Drogue : Quand ils commencent à 15 ans, ils se foutent la tête à l’envers

A Marseille, ce samedi 14 les janvier, les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » se  sont mobilisés comme toutes les semaines depuis plus de 20 ans et ont installé leur stand Place Bougainville pour informer les marseillais du réel danger de consommer des drogues.

Une maman nous confiait « Je ne sais plus comment faire. Mon fils prend de la drogue régulièrement et il est méconnaissable. Tensions, angoisse, peur, colère ou tristesse : voilà sa vie de tous les jours ! ». Et d’ajouter « Avec l’accès facile au cannabis, la présence de nouvelles drogues, ça va très vite, croyez-moi. Aujourd’hui, il fume tous les jours. Pas d’école, pas de travail. Quand ils commencent à 15 ans, ils se foutent la tête à l’envers et puis votre enfant vous vole, jour et nuit, il s’en prend aux autres pour trouver de l’argent, il devient agressif…En tant que parent, on ne voit rien venir et c’est le drame qui s’installe dans la famille ! »

Alors que les partisans de la légalisation essaient de faire croire que le cannabis n’est pas dangereux s’appuyant sur un tas d’études farfelues ou truquées, l’association « Non à la drogue, oui à la vie » est là pour informer et permettre aux jeunes comme aux adultes de penser librement et de mener une vie sans drogue.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie « Il y a urgence. Il faut informer nos enfants avant qu’ils expérimentent les drogues. L’outil le plus puissant pour lutter contre la drogue, c’est l’éducation. »

Plusieurs centaines de personnes sont reparties du stand avec les brochures en main, heureuses de trouver enfin des publications qui répondent à leur questions…

Vous pouvez ainsi télécharger librement les brochures d’information de la série « La vérité sur la drogue » à propos des drogues les plus courantes telles que Cannabis, Alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, LSD, Ecstasy, Drogues par Inhalation, Drogues psychotropes prescrites, Cristal Meth, Ritaline ou anti douleur sur le site www.nonaladrogue.org .

L’association distribue aussi un DVD contenant 16 clips vidéos particulièrement percutants et plus de 200 témoignages de gesn qui ont fait cette expérience.

Pour recevoir ces brochures ou pour avoir plus d’informations sur nos actions, vous pouvez contacter :

Robert Galibert 06 20 51 17 57 , info.drogue@gmail.comou http://cestquoiladrogue.fr

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Drogue : un concert gratuit pour sensibiliser les jeunes

Paris, Place de la Fontaine des Innocents, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont organisé ce dimanche 8 janvier 2012 à 13h30 un concert gratuit avec la participation du célèbre groupe de jazz anglais : les « Jive Aces », afin de faire connaître « La vérité sur les drogues ».
En effet, toutes les statistiques démontrent que la guerre contre la drogue n’est pas perdue comme voudraient nous le faire croire de puissants lobbies, fervents adeptes  de la légalisation des drogues.
Les résultats de L’enquête ESCAPAD (Enquête sur la santé et les consommations lors de l’appel de préparation à la défense) qui a été conduite en mars 2011 sont sans appel : l’enquête a été menée sur plus de 27000 adolescents, sa répétition assure un suivi précis et fiable de l’évolution des comportements d’usages de substances psychoactives depuis 2000.
Ces résultats confirment la tendance des enquêtes précédentes : « les usages de toutes les drogues illicites sont orientés nettement à la baisse sauf en ce qui concerne les usages réguliers de tabac et d’alcool avec en particulier une augmentation des ivresses répétées et régulières ».
Or le tabac et l’alcool sont tout ce qu’il y a de « légaux » ce qui n’empêche en aucun cas leur consommation avec toutes les conséquences que l’on connait sur la santé et sur les accidents mortels dus à l’alcoolisme.
De plus, alcool et tabac — pourtant interdits en dessous de 18 ans — sont en utilisation croissante chez les adolescents comme en témoigne le « binge drinking », où le jeu consiste à être ivre et défoncé le plus vite possible. Pour beaucoup de 13-15 ans, l’idée de « faire la fête » est liée au fait d’être ivre, idée née de l’impact des publicités pour les produits alcoolisés.
Pour Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » en France :  » Les statistiques officielles démontrent sans l’ombre d’un doute que la dépénalisation, voire la légalisation des drogues serait un acte criminel « , et d’ajouter  » Le point clé pour surmonter le fléau des drogues c’est l’information, par une campagne de prévention menée sans relâche. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Les résultats des différentes enquêtes démontrent que cette information est efficace et doit être amplifiée pour venir à bout de ce fléau. »
« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » écrivait l’humaniste L. Ron Hubbard dans les années 60 et l’expérience montre qu’il est nécessaire d’y faire quelque chose.
C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.
Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis : le ridicule … qui tue !

A Marseille, rue St Ferréol, comme à Toulouse, Pl Jeanne d’Arc, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie étaient présents ce samedi 17 décembre pour mettre à la disposition des jeunes comme des adultes « La vérité sur la drogue », distribuant gratuitement des centaines de livrets informatifs.

A contre courant de cette « vague de dépénalisation », voire de « légalisation » du cannabis, les membres de cette association de prévention, ne cessent de mettre en garde contre les dangers de cette drogue, malgré la horde de moutons qui ne font que répéter des arguments qui feraient rire… si la vie de nos enfants n’était en jeu !

Depuis quelques temps, il ne se passe pas une semaine sans qu’on entende parler d’une « nouvelle étude » qui vante les « bienfaits » du cannabis !

On a appris ainsi tout récemment que « Légaliser le cannabis rapporterait 1 milliard d’euros »… sans évaluer le coût social de la drogue, ni le drame de la perte d’un être cher !

Juste avant, on apprenait que manger des frites reviendrait à fumer du cannabis ! Ou encore que cette plante miracle pourrait « sauver Fukushima » ce qui démontre une profonde méconnaissance des principes élémentaires de la physique nucléaire.

« Ca couperait l’herbe sous les pieds des dealers » ? Nous dit-on … Les dealers deviendraient brusquement de gentils garçons qui se lèvent le matin à 7h pour aller gagner le SMIC !

Statistique : les fumeurs de cannabis sont plus maigres que la moyenne… a donné comme conclusion que le cannabis fait maigrir ! On pourrait tout aussi bien se demander s’il ne met pas le corps dans un tel état de délabrement que la personne maigrit… comme le fait par exemple l’Héroïne !

La dernière étude en date laisse carrément entendre que « les routes seraient plus sûres » si on légalisait le cannabis ! Cette étude qui parle d’états où seul l’usage médical du cannabis est légal, a été réalisée sur la période 1990 à 2009 : or, on commence à peine à s’apercevoir actuellement de l’impact du cannabis sur les accidents de la route !!!

Toutes ces déclarations sont irresponsables et assassines !

Pour Robert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « A la moindre occasion les médias vantent les vertus du cannabis oubliant le fait qu’il s’agit avant tout d’un poison 7 fois plus toxique que le tabac, que le lien entre cannabis et schizophrénie est maintenant avéré, qu’il détruit les générations futures en modifiant le capital génétique des individus ».

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait dans un livre intitulé « Un corps pur, l’esprit clair » que : « La planète s’est heurtée à un obstacle qui empêche tout progrès social à grande échelle: les drogues et autres substances biochimiques »

La campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur la distribution gratuite et à grande échelle de brochures sur les dangers des drogues les plus courantes : Alcool, Cannabis, héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, Cristal Meth, LSD, antidouleurs, Ritaline, drogues par inhalation, médicaments psychotropes… brochures qui font parie du « kit de prévention » avec un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et un documentaire de plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Des conférences d’information gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis légal ? L’enquête ESCAPAD démontre que ce serait une grave erreur.

« La prévention est une arme efficace, et la seule valable contre la toxicomanie » soutiennent les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » qui ont placé leur stand d’information sur les dangers des drogues au Cours Julien, ce samedi 10 décembre, sans tenir compte du remue ménage stérile et non documenté mené par les politiques sur la légalisation de substances toxiques.

« La légalisation provoquerait une recrudescence de consommation avec tout ce que cela implique comme danger pour la société pour le consommateur lui-même comme pour la société. » explique M. Galibert, Président de l’association.  » Ce n’est qu’un argument marketing pour les politiques en mal de « voix ». Seule, l’information à grande échelle peut mener à une diminution importante de la consommation et c’est ce que nous faisons sur le terrain depuis une vingtaine d’année. »

C’est ce que démontrent les premiers résultats de l’enquête ESCAPAD. Dans un communiqué de presse de la MILDT, du 8 décembre 2011, concernant la septième enquête ESCAPAD menée auprès de quelque 32 000 jeunes, on peut lire :

« Les résultats de l’enquête montrent que les usages de drogues illicites sont nettement orientés à la baisse. L’expérimentation de cannabis se stabilise et son usage régulier diminue. De même, l’expérimentation des autres drogues illicites (dont cocaïne, ecstasy et héroïne) est globalement à la baisse avec de faibles niveaux de consommation.[] Mais, en revanche les usages réguliers du tabac et de l’alcool sont en hausse avec en particulier une augmentation des ivresses répétées et régulières. »

Or le tabac et l’alcool sont tout ce qu’il y a de « légaux » et cela n’empêche en aucun cas la consommation — contrairement à ce que voudraient nous faire croire certains — avec toutes les conséquences que l’on connait sur la santé et sur les accidents mortels dus à l’alcoolisme.

De plus, alcool et tabac — soi disant interdits en dessous de 18 ans — sont en utilisation croissante chez les adolescents comme en témoigne le « binge drinking », où le jeu consiste à être ivre et défoncé le plus vite possible. Pour beaucoup de 13-15 ans, l’idée de « faire la fête » est liée au fait d’être ivre, idée née de l’impact des publicités pour les produits alcoolisés.

« Il ne s’agit pas, pour nous, de stigmatiser ou de punir » explique M. Galibert « ce que nous voulons, c’est que la vérité sur les drogues, leurs actions sur l’organisme et les conséquences physiques, mentales et sociales soit réellement connue par les familles, les parents, les adolescents et même les jeunes enfants, à leur niveau, afin qu’ils soient « armés » pour dire NON aux psychotropes, et NON aux dealers. Une véritable prévention commence par informer sur les dangers de la toxicomanie ; elle apporte la compréhension. Elle ne commence pas par la lutte contre les conséquences liées à la toxicomanie. »

Vous pouvez poser des questions ou télécharger des livrets d’information sur le site www.nonaladrogue.org ou consulter le blog www.cestquoiladrogue

Contactez nous au 04 42 03 56 60 ou 06 20 51 17 57

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Drogue : un seul essai peut conduire en enfer

A Marseille, ce samedi 3 décembre sur la place Bougainville, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » installaient leur stand de prévention pour informer les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues.

À l’adolescence, l’influence des copains ou des gens qu’ils admirent est très forte. Et donc, pour « être dans le coup », pour être « cool », ils font des choses qu’ils n’auraient pas faites autrement.

A l’approche des fêtes, en particulier, les jeunes sont bombardés de publicités et de sites Internet qui banalisent la consommation de drogue. Ils ne comprennent pas toujours les dangers de ces substances. Ils peuvent s’imaginer qu’il n’y a aucun risque à toucher de temps en temps à la drogue. Les publicités pour les alcools inondent les villes et font croire que pour faire la fête il faut se « péter ».

Les adultes manquent parfois d’information et ne savent pas quoi faire pour sortir un enfant des drogues ou pour lui éviter de tomber dans ce piège. Ils se posent beaucoup de questions. Souvent, on n’a rien vu venir…Et d’ailleurs, il faut savoir que les parents sont les derniers à être au courant !

Et pourtant, échapper à la drogue est juste une question d’attitude. Un enfant informé, qui comprend réellement les risques de la toxicomanie, saura dire « non » aux substances illégales.

Malheureusement, parfois, un seul essai peut conduire un jeune en enfer.

La seule arme efficace pour éviter à nos enfants de tomber dans le piège des drogues, c’est l’information. Les discours moralisateurs, les discours qui font peur ou les interdictions ne servent à rien. Tout leur permettre et fermer les yeux, en se disant que c’est l’adolescence, que c’est un passage obligatoire, c’est encore pire.

Pour Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie »,  » Les jeunes doivent apprendre à refuser la drogue de part leur propre choix, de part leur propre volonté, parce qu’ils ont compris pourquoi elle est dangereuse et qu’ils ont décidé que leur vie ne sera pas une vie gâchée par la drogue. »

Si nos enfants échappent aux dangers de la route, c’est parce qu’on leur apprend à regarder avant de traverser la rue dès leur plus jeune âge. C’est notre devoir de parent et d’ami de leur enseigner la vérité sur la drogue.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.

Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Chaque heure, une personne meurt d’overdose en Europe

Les drogues constituent la plus grave menace pour la société actuelle.

A Paris, Place de la Fontaine des Innocents, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont organisé ce samedi 19 novembre 2011 un grand spectacle gratuit pour fêter les 20 ans de l’association.

Danseurs, acrobates et musiciens se sont succédé pour le plus grand plaisir des milliers de spectateurs qui se sont rassemblés pour applaudir des artistes de grand talent parmi lesquels Pablo, un jeune batteur de 7 ans !

Depuis 20 ans, l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » est présente chaque semaine sur le terrain pour informer du danger de consommer des drogues, qu’elles soient légales ou illégales.

Il s’agit d’un problème de santé, de sécurité et même de générations futures. Le problème de la drogue évolue très vite : de nouvelles substances psychoactives apparaissent chaque semaine.

D’après l’Eurobaromètre 2011, la consommation de drogue est l’une des principales causes de problèmes de santé, d’accidents et de mortalité chez les jeunes Européens. De plus, la vente de nouvelles drogues sur Internet et la rapidité des échanges d’informations les concernant sur les réseaux sociaux en font un nouveau défi.

Dans les années 60, le philosophe L. Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits sont là pour attester de cette affirmation.

Toutes les heures, une personne meurt d’overdose en Europe !

Pour Robert Galibert, président de l’association : « L’expérience montre que le meilleur moyen d’éviter que nos enfants ne tombent dans le piège, c’est de leur fournir dès le plus jeune âge une information factuelle et facile à comprendre, sur les drogues et sur leurs effets. Pour être efficace, la prévention doit éviter de recourir à la peur ou aux interdits, mais bien plutôt faire appel au libre arbitre et au jugement, qui sont les meilleures défenses contre le piège de la drogue. D’où l’importance cruciale de supports d’information clairs qui parlent vraiment aux jeunes. »

En France, l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a distribué gratuitement plus de 11 millions de brochures sur les dangers des drogues.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis : la psychose au bout du pétard !

Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, dans les plus grandes villes de France, les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » ont informé le public ce samedi 5 novembre sur les dangers de consommer des drogues. Ils distribuaient pour ce faire des livrets gratuits de la série « La vérité sur la drogue ».

En effet, comme l’affirmait récemment le Professeur François Chast, président de l’Académie nationale de pharmacie  » Le cannabis est bien lié à un développement accru des psychoses, dont la schizophrénie ».

La première relation claire entre cannabis et schizophrénie a été mise en évidence en Suède en 1988. Une enquête qui a duré quinze ans, portant sur une population de plus de 45 000 jeunes conscrits de moins de 20 ans, a démontré qu’il y avait bien un lien entre consommation de cannabis et développement de la schizophrénie. Le risque a même été quantifié: il est multiplié par 6.

En 2002, cette hypothèse a été confirmée: le diagnostic de schizophrénie et d’autres psychoses a été quantitativement associé à la consommation de cannabis: 50 «joints» multiplient par 6,7 le risque psychiatrique et la démonstration devient flagrante au-delà de 10 joints consommés avant l’âge de 18 ans. En 2007, la démonstration est définitivement apportée après comparaison et analyse des résultats issus de près de 5.000 études. Il apparaît alors que le nombre de psychoses est augmenté d’environ 40% chez les consommateurs de cannabis, et que, le lien dépendant de la dose, cette augmentation peut être beaucoup plus importante chez les consommateurs les plus assidus.

« A l’heure où on entend parler de dépénalisation, voire de légalisation du cannabis, ce fait doit être pris en compte car décriminaliser ne rendra pas ce produit inoffensif » a déclaré Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ». Et d’ajouter « Une personne qui se drogue, c’est une personne en danger à qui l’on a laissé croire qu’elle pouvait s’y adonner sans risque ! Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef »

C’est pourquoi la campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Conséquences du cannabis : et si c’était votre enfant ?

Stand d'info Marseille NoaillesNégligeant les prises de position divergentes des hommes politiques sur le sujet de la drogue, la campagne d’information sur les dangers des produits psychotropes continue pour l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » qui se trouvait sur le marché de Noailles ce samedi 29 octobre. Leur bannière verte désormais reconnaissable avec le slogan « ce que vous ne savez pas pourrait vous tuer » interpellait les passants et des centaines de livrets « La vérité sur la drogue » ont pu être distribués gratuitement.

« Cette campagne est une opération de survie pour les jeunes dit M. Galibert, président de l’association. Une grande partie de la toxicomanie vient de l’ignorance où sont les jeunes des dangers encourus. Pour eux, ils ne voient que l’aspect récréatif, la reconnaissance du groupe si nécessaire aux adolescents et le côté frondeur par rapport à leurs parents. Ces derniers, endormis par une propagande laxiste, se retrouvent souvent au pieds du mur et ne savent plus quoi faire et le matraquage médiatico politique actuel sur la légalisation et ses enjeux économiques ne sert qu’à troubler les esprits. » .

Cette course de vitesse pour la santé publique s’oppose aux intérêts des gros capitaux et de la finance mafieuse et la volonté de certains de commercialiser les drogues au profit « de l’Etat » cache des intérêts particuliers sous couvert de vouloir le bien des toxicomanes et de la population en général.

Pourtant de nombreuses études montrent les actions néfastes des drogues comme celle très récente de Matt Jones, coauteur des travaux à l’université de Bristol qui démontre que le cannabis perturbe l’activité cérébrale, ainsi que le titre le journal le Figaro.

«Cette étude explique bien l’origine de la désorganisation des circuits de la mémoire et de la prise de décision que nous observons en clinique humaine », estime Michel Reynaud, chef du service de psychiatrie et d’addictologie à l’hôpital Paul Brousse à Villejuif. Le cannabis provoque de nombreux troubles psychomoteurs et on peut nommer une statistique alarmante :

la prévalence des troubles schizophréniques chez les sujets abuseurs ou dépendants au cannabis est de 6%, alors qu’elle est d’environ 1% en population générale.

Mettre de tels produits en vente libre relèverait de l’inconscience et reviendrait à laisser jouer les jeunes à la roulette russe.

Quelle que soit l’ appartenance politique de chacun, que l’on soit député ou non ,la question qui se pose c’est : « et si c’était votre enfant ? ».

Vous pouvez poser des questions ou télécharger des livrets d’information sur le site www.nonaladrogue.org ou consulter le blog www.cestquoiladrogue

Contactez nous au 04 42 03 56 60 ou 06 20 51 17 57

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Cannabis : le lavage de cerveau moderne !

Stand info drogue Marseille Cours JulienOn peut comprendre l’attraction des jeunes pour une substance hallucinogène récréative tel le cannabis lorsqu’ils n’ont pas connaissance des effets exacts, insidieux à court ou à long terme de ce produit, les points les plus forts de la jeunesse étant l’insouciance, le sens du jeu, la capacité à lancer des défis, toutes qualités qui vont lui permettre de construire leur personnalité.

Les seules informations dont ils disposent sont celles que leur fournissent les dealers, et c’est pour cela que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » sont sans cesse sur le terrain pour informer sur le danger de consommer des drogues sans dramatiser ni banaliser mais en disant « La vérité sur la drogue ».

Ce samedi 22 octobre à Marseille, sur le Cours Julien, comme à Toulouse, Pl Jeanne d’Arc, ou encore à Lyon Pl des Etats-Unis ils distribuaient gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes, alcool et cannabis en tête.

Le cannabis n’est pas « une drogue douce » : ce n’est qu’un terme de marketing qu’utilisent les marchands de mort ! Il s’agit en fait d’une drogue « lente » « vicieuse » qui détruit la volonté, la capacité à penser, à réagir, à distinguer le bien du mal de façon inexorable !

Que les politiques se servent d’une drogue insidieuse entre toutes pour détruire la volonté d’une population pleine d’avenir relève d’un comportement maffieux plutôt que d’un élu de la nation.

Lorsque vous voyez votre enfant sur le point de manger quelque chose de dangereux, lui laissez vous la bride sur le cou ? fermez vous les yeux ?

Non, bien sûr ! Alors, pourquoi accepter que l’on mette un produit toxique à sa portée sans lui dire que ce n’est pas dangereux ?

« S’il existait un gouvernement qui eut intérêt à corrompre ses gouvernés, il n’aurait qu’à encourager l’usage du cannabis« . Disait Baudelaire

Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif.

Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La seule chose qui n’a jamais été tentée, c’est la vraie prévention à long terme par l’information sur les phénomènes découlant de la prise de psychotropes, par une éducation simple et concrète dès le plus jeune âge, de la même façon que l’on apprend à traverser une rue ou a résoudre les problèmes.

La connaissance est la seule protection efficace mais cela demande une volonté très nette d’investir pour l’avenir au lieu de calculer ce que peut rapporter le commerce du cannabis.

« Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » a déclaré l’humaniste Ron Hubbard

La campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information et la prévention et met des outils à la disposition du public.

Cette campagne s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis et accidents mortels : le lien est avéré !

A Marseille, Pl Bougainville, comme à Lyon, Pl des Etats-Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » installaient ce samedi 15 octobre leur stand de prévention et d’information, pour informer les plus jeunes comme les adultes du danger bien réel de consommer des drogues en distribuant des brochures gratuites de la série « La vérité sur la drogue » dédiées aux drogues les plus courantes et notamment le Cannabis et l’alcool.

Cette semaine, une synthèse de neuf études sur le risque d’accident sur la route conclut que 28% accidents mortels impliquent des conducteurs consommateurs de drogue (hors alcool) et le résultat est bien plus important en cas de mélange avec l’alcool !

Les chercheurs de l’Université Columbia ont effectué une méta-analyse de 9 études épidémiologiques et constaté que les conducteurs testés positif à la marijuana sont deux fois plus susceptibles que les autres conducteurs d’être impliqués dans des collisions routières et que le risque d’accident augmente avec la concentration de la marijuana dans l’urine et la fréquence de consommation auto-déclarée ce qui démontre que les effets du cannabis persistent encore longtemps après qu’il n’ai disparu de la circulation sanguine.

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard avait étudié de près les conséquences de la prise de drogues et déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits nous montrent à quel point il avait vu juste.

Grâce à la série de livrets gratuits « La vérité sur la drogue », informant de manière concise et factuelle sur les dangers des drogues les plus courantes (Alcool, Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, médicaments psychotropes, drogues par inhalation) ou encore grâce à des clips vidéo, des témoignages, présentés sous forme audiovisuelle, l’éducation sur le danger des drogues prend une dimension et une efficacité nouvelles.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse :

Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 ,

info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

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Cannabis : une plante qui tue !

Et oui, par accidents sur la route ou au travail, par maladies (système immunitaire effondré ou bien cancers…), à cause de suicides ou pendant des crises de folie meurtrière…nous devons regarder la vérité en face : LE CANNABIS TUE !

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » sont sans cesse sur le terrain, pour informer les plus jeunes comme les adultes de ce danger bien réel en distribuant des brochures gratuites intitulées « La vérité sur le joint » ou encore les autres brochures de la série « La vérité sur la drogue » dédiées aux drogues les plus courantes.

A Marseille, c’est sur le Vieux Port ce samedi 8 octobre, que le stand de prévention et d’information de l’association .

Bien sur, vous ne verrez pas toujours d’éléphants roses en fumant un joint, et encore, le cannabis d’aujourd’hui contenant de plus en plus de THC , les hallucinations sont de plus en plus fréquentes.

Mais vous perdez peu à peu le goût à la vie. les chose deviennent vite sans intérêt. Le dernier rapport de l’INSERM indique d’ailleurs une forte corrélation entre la consommation de cannabis et les suicides de plus en plus fréquents chez les jeunes. D’autres études beaucoup plus récentes démontrent la corrélation directe entre la consommation de cannabis et le risque de symptômes psychotiques.

Malgré les théories fumeuses prétendant que « distribué en pharmacie et légalisé résoudrait le problème », les faits divers démontrent la dangerosité de cette plante. La semaine dernière un lycéen a poignardé à mort un de ses camarades : ses copains l’ont enterré hier dans une ville encore sous le choc de ce drame. Ou encore cet homme qui après avoir fumé du cannabis a, dans un accès de folie, poignardé ses parents, tuant sa mère à coup de couteau et blessant grièvement son père.

Peut-être se souviendra-t-on un jour que le Vieux de la Montagne droguait ses sbires au Hashish pour leur faire accomplir leurs tâches sanguinaires. Un nom en est resté : hashishin ! La tribu des Assassins.

Oui, sous cannabis on peut TUER, comme on l’a vu récemment.

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard avait étudié de près les conséquences de la prise de drogues et déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits nous montrent à quel point il avait vu juste.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie : « L’expérience nous a montré que les gens en général et les jeunes en particulier décident de ne pas en prendre dès qu’ils ont compris les effets destructeurs des drogues et leur façon d’agir parfois insidieuse et vicieuse comme c’est le cas pour le Cannabis. »

Grâce à la série de livrets gratuits « La vérité sur la drogue », informant de manière concise et factuelle sur les dangers des drogues les plus courantes (Alcool, Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, médicaments psychotropes, drogues par inhalation) ou encore grâce à des clips vidéo, des témoignages, présentés sous forme audiovisuelle, l’éducation sur le danger des drogues prend une dimension et une efficacité nouvelles. Vous pouvez visualiser ces clips vidéo ici

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse :

Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 ,

info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

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Drogue : un enjeu électoral macabre !

Nice, départ des coureursPendant que vous lirez cet article, un enfant sera mort à cause de la drogue, et plusieurs autres auront commencé à en consommer pour la première fois.

Tous les enfants sont concernés… vos enfants sont concernés.

La drogue n’est pas une simple mode. La drogue est maintenant partout, dans tous les pays et elle détruit la société.

C’est pourquoi, dans les plus grandes villes de France, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » multiplient chaque semaine les actions de prévention et distribuent gratuitement et à grande échelle les livrets de la série « La vérité sur la drogue ».

Ce samedi 1er octobre, à Marseille, rue St Ferréol, à Lyon, Pl des Etats Unis, à Bordeaux, à Clermont, à Paris… ou ce dimanche, près de Nice, à Juan les Pins où des bénévoles ont porté les couleurs de l’association lors d’une course de 10 km pendant que d’autres distribuaient des livrets d’information sur les drogues les plus courantes telles que Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Les gens étaient attentifs aux livrets distribués et les réactions ont été très positives.

En France, la situation est grave. Certains de nos hommes politiques en ont fait un enjeu électoral ignorant délibérément le danger encouru par chacun de nous, du plus jeune au plus âgé.

Pourtant, tout le monde connaît les conséquences dramatiques de la consommation des drogues, mais il est quelquefois utile d’ouvrir les yeux et de regarder simplement ce qui se passe sous notre nez !

Les problèmes de santé publique s’aggravent, la culture et la créativité sont détruites, la famille est détruite, il y a perte de productivité, démotivation, les gens ne veulent plus travailler, les générations futures sont détruites.

Les Accidents du travail ou les accidents de la route dus aux drogues sont de plus en plus courants. Il y a de plus en plus de gens qui prennent l’autoroute à l’envers et causent des accidents avec des morts et des blessés graves… et on découvre maintenant qu’ils avaient pris du cannabis la veille ou même plusieurs jours plus tôt.

D’autres qui déboitent sans regarder et c’est un jeune motard qui perd la vie… et il pourrait être votre fils !

Tout récemment, un chauffeur de poids lourd a été arrêté : il fumait 10 joints par jour et conduisait un semi remorque !

Le mois dernier, un chauffeur de poids lourd a été « ébloui » au petit matin et il a dévié de sa trajectoire sur l’autoroute : il n’a pas vu une voiture qui était en panne sur la bande d’arrêt d’urgence et il l’a littéralement pulvérisée avec les trois personnes qui attendaient dedans !

Un autre chauffeur de poids lourd n’a tout simplement pas vu que les voitures devant étaient arrêtées : aucune trace de freinage et il a écrabouillé les voitures à l’arrêt.

Cette semaine, à Lyon, un jeune a eu un accès de folie après avoir fumé du cannabis : résultat ? Il poignarde son père au visage, puis il tue sa mère à coups de couteau.

Une statistique officielle montre que 35 % des accidents mortels sont liés à la prise d’alcool, mais le pourcentage de ceux liés à la consommation de cannabis ou des autres drogues, y compris les drogues psychotropes prescrites, n’est pas réellement évalué car ils ne restent pas dans le sang bien que leurs effets psychotropes perdurent longtemps…

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait que « La drogue est l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle » et ce qui se passe aujourd’hui montre à quel point il avait vu juste.

Il est pourtant possible d’enrayer ce fléau car l’arme fatale contre la drogue reste l’information.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur les livrets de la série « La vérité sur la drogue », des supports audiovisuels et un manuel de l’éducateur particulièrement efficaces pour apporter la vérité sur la drogue aux enfants comme aux adultes.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement nos publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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La « Crise » sert-elle de prétexte à Légalisation du cannabis ?

Ce samedi 24 septembre, les bénévoles de l’association « Non a la drogue, Oui a la vie » ont installé leur stand d’information sur les dangers des drogues dans les plus grandes villes de France comme à Marseille, place Castellane ou à Toulouse, Place Jeanne d’Arc, ou encore à Lyon, Pl des Etats Unis…où ils ont distribué gratuitement les livrets de la série «la vérité sur la drogue », et discuté avec le public afin de leur donner des informations complémentaires.

Cette action d’information vient à contre courant de la vaste campagne médiatique sur la légalisation qui inonde le web ces jours ci, pour soi disant résoudre la crise financière – réelle ? ou créée de toutes pièces – dont on agite le spectre pour troubler les esprits :

Grèce : La Grèce veut oublier la crise grâce au cannabis

Israël : «la légalisation du cannabis rapporterait 1 milliard de shekels (270 millions de dollars)»

France : « l’économiste Pierre Kopp estime que si le cannabis était taxé comme le tabac, l’État engrangerait plus d’un milliard d’euros »

De l’argent plus que propre, c’est alléchant !

« La lutte antidrogue a « échoué » et des changements sont « urgents » dans ce domaine », indique un rapport de la Commission mondiale sur la politique des drogues.

Puisque tout a échoué pour résoudre le problème de la drogue mais qui réellement essayé ? – alors légalisons et tirons en parti disent certains : un raisonnement tout ce qu’il y a de rationnel non ?

Peu importe que la société ait à en payer les conséquences : désintérêt, délinquance, accidents, violence, crimes : témoin ce jeune qui a assassiné ses parents sous l’effet du cannabis ; mais ce n’est qu’un fait divers parmi tant d’autres.

Mais qui va empocher l’argent « vert » ? La mafia légale ?

La « Crise » paravent vient au bon moment pour justifier et faire accepter des mesures contraires à la santé publique.

«Autre temps, autres mœurs : autrefois, l’Etat mettait sur le marché des produits testés et garantis bénéfiques pour la santé des individus. Aujourd’hui, on trouve normal d’y introduire des produits de consommation reconnus toxiques mettant ainsi en danger la vie des gens » se révolte M. Galibert, responsable de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie ». « Espérons un sursaut du niveau de conscience de nos représentants légaux. La seule solution au problème des drogues est l’information et l’éducation à grande échelle, et cela n’a jamais été fait»

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de transmettre la connaissance dans les milieux scolaires.

Des conférences gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Encore trois morts… à cause d’un joint fumé la veille !

Stand d'information anti drogue

Stand d'information anti drogue

Quand se rendra-t-on compte que les effets du cannabis durent beaucoup plus longtemps que les quelques heures que l’on veut bien avouer ?

C’est pour informer des dangers de consommer des drogues que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » installent chaque semaine leur stand dans les plus grandes villes, comme à Marseille, ce samedi 17 septembre, et distribuent gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes.

Entre ceux qui prennent l’autoroute à l’envers « par inadvertance », ceux qui perdent le contrôle de leur véhicule en ligne droite « aveuglés par le soleil », ceux qui s’endorment au volant (fatigue ou cannabis ?), ceux qui déboitent sans regarder et ôtent la vie d’un motard, ceux qui ont des réflexes trop lents pour éviter l’accident, ceux qui « n’ont pas vu que les voitures étaient à l’arrêt »…Sauf qu’avec un bahut de 38 tonnes, l’inattention fait des ravages !

Et on peut en citer comme cela pendant des heures… Cela fait beaucoup de « coïncidences » qui démontrent que ce serait de la folie que de rendre le « cannabis légal » !

Malheureusement ce sont des fait divers dramatiques où des vies innocentes sont détruites ! Et pourtant les faits sont connus, avérés !

Il est temps d’ouvrir les yeux et de dire la vérité !

Les effets psychotropes du cannabis durent beaucoup plus longtemps que ce que l’on croit.

Des expériences ont été faites sur des pilotes chevronnés qui ont fumé un seul joint le soir. Le lendemain, tous se disaient en pleine forme et en pleine possession de leur facultés. Sur simulateur de vol, aucun d’entre eux n’a été capable de poser son avion sans faire une faute grave de pilotage !

Et le plus grave c’est que tous croyaient avoir bien piloté !!!

Il est important de savoir que la demi-vie du cannabis (temps pour éliminer la moitié de la substance ingérée) est d’environ 96 à 192 heures !

Ce qui signifie qu’une personne qui déclare « fumer un joint le weekend chez lui pour se détendre », est sous l’effet du cannabis toute la semaine quoi qu’on en pense… avec les conséquence que l’on peut imaginer sur les risques d’accidents de la route ou du travail !

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » déclarait l’humaniste Ron Hubbard dans un ouvrage qui fait désormais référence : « Un corps pur, l’esprit clair »

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis : ras le bol d’entendre des âneries ! Apprenez la Vérité.

Depuis quelques temps, il ne se passe pas une semaine sans qu’on entende parler d’une « nouvelle étude » qui vante les « bienfaits » du cannabis !

Pendant ce temps, chaque samedi, dans les plus grandes villes de France, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » martèlent sans relâche leur message « découvrez la Vérité sur les drogues ».

A Marseille sur le Vieux Port inondé du soleil de septembre, sous l’œil bienveillant de la « Bonne Mère », les membres de l’association distribuaient gratuitement des centaines de brochures d’information sur les drogues les plus courantes, cannabis et alcool en tête.

La dernière étude en date laisse carrément entendre que le cannabis fait maigrir ! Dans le contexte actuel où l’obésité est de plus en plus répandue dans nos sociétés modernes, cette déclaration est irresponsable et assassine !

« Légaliser le cannabis rapporterait 1 milliard d’euros » a-t-on entendu… mais on oublie de calculer les dépenses beaucoup plus élevées pour financer tous les aspects du coût social de la drogue, et bien pire, peut-on parler de prix quand on a perdu un enfant ?

Juste avant, on apprenait que manger des frites reviendrait à fumer du cannabis ! Ces chercheurs avaient peut-être constaté l’augmentation flagrante du nombre d’accidents de la route chez les mangeurs de frites ?

Peu avant on apprenait que le cannabis pourrait « sauver Fukushima » et décontaminer les terrains radioactifs… et on le mettrait où, le cannabis radioactif ? Cette déclaration démontre une profonde méconnaissance des principes élémentaires de la physique nucléaire.

« Le cannabis thérapeutique » : son intérêt est quasiment nul. Le cannabis n’a jamais rien soigné. Tout au plus pourrait-il être utilisé comme antalgique et, en tant que tel, il est beaucoup moins efficace que d’autres médicaments tout en ayant beaucoup plus d’effets secondaires. Quant à « redonner de l’appétit », un simple rééquilibrage nutritionnel est beaucoup plus efficace : vitamines, minéraux, protéines… Rappelons ici l’étymologie de vitamine « amine indispensable à la vie »…

« Ca couperait l’herbe sous les pieds des dealers »… Et ils deviendraient brusquement de gentils garçons qui se lèvent le matin à 7h pour aller travailler et gagner le SMIC ! Ouais, sauf que les pays qui ont tenté la dépénalisation ont vu leur taux de criminalité en hausse vertigineuse et le nombre de dealers se multiplier pour vendre toujours plus de nouvelles drogues !

Récemment, un rapport de la commission mondiale sur la politique des drogues fait état d’un constat d’échec dans la lutte contre la drogue : ce rapport est FAUX ! Jusqu’en 2006, la consommation de cannabis a beaucoup plus augmenté que ce que dit le rapport mais depuis, elle n’a cessé de diminuer !

Le pays qui fait « référence », le Portugal ( !!!), n’a pas connu une augmentation de cannabis de 8,5% comme les autres pays… Certes, mais dans le même temps, la prescription de Méthadone (drogue de substitution à l’héroïne) a augmenté, elle, de 146 % ! Peut-on parler de réussite ?

Mais on oublie de parler de la Suède qui est le pays où la consommation de cannabis et de toutes les drogues est, de loin, la plus faible d’Europe… avec une législation des plus strictes.

D’ailleurs, les Pays Bas, longtemps considérés comme le paradis des fumeurs de cannabis, constate actuellement l’étendue du désastre et fait machine arrière toute !

Les ravages du cannabis sont, eux, bien connus : démotivation, troubles psychiatriques, désocialisation, cancers, échec scolaire, accidents professionnels et sur la route… Sans oublier qu’il s’agit de la drogue qui provoque le plus de modifications génétiques !

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » déclarait l’humaniste Ron Hubbard dans un ouvrage qui fait désormais référence : « Un corps pur, l’esprit clair »

Le président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », Robert Galibert, déclarait « l’arme la plus efficace dans la guerre contre la drogue reste l’éducation ». Et d’ajouter « Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef »

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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POURQUOI DOIT-ON S’INFORMER SUR LE DANGER DES DROGUES ?

L’usage de la drogue commence dés l’école primaire !

Des enfants de huit ans et parfois moins fument déjà le joint et, dans certains quartiers, servent de couverture pour les dealers.
L’impact est catastrophique : absentéisme, démotivation, apathie, analphabétisme, échec scolaire …etc.

L’analphabétisme croit parallèlement à la délinquance. Racket et violence font déjà partie de la vie quotidienne des collèges.

Dans les lycées, il n’est pas rare de trouver entre trois et cinq dealers par classe !

Il y a en France plus de 1 300 000 fumeurs de cannabis réguliers, sans compter l’emprise de la cocaïne qui ne se cantonne plus aux « milieux branchés » et la recrudescence récente de la consommation d’héroïne…

Tous les jours de nouveaux drames de la route viennent nous rappeler que les drogues modifient les perceptions et ralentissent les réflexes… et des familles innocentes sont détruites !

La criminalité explose et certains pensent à faire intervenir l’armée pour rétablir la paix dans les banlieues des grandes villes…

Quel devenir pour une nation dont les leadeurs deviennent incapables d’agir, anéantis par leur consommation de drogues ?

Bien sûr, chacun sait que les drogues sont dangereuses, tout le monde dit que les drogues détruisent, et pourtant le phénomène empire : pourquoi ?

Parce que personne n’a jamais expliqué aux jeunes comme aux adultes POURQUOI les drogues sont dangereuses !
Malgré l’ampleur de ce phénomène, il est pourtant possible d’agir.

L’expérience a montré que l’information est l’arme la plus efficace contre la drogue.

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » vous invite à participer à une conférence-débat basée sur « le bon sens » et des données scientifiques éprouvées.

Lors de cette conférence vous découvrirez par le détail les données de base, souvent ignorées, telles que

Ø La définition des drogues,

Ø Leur mode d’action

Ø Où vont se loger les drogues dans le corps (un peu de biochimie qui permet de comprendre bien des choses),

Ø Le temps d’élimination,

Ø Les effets sur le corps,

Ø Les conséquences de la consommation répétée,

Ø Les effets sur le mental et l’intelligence (choses qui sont pour la plupart inconnues),

Ø Un résumé de notre expérience de terrain qui nous permet de démonter les « idées toutes faites » qui circulent sur le sujet … etc.

Ces outils sont indispensables pour chaque personne qui désire y voir plus clair dans le débat actuel sur la dépénalisation ou tout simplement pour répondre aux arguments des ados.

Ces interventions sont illustrées par des supports audiovisuels :

· un diaporama simple qui permet de concrétiser les données.

· des clips très courts dont le but est de faire « prendre conscience » du danger que représente, ne serait-ce qu’une expérience malheureuse,

Notre but est d’informer le plus grand nombre à propos de la « Vérité sur la drogue » afin que chacun puisse comprendre et choisir de façon autodéterminée ce que sera sa vie.

Par expérience, les jeunes, comme les adultes, qui ont suivi nos conférences décident de ne pas y toucher et même ceux qui consomment modérément s’arrêtent d’eux-mêmes.

Cette conférence aura lieu le

Lundi 12 septembre

A l’Eglise de Scientologie

8 rue de Lodi 13006 MARSEILLE

Contact et Réservation 04 91 92 75 30 / 06 20 51 17 57 / info.drogue@gmail.com

 

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« Flash-back » sur la dépénalisation du cannabis : échec historique !

« La punition est inefficace, la permissivité dangereuse et même criminelle ; seule la prévention par l’information et l’éducation peut donner des résultats concrets, positifs et surtout durables permettant aux personnes de prendre librement leur propre décision. »

Telle est la position des bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » qui étaient à Marseille, Cours Julien ou à Toulouse, Pl Jeanne d’Arc, ce samedi 3 septembre 2011 afin de mettre gratuitement à la disposition du public des livrets contenant des informations documentées et factuelles sur le danger des drogues.

Pour M. Galibert, Président de l’association : « cette campagne de prévention, directement sur le terrain, a pour but de donner aux gens des éléments concrets afin de leur permettre de se faire leur propre opinion, non seulement sur le danger des substances psychotropes de la rue mais aussi sur le sujet actuellement « matraqué » sur tous les médias concernant la dépénalisation, prônée conjointement par des politiques et par les consommateurs de ces substances, électeurs potentiels. »

Contrairement à ce que certains veulent nous faire croire, cette « nouvelle » solution qu’est la dépénalisation pour soi disant réduire la consommation des drogues ou la criminalité a déjà été mise à exécution dans certains pays avec pour résultat un échec retentissant.

En 1970, avant tout le monde, les suédois ont dépénalisé le cannabis et distribué de l’héroïne aux héroïnomanes: résultat, au bout de 10 ans, une explosion de la toxicomanie et de la criminalité chez les jeunes. Quand les Suédois ont vu cela, ils ont fait marche arrière toute: ils ont pris la loi la plus répressive d’Europe et ils l’ont appliquée.

« Certains hurlent à l’atteinte à la liberté? Moi je prétends que c’est de l’assistance à personne en danger » dit en 2002 le Docteur Léon Hovnanian, président du Comité national d’information sur la drogue (CNID) Comment peut-on parler du libre arbitre d’un toxicomane? La drogue inhibe la volonté, nous le savons, c’est scientifiquement prouvé. Les Suédois ont eu aussi l’intelligence, parents, enseignants, élus, policiers, magistrats et autres, de faire de la prévention dans les écoles dès le CM2. »

La Suède est, à l’heure actuelle le pays d’Europe où il y a le moins de consommation de drogue.

En Espagne, ce sont les socialistes eux-mêmes qui sont revenus sur la dépénalisation du cannabis après dix années d’expérience. Emmenés par Felipe Gonzalez, ils avaient voté la loi du 5 juin 1983 qui dépénalisait la consommation de drogue à titre individuel.

Comme l’a noté Bernard Plasait, président de la commission d’enquête parlementaire du Senat en 2003, parlant de cette expérience : « Le système reposait sur le principe que la libéralisation de la consommation devait casser le trafic et rationnaliser les comportements du fait même de la disparition de l’interdit. C’est tout le contraire qui s’est produit. Le trafic a explosé. Plus de 200 tonnes de haschisch récupérées par la police chaque année ! Cent fois plus qu’en France ! Plus de 10 tonnes de cocaïne saisies !  En dix ans, le nombre d’overdoses a été multiplié quasiment par dix, passant de 93 à 809 morts. Sans parler de l’explosion des cas de SIDA liés à l’injection de drogues par voie intraveineuse : 4 en 1983 contre 14479 en 1993 !»

L’attitude présente de la Hollande corrobore nettement ces constats.

« S’il existait un gouvernement qui eut intérêt à corrompre ses gouvernés, il n’aurait qu’à encourager l’usage du cannabis« . Disait Baudelaire

Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif.

Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La seule chose qui n’a jamais été tentée, c’est la vraie prévention à long terme par l’information sur les phénomènes découlant de la prise de psychotropes, par une éducation simple et concrète dès le plus jeune âge, de la même façon que l’on apprend à traverser une rue ou a résoudre les problèmes.

La connaissance est la seule protection efficace mais cela demande une volonté très nette d’investir pour l’avenir au lieu de calculer ce que peut rapporter le commerce du cannabis.

« Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » a déclaré l’humaniste Ron Hubbard

La campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information et la prévention et met des outils à la disposition du public.

Cette campagne s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques. Ces kits sont distribués gratuitement

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis, la Hollande fait machine arrière

La Hollande change de cap. La permissivité ne semble pas avoir les effets escomptés. Loin de réguler la consommation des autochtones et de la faire baisser, la création de coffee shops légaux a multiplié le problème, attirant aussi la faune des pays limitrophes.

Non, les hollandais ne se plaignent pas d’un trop fort taux de touristes mais d’un flot de touristes spéciaux venus consommer les drogues dites douces tolérées par le gouvernement des pays Bas et qui apportent crimes et violences supplémentaires dans le plat pays .

Depuis longtemps conscients du danger de telles pratiques, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ne relâchent pas leur vigilance.

Ils étaient ce samedi 27 à Marseille, à la sortie du métro Bougainville pour faire leur campagne de prévention distribuant gratuitement des livrets sur les dangers des drogues et renseignant le public.

« l’exemple de la Hollande est un éclatant constat d’échec à la légalisation » dit M. Galibert, président de l’association. « Espérons que les gouvernements des différents pays hésitants en prendront bonne note. La seule action efficace pour faire baisser la consommation de drogues et la criminalité est la prévention et cette prévention passe par l’éducation dés le plus jeune âge. Nous demandons que nos représentants légaux non seulement intègrent cela à l’éducation des enfants, dés l’école primaire mais donnent aussi des informations vraies par le biais d’émission télévisées de longue durée.

Il faut cesser de banaliser le cannabis. C’est peut être la drogue la plus insidieuse qui soit. Les jeunes doivent savoir ce qu’ils risquent réellement afin de leur permettre de faire un choix conscient »

« l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » disait le philosophe Ron Hubbard

Seule la connaissance de tous ces facteurs peut venir a bout de cet engouement pour les psychotropes et permettre de prendre une décision vraiment responsable. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.

Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Des vendeurs de drogue en blouse blanche !

En raison des problèmes potentiels de dépendance et de l’usage illégal qu’ils posaient, beaucoup de médicaments psychotropes ont été classés par l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA) dans la même catégorie que l’opium ou la cocaïne.

Ceux-ci comprennent la Ritaline et la Dexédrine (stimulants) ainsi que les antidouleurs OxContin, Démérol et Roxonol.

Beaucoup de drogues illégales de la rue ont autrefois été utilisées ou prescrites par des médecins ou des psychiatres, pour être plus tard interdites quand la preuve de leurs effets néfastes ne pouvait plus être ignorée. L’héroïne, la Cocaïne, le LSD, la Méthamphétamine et L’ecstasy en sont quelques exemples.

C’est pour cela que les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » distribuent des livrets d’information sur le danger des drogues les plus courantes et notamment les drogues psychiatriques prescrites.

Nous reproduisons aujourd’hui l’article de Nicolas Bérubé parule 27 août dans Cyberpresse.ca

Des images de l'extérieur d'une clinique de la douleur à Fort Lauderdale.

Des images de l’extérieur d’une clinique de la douleur à Fort Lauderdale.

PHOTO: NICOLAS BÉRUBÉ

(Floride) La dernière fois que Maureen Barrett a vu son fils, il montait dans sa voiture, une épave qui démarrait une fois sur deux et dont la batterie se trouvait dans le coffre. Il s’en allait à Miami, à une heure de route, et n’avait pas assez d’essence pour faire le trajet.

«Je le sais parce que c’est moi qui faisais son plein d’essence, dit Mme Barrett. Je ne lui donnais jamais d’argent comptant.»

Malgré tout, son fils, Drew Parkinson, a trouvé le moyen de se rendre à Miami. Là, il est allé à la clinique du Dr Jerome Waters et s’est fait prescrire 60 comprimés de Soma, 90 Xanax, 105 Dilaudid et 240 pilules de méthadone.

M. Parkinson, dont les avant-bras étaient couverts de marques de piqûres, se plaignait d’une douleur au dos. Sur l’ordonnance, le Dr Waters a écrit: «Dernier avertissement. Rayons X obligatoires à la prochaine visite.» La consultation a coûté 75$.

C’était un vendredi. Deux jours plus tard, Drew Parkinson a été trouvé mort dans son appartement, victime d’une surdose de médicaments antidouleur.

Dans son bungalow confortable de Fort Lauderdale, Maureen Barrett garde un portrait géant de Drew, mort en 2002 à l’âge de 25 ans. Elle garde aussi quatre sacs Ziploc qui contiennent 495 bonbons M&M, pour illustrer le nombre de pilules que son fils a achetées le week-end de sa mort.

«Durant les deux derniers mois de sa vie, mon fils s’est fait prescrire 1455 pilules, dit-elle. Qu’il ait pu obtenir ça, alors qu’il n’était pas malade, je n’arriverai jamais à le comprendre complètement.»

Épidémie

La dépendance aux médicaments antidouleur ne fait pas les manchettes.

Pourtant, en février, le Center for Disease Control a déclaré que le problème est une épidémie aux États-Unis. Selon ses données les plus récentes, l’abus de médicaments d’ordonnance a causé plus de 27 000 morts en 2007, une hausse de 500% depuis 1990.

«L’abus de médicaments vendus sur ordonnance, particulièrement les opiacés, représente une crise alarmante de santé publique», a conclu le secrétaire adjoint à la Santé des États-Unis, Howard Koh, selon qui le problème est pire que ceux causés par le crack dans les années 80 et l’héroïne dans les années 70.

L’antidouleur de loin le plus populaire est l’oxycodone, un dérivé de l’héroïne vendu sous le nom commercial d’OxyContin. Les 50 médecins qui prescrivent le plus d’OxyContin aux États-Unis sont tous établis en Floride, devenue le plus grand supermarché d’opiacés en Amérique du Nord.

Lorsqu’on roule dans la banlieue de Fort Lauderdale, on voit partout des cliniques de la douleur (Pain Clinics) établies dans de petits locaux, souvent près des magasins à 1$ ou des boutiques de prêt sur gages.

En juillet dernier, La Presse a vu dans le stationnement de la clinique Pain Center des plaques minéralogiques du Tennessee, de la Géorgie et de la Louisiane.

À l’intérieur, des clients, dont plusieurs avaient le regard vitreux, patientaient dans la petite salle d’attente. La réceptionniste a dit qu’il était impossible de voir un médecin sans rendez-vous. La liste d’attente était de plus de trois semaines.

Travis Mandell, détective de la police de Fort Lauderdale, a baptisé ce type de cliniques pill mills - usines à pilules.

«Les médecins qui y travaillent sont essentiellement des vendeurs de drogue en blouse blanche, dit-il en entrevue dans son bureau, au centre-ville de Fort Lauderdale. Ces gens-là n’ont aucune éthique. Ils peuvent faire 25 000$ comptant par jour. Certaines femmes paient même la consultation en nature.»

Une fois exporté de la Floride, l’OxyContin prend de la valeur. Une pilule payée 10$ en Floride est vendue entre 30$ et 80$ sur le marché noir ailleurs aux États-Unis.

Dépendance extrême

Les experts disent que la Floride est devenue le pusher de l’Amérique car, jusqu’à tout récemment, l’État n’avait pas de système de suivi des médicaments d’ordonnance. De plus, les patients peuvent voir plusieurs médecins – et recevoir plusieurs ordonnances -, souvent dans la même journée.

Les conséquences de cette offre abondante tiennent en une seule statistique: sept personnes meurent en moyenne chaque jour d’une surdose de médicaments d’ordonnance en Floride, ce qui représente plus de 5000 morts depuis deux ans.

Pat Costillo, vice-présidente du comité sur les drogues de l’organisme United Way du comté de Broward, a vu la situation se détériorer au fil des ans.

«Le problème a commencé à apparaître sur notre écran radar vers 2004-2005. Depuis, nous avons vu une explosion du nombre de cliniques qui prescrivent de l’OxyContin.»

La substance, dit-elle, crée une dépendance extrême. Et l’épidémie toucherait particulièrement les jeunes: selon une projection de l’École de médecine de l’Université de la Pennsylvanie, jusqu’à 25% des jeunes adultes âgés de 18 à 25 ans vont abuser des médicaments d’ordonnance à un moment de leur vie.

«Quand on est accro, la vie bascule. On ferait n’importe quoi pour consommer. Les drogués mentent, volent, tuent même pour avoir leur dose.»

Les cliniques, elles, n’aiment pas se faire montrer du doigt. Paul Sloan, président de la Société de gestion des cliniques de la douleur de Floride, dit que l’abus des médicaments est réel mais que les médias et le gouvernement en exagèrent les conséquences.

«Oui, il faut trouver une solution, dit-il en entrevue téléphonique. Chaque mort est déplorable. Or, 78 personnes meurent chaque jour en Floride à cause de la cigarette, et 16 à cause de l’abus d’alcool. Pourtant, le gouvernement ne parle pas d’épidémie et ne parle pas de changer la loi sur l’alcool.»

Premier pas vers l’héroïne

Maureen Barrett, dont le fils Drew a succombé à une surdose en 2002, veut que l’abus de médicaments fasse les manchettes.

Aujourd’hui, elle s’occupe de son fils cadet, Tod, 29 ans, également aux prises avec une dépendance à l’OxyContin. La femme de Tod, Stephanie, est morte d’une surdose de pilules antidouleur il y a trois ans, à l’âge de 26 ans. Tod a une fille de 4 ans, dont il est incapable de s’occuper. C’est Mme Barrett qui s’en charge.

Elle a rencontré le gouverneur de la Floride, a paru dans le documentaire indépendant OxyContin Express et a milité pour l’adoption d’une loi, entérinée plus tôt cette année, qui donne plus de pouvoir à l’État pour contrer les «usines à pilules».

«On peut fermer toutes les cliniques fautives; ça n’empêchera pas les gens de magasiner les médecins et de recevoir plusieurs doses, dit Mme Barrett. Et lorsqu’ils ne peuvent plus se procurer de pilules, les gens accros à l’OxyContin commencent à consommer de l’héroïne. Il faut investir dans la prévention et les centres de désintoxication.»

Elle ne croit pas que son fils sera guéri un jour. Tod est abstinent, ces jours-ci, mais il a fait plusieurs rechutes. Les séjours au centre de désintoxication n’ont rien donné. Moins de 5% des gens accros aux antidouleurs s’en sortent.

Mme Barrett prépare les repas de son fils, l’encourage à rester fort. Elle lui dit qu’elle l’aime.

«Pour nous, et pour des milliers de familles, ce n’est pas un combat quotidien. C’est un combat seconde par seconde.»

***

Morts accidentelles > Les surdoses de médicaments antidouleur représentent désormais la première cause de mort accidentelle dans 17 États américains, avant les accidents de la route.

En hausse au Canada > L’abus de médicaments antidouleur est de plus en plus répandu au Canada. En Ontario, le nombre de morts liées à la consommation d’oxycodone s’est multiplié par neuf de 1991 à 2006, selon les plus récentes données.

Deuxième consommateur > Selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (ou OICS), le Canada est le deuxième consommateur d’oxycodone au monde, après les États-Unis et devant l’Australie. La stratégie antidrogue du gouvernement fédéral est pourtant davantage axée sur la lutte contre les drogues illicites, et non contre celles qui sont fabriquées et vendues légalement.

Vous pouvez vous procurer gratuitement  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Cannabis, deux adolescents tués…la liste s’agrandit

Le 14 août, sur l’île d’Oléron, un chauffeur de camion tue deux jumeaux adolescents de 15 ans en fauchant leur scooter qui venait en sens inverse, pour éviter deux autres scooters qui venaient d’avoir un accrochage et occupaient une partie de la chaussée.

Les analyses ont montré que les deux conducteurs en cause, le cyclomotoriste, tout comme le conducteur du camion, avaient consommé du cannabis : ils circulaient tous deux avec un « fort taux » de cannabis dans le sang, a précisé le substitut du procureur de la Rochelle.

Cette erreur d’appréciation au volant due aux effets psychotropes du THC, combinés ou pas avec de l’alcool, n’est pas un cas isolé. Une erreur que les parents et proches des victimes ne sont pas près d’oublier !

Il est urgent d’alerter le public des conséquences dramatiques de la consommation de ces produits, banalisés par certains médias et même par certains élus…

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » informent sans relâche le public sur les dangers de consommer des psychotropes.

A Marseille, ils installaient leur stand de prévention ce samedi 20 août rue St Ferréol, pour sensibiliser l’opinion en distribuant gratuitement des livrets d’information sur les différentes drogues et informant directement les gens.

« La légalisation du cannabis serait une grave erreur » martèle M. Galibert, président de l’association. « C’est une incitation à l’homicide et une lourde responsabilité qui ne serait pas, elle, « involontaire » car les conséquences de la consommation de cannabis sont connues. »

Et d’ajouter « Et encore, il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg car le cannabis disparaît très vite de la circulation sanguine alors que ses effets psychotropes perdurent plusieurs jours. Il y a donc encore beaucoup plus de drames liés à la consommation de cannabis que ce que disent les statistiques officielles. Quant à sa toxicité physiologique, il ne faut pas oublier que cannabis est 7 fois plus toxique que le tabac. »

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « l’élément le plus destructeur de notre société actuelle est la drogue » et ce qui se passe actuellement confirme totalement ses assertions.

Nous disons Non à la punition mais Oui à l’éducation. Il convient d’informer des réels dangers de la fumette soi-disant innocente et récréative. Les effets d’un seul joint ne s’arrêtent pas au bout de 24 heures comme certains le croient mais durent plusieurs jours, avec une demi-vie (temps pour éliminer la moitié du produit ingéré) qui va de 96 à 192 heures soit quatre à 8 jours !

De plus, les drogues s’accumulent inexorablement dans l’organisme…

Seule la connaissance de tous ces facteurs peut permettre de prendre une décision vraiment responsable. C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » met l’accent sur l’information.

Elle s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association « Non à la drogue, Oui à la vie » propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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