtise.

« Le cannabis est connu de longue date pour ses propriétés psycho actives, mais il est aussi pourvoyeur d’un certain nombre d’affections physiques et mentales » nous signale Olivier Halleguen, médecin psychiatre, expert auprès de la justice  « il n’y a pas vraiment de drogues douces, c’est a dire de drogue anodine tant dans ses effets immédiats qu’à long terme. Le cannabis ne fait pas exception »

Il souligne également l’illogisme sur le plan de la politique : « la dépénalisation comme solution à un état de fait » c’est « l’abdication de la puissance publique devant une violation flagrante de la loi dont elle est pourtant garante. »

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue »

Il est nécessaire de protéger notre jeunesse. Donnons lui la possibilité de vivre sainement en l’informant correctement.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur l’information. La connaissance permet d’éviter le piège c’est pourquoi des « kit de prévention » sont distribués gratuitement, qui comprennent 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Cuisine politique : le cannabis a toutes les sauces !

Une campagne criminelle utilise actuellement les désirs récurrents des dealers et des toxicomanes, incapables de réfléchir, afin de pousser à la légalisation du cannabis. Enjeu commercial ou politique ? Il est vrai que les élections sont proches et que le nombre sans cesse croissant des « cannabinomanes » mettrait du beurre dans les épinards des prétendus « écologistes ».

Totalement opposés à l’utilisation et la destruction de la jeunesse à des fins propagandistes, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » ont apporté la Vérité sur la drogue grâce à leurs livrets d’information et leur présence sur le terrain ce samedi 11 juin 2011 au cours Julien à Marseille, comme à Lyon, Place des Etats Unis, contrant ainsi les fausses données qui circulent via internet ou autre media sur l’innocuité du cannabis et le soi-disant « échec de la prévention » en France.

Pour le président de l’association, M. Robert Galibert,

« Ces manœuvres sont indignes de représentants de la loi, garants de la santé publique et sociale. Accepter que l’on vende des produits toxiques à des enfants est criminel. Il est inconcevable que les « souteneurs » de la légalisation ne prennent pas la peine de consulter les études scientifiques sur le sujet. Les travaux ne manquent pas qui décrivent le cannabis comme substance dangereuse. »

Alors, ignorance coupable ou volonté délibérée de détruire ?

La secrétaire d’état à la santé, Nora Berra, en est consciente qui s’engage contre la dépénalisation du cannabis qu’elle qualifie « d’obsession irresponsable et dangereuse » :

« La dépénalisation/légalisation irresponsable prônée par une certaine classe politique doit être en définitive définitivement disqualifiée, car elle ne repose que sur une pétition de principe hasardeuse et dangereuse pour la santé publique. Elle poursuit à l’évidence d’autres buts plus égoïstes et superficiels  que ceux de la protection des français, je condamne avec la plus grande fermeté ses promoteurs et je ne désire, pour ma part,  en aucune manière engager notre jeunesse notamment, dans un processus de soins curatifs à grande échelle pour prix d’une soi-disant liberté qui serait en réalité une condamnation issue d’une banalisation  criminelle. » souligne t-elle.

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « Quand les enfants ont perdu de leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir ».

Pour Robert Galibert, « le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la drogue, c’est de ne jamais commencer »

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur l’information. La connaissance permet d’éviter le piège c’est pourquoi des « kit de prévention » sont distribués gratuitement, qui comprennent 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Le cannabis inoffensif ? Encore un drame de la drogue !

Tous les jours on peut voir des faits divers qui, hélas sont souvent dramatiques et qui sont liés à la consommation de drogues « dites douces ».

A Lyon, ce 4 juin, une équipe de « Non à la drogue, oui à la vie » a installé son stand de prévention Place des Etats-Unis pour informer sur les drogues les plus courantes, notamment le cannabis.

Leur but : encore et toujours éduquer. Pour cela ils ont distribué gratuitement des centaines de livrets éducatifs de la série « La vérité sur la drogue ».

« Le 9 avril dernier, Marc se rend chez sa compagne, Gwenaëlle. Le couple a trois enfants, mais ne vit pas ensemble. Sous tutelle, Marc vient de dépenser l’intégralité des 60 euros qui lui sont versés chaque semaine dans l’achat de haschisch. Le but de sa visite : il réclame 10 euros supplémentaires. Somme que la jeune femme refuse de donner.

La situation dérape. L’homme s’énerve. « Je vais te crever », aurait-il déclaré. Il frappe son amie au visage, puis se saisit d’un couteau. « Et pas des moindres, long de 30 centimètres, comme celui d’un boucher », souligne la procureure de la République. Le couteau sous la gorge, la femme le mord pour se dégager. Alertés par les cris, les enfants du couple assistent à la scène. Pour sa défense, Marc explique lors de ses auditions qu’il « a récupéré l’arme des mains de sa fille, puis l’a gardée pour lacer ses chaussures. »

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » écrivait l’humaniste L. Ron Hubbard dans les années 60 et l’expérience montre que c’est bien ce qui se produit actuellement.

La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Légaliser le cannabis ? Les Pays Bas face à l’ampleur du désastre !

Stand info drogue à Marseille« Pour éliminer la criminalité et couper l’herbe sous le pied des dealers, il faut légaliser les drogues ! »

Ras le bol d’entendre sans cesse  des arguments fallacieux !

A Marseille, ce samedi 4 juin, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé une fois de plus leur stand de prévention sur les drogues les plus courantes Place Bougainville, plaque tournante des trafics vers les quartiers nord, et distribué des centaines de brochures d’information.

Mis à part le mauvais jeu de mot, qui pourrait être assez naïf pour croire que des criminels endurcis qui gagnent des sommes fabuleuses chaque jour vont devenir subitement des gentils travailleurs qui se lèvent le matin à 7h pour aller gagner le SMIC ?

Les Pays-Bas font machine arrière toute ! Leur pays est devenu le « supermarché » de la drogue, plaque tournante du crime, avec la réputation de “narco-Etat” dans les instances européennes de Bruxelles.

En effet, dans le pays « du joint libre » les grandes organisations criminelles ont pignon sur rue comme les triades chinoises, la mafia turque, les cartels colombiens, les gangs africains, israéliens, vietnamiens, marocains… vous aurez compris que nous avons une véritable bombe entre les mains : trafic de drogue, trafic d’armes, élections truquées, argent blanchi, manipulations financières, complicités en haut lieu, opérations de désinformation…

Ainsi, la plus grande partie du marché du cannabis néerlandais (Nederwiet, ou Skunk), est contrôlée par le crime organisé : le « narco-paradis » a bientôt tourné à l’enfer, avec explosion des homicides entre gangs, braquages, jets de grenades et tirs d’armes de guerre visant les rivaux, etc…

Fermeture des frontières, fin programmée des Coffe-shops, décision brutale ? Non. La fin du laxisme local en matière de drogue était prévisible : lors d’une discrète conférence au ministère français de l’Intérieur, des experts officiels néerlandais et belges avaient révélé l’ampleur du désastre.

Selon eux, « l’investissement du crime organisé dans la culture indoor du cannabis » était massif aux Pays-Bas. « La production de cannabis contrôlée par le crime organisé se situant entre 300 et 800 tonnes », pour « un chiffre d’affaires [annuel] de un à trois milliard d’euros ».

Le cannabis était naïvement laissé en vente libre par « petites doses » pour éviter les guerres de gangs et le crime organisé ? Résultat : les mafias, les homicides, le travail forcé, la drogue par tonnes et des milliards de narco-euros corrompant les campagnes de la région.

Dans les années 60, le philosophe L.Ron Hubbard déclarait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits sont là pour attester de cette affirmation.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « il ne faut pas oublier ce truisme : le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la drogue, c’est de ne jamais commencer »

C’est pourquoi la campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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Enfant de 5 ans écrasé ? Encore un drame lié au cannabis !

Encore un enfant entre la vie et la mort après avoir été renversé par un chauffard qui roulait sous l’emprise de produits stupéfiants. Le conducteur l’a percuté après avoir freiné trop tard. Le contrôle d’alcoolémie s’est révélé négatif alors que le contrôle des stupéfiants a montré qu’il avait consommé du cannabis.

A Lyon, ce samedi 28 mai, sur le Marché des Etats-Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention et distribuaient à grande échelle des centaines de brochures d’information sur le danger des drogues, et notamment du cannabis.

Pour ceux qui se demanderaient encore s’il faut légaliser les drogues, demandez donc leur opinion aux parents de la fillette de 5 ans écrasée hier soir !

Avec la légalisation, on arriverait à un paradoxe qu’il serait bien difficile d’assumer : comment pourrait-on à la fois légaliser la consommation de cannabis et interdire de conduire sous l’influence de ce produit… sachant que le temps pendant lequel il agit sur les perceptions, les réflexes et la capacité à penser est de plusieurs jours et ne peut être déterminé de façon précise ? Continuer la lecture

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Légaliser les drogues serait une erreur historique

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Nice, devant le marché St Roch, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention et d’information et distribué gratuitement des centaines de brochures d’information sur les drogues les plus courantes. … Continuer la lecture

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Drogue : qui veut détruire la société ?

Stand de prévention Marseille Vieux Port

Stand de prévention Marseille Vieux Port

Marseille, samedi 28 mai 2011, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont déployé leur stand d’information sur le danger des drogues sur le Vieux Port comme à l’accoutumé mais aussi à St Just pour participer au Festival Freestyle 2001.

Leur but : encore et toujours éduquer. Pour cela ils ont distribué gratuitement des centaines de livrets éducatifs de la série « La vérité sur la drogue ».

Or, nous assistons depuis quelques temps à une guerre acharnée de la part de ceux qui voudraient … légaliser les drogues ! Pour eux, il faudrait « arrêter la guerre contre la drogue »…

On se retrouverait alors dans un monde où les drames dus à la drogue ne seraient plus, les familles ne seraient plus détruites… puisque les drogues seraient légales !

Du coup, il n’y aurait plus de maladies, plus de schizophrénies dues au Cannabis… car c’est bien l’interdit qui rend les drogues toxiques, non ?

Les accidents de la route ou du travail diminueraient : il est évident que la prohibition rend les drogues dangereuses au volant, non ?

Bien sûr, le QI de nos ados augmenterait en flèche puisque les drogues légalisées ne les rendraient plus stupides et ils seraient alors pleins d’entrain pour aller étudier ou travailler !

Les dealers, qui gagnent actuellement des sommes astronomiques deviendraient brusquement des gentils gars qui se lèveraient de bon matin pour aller travailler et gagner …le SMIC !

Et on n’aurait plus à craindre les conséquences des drogues sur les générations futures dues aux modification du patrimoine génétique… car c’est bien la loi qui les rend mutagènes !

On pourrait hélas, continuer ainsi longtemps.

Malheureusement ce n’est pas ce qui s’est produit dans les pays qui ont fait l’expérience (les frais pourrait-on dire) de la légalisation.

Et, si on s’en réfère à la logique élémentaire, « quand les théories et les faits se contredisent, ce sont les faits qui ont raison » !

Or que disent les faits ?

Et bien dans TOUS les pays qui ont fait l’expérience de légaliser l’utilisation du cannabis, il s’en est suivi une vague d’augmentation drastique de la consommation, non seulement du cannabis mais aussi des autres drogues dites « dures », une augmentation parallèle de la criminalité et un effondrement des valeurs morales… Et ça, les plus belles théories n’y peuvent rien, ce sont les faits.

Oh, bien sûr, ils s’appuient sur l’expérience du Portugal ou de la Suisse… Bel exemple de représentativité statistique en oubliant l’exemple cuisant de l’Espagne ou de la Suède !

Et quand bien même , si le Portugal n’a pas vu une hausse spectaculaire de la consommation de Cannabis, il a vu par contre le nombre de traitements à la Méthadone et au Subutex qui a plus que doublé (6040 à 14877 après la dépénalisation) ! C’est d’ailleurs le même constat que l’on peut faire pour la dépénalisation aux Pays Bas… Et quand on sait qu’il est beaucoup plus difficile de se sevrer de ces drogues de substitution que de l’Héroïne… Mais C’est peut-être là, justement, le but de la manœuvre ?

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » écrivait l’humaniste L. Ron Hubbard dans les années 60 et l’expérience montre que c’est bien ce qui se produit actuellement.

L’alternative ne doit pas être : « faire la guerre contre la drogue » ou bien « dépénaliser la consommation de drogues » (ce qui reviendrait inexorablement à « légaliser la consommation de drogues » à très court terme).

La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Les drogues psychotropes prescrites font des ravages !

fra-mars-sntd-booth-2011-05-21-7.jpgA Marseille, Place Castellane ou à Lyon, Place des États Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé ce samedi 21 mai leur stand de prévention et d’information sur le danger de consommer des drogues et distribuaient gratuitement des brochures d’information, notamment la toute dernière sur le danger de l’utilisation récréative des drogues psychotropes prescrites.

Actuellement, dans de nombreux pays, l’utilisation récréative de médicaments psychotropes est un problème sérieux pour les adolescents et les jeunes adultes. Les études nationales montrent que les ados consomment plus facilement des psychotropes de façon récréative que des drogues illégales de la rue. La France détient ce triste record d’être le premier pays consommateur au monde de drogues psychotropes prescrites.

Beaucoup d’ados pensent que les médicaments psychotropes sont sûrs parce qu’ils ont été prescrits par un médecin. Mais les consommer pour une utilisation non médicale, pour planer ou pour « s’auto médicamenter » peut être tout aussi dangereux et addictif que les drogues de la rue.

En prenant des psychotropes, on peut prendre de sérieux risques pour sa santé physique comme pour sa santé mentale. C’est pour cette raison qu’ils ne sont pris que sous la supervision d’un médecin. Et même alors, la prescription doit être étroitement surveillée pour éviter la toxicomanie et d’autres problèmes.

Les pilules semblent souvent identiques et il est extrêmement dangereux de prendre une pilule dont vous n’êtes pas sûr ou qui ne vous a pas été prescrite.

Beaucoup de drogues illégales de la rue ont été utilisées ou prescrites par des médecins ou des psychiatres pour être plus tard interdites quand la preuve de leurs effets néfastes ne pouvait plus être ignorée. L’héroïne, la Cocaïne, le LSD, la Méthamphétamine et L’ecstasy en sont quelques exemples.

« La planète s’est heurtée à un obstacle qui empêche tout progrès social à grande échelle : les drogues et autres substances biochimiques. Celles-ci peuvent plonger les individus dans une condition qui non seulement inhibe et détruit leur santé physique mais qui peut aussi empêcher toute amélioration stable du bien-être mental ou spirituel » écrivait le philosophe Ron Hubbard dans les années 60 et il semblerait que le problème ne fait que s’aggraver.

Que faut-il faire ? Faut-il attendre qu’il y ait toujours plus de suicides chez les ados ? Faut-il considérer comme négligeables ces tueries de plus en plus fréquentes perpétrées par des individus sous drogues psychiatriques ? Peut-on baisser les bras et laisser les ados jouer aux apprentis chimistes et se refiler des recettes sur Internet sans jamais leur dire la vérité ?

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et surtout les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues, qu’elles soient des drogues de la rue ou des drogues prescrites, quelles sont leurs conséquences, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre. »

La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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