C’est à l’occasion du 26 Juin, Journée Internationale de lutte contre la drogue des Nations Unies que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont organisé ce week-end des actions de prévention partout en France. Vous avez pu rencontrer leurs stands d’information à Paris, Marseille, Lyon, Angers, Vannes, Clermont-Ferrand, Nice, Bordeaux, Toulouse…
Rappelons que la « Journée Internationale de lutte contre l’abus et le trafic illégal de drogues » a été mise en place par la Résolution 42/112 des Nations Unies en 1987 pour renforcer les actions et la coopération dans le monde entier pour parvenir à une société internationale libre de drogue.
Le montant annuel de la vente de drogues illégales est de plus de 400 milliards de dollars c’est-à-dire, l’équivalent du montant annuel de l’industrie internationale du pétrole.
« Les drogues tuent des vies, ruinent des familles et détruisent notre société » déclare Robert Galibert, coordinateur de la Fondation Internationale pour un monde sans drogue, « Drug Free World », et président de l’association « Non à la drogue. Oui à la vie » en France.
Et d’ajouter « Notre but est semblable à celui des Nations Unies qui est d’élever le niveau de conscience et de responsabilité de chacun et de venir à bout des problèmes liés à la toxicomanie, Si nous voulons une société saine, sans crime et sans drogue, nous devons travailler main dans la main et la première étape est l’éducation »
Les hommes ont depuis toujours utilisé drogues pour fabriquer des esclaves. Ce n’est pas une simple mode. Elle est partout et détruit la société. La consommation d’alcool et de cannabis se généralisent.
La justice est dépassée par la puissance financière des Mafias et cette puissance provient essentiellement de la drogue.
Les conséquences les plus courantes sont, bien sûr, la destruction de la santé, la destruction de la cellule familiale, la perte de productivité, la démotivation, les accidents du travail, les accidents de la route, la culture et la créativité sont détruites…
La criminalité explose : il y a sans cesse des nouvelles drogues qui sont créées. Un nouveau métier est apparu : « Drug designer » qui consiste à fabriquer de nouvelles drogues en modifiant légèrement les molécules des drogues existantes et ils les vendent sur internet. Et comme ce n’est pas encore interdit, ils ne risquent rien ! De cette façon, 24 nouvelles drogues ont été créées en 2009 et 30 en 2010 !
Et peut-être le plus grave encore reste à venir car la drogue détruit les générations futures, notamment le cannabis qui provoque des modifications génétiques : cela augmente le risque d’avoir des enfants anormaux et dans tous les cas des enfants moins intelligents que la moyenne.
Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et ce qui se passe aujourd’hui le confirme sans ambigüité.
Il est grand temps de prendre conscience que chacun de nous doit y faire quelque chose, il est vital d’informer.
La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.
Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr
Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait(…)
Parlez vous bien de « Lafayette Ronald Hubbard » né en 1911 aux États-Unis ?
Si oui en quoi cet écrivain de science-fiction est-il un philosophe ? Vous le qualifiez même d’humaniste dans d’autres articles…
C’est le fondateur de l’église de Scientologie, n’oubliez pas qu’en 1978 il a été condamné par contumace pour escroquerie en France.
De plus l’idéologie de cette « église » est particulièrement farfelue.
Je pense donc que vous devriez d’autres sources pour vos citations car cela fait perdre toute crédibilité à votre blog.
Bonjour,
Vous auriez pu tout aussi bien demander en quoi un aviateur est-il un philosophe, ou bien un photographe-cinéaste, ou encore un musicien, ou bien un physicien nucléaire peut-il être est-il un philosophe voir Albert Einstein par ex…), ou bien des métiers encore car la vie de cet homme a été très riche en études comme en expériences.
En tant que « Personne qui élabore une doctrine philosophique » (Cf Le Robert), Ron Hubbard l’est donc de plein droit et si vous aviez lu les ouvrages qu’il a écrits (autres que les romans ou encore les romans de science fiction), vous pourriez constater par vous-même que c’est le cas.
Pour juger de l’idéologie, de cette église, vous avez parfaitement le droit d’avoir cette opinion, ce n’est juste pas l’opinion de la très grande majorité… Mais au fait la connaissez-vous ? Car il est élémentaire de connaître quelque chose avant de porter un jugement dessus, non ?
Quant à la fameuse accusation du procès de 1978, finalement, Ron Hubbard n’a jamais été condamné dans un procès où il pouvait se défendre. Vous semblez faire référence à un procès datant de 35 ans, en France, dans lequel une personne pouvait être condamnée en son absence, sans jamais avoir été notifiée de l’existence de la procédure légale. Dans ce fameux procès, d’ailleurs, en 1981, la Scientologie a été reconnue comme religion…
Mais pour en revenir au sujet qui nous préoccupe ici, la lutte contre la drogue, vous admettrez aisément, si vous regardez un tant soit peu autour de vous que M. Ron Hubbard avait vu juste dans les années 60 et nous en payons actuellement les conséquences. Mais il ne s’est pas contenté de dire que la drogue deviendrait un fléau majeur, il a étudié longuement le sujet et il a publié en 1966 beaucoup de données qui sont maintenant admises (redécouvertes devrais-je dire) par la communauté scientifique internationale (voir la synthèse de l’INSERM en 2001).