Méthadone, la drogue de la « bonne conscience »

Stand d'info sur la drogue Marseille

Stand d'info sur la drogue Marseille

Un enfant de 8 ans est mort à la Rochelle, le 18 novembre. La mère, une femme de 38 ans, est mise en examen. Il ne s’agit pas là de violence physique, l’enfant est mort après avoir ingurgité de la méthadone à haute dose. Ce produit appartenait à sa mère toxicomane, accro à l’héroïne.

Ce n’est pas la première fois qu’un enfant meurt après ingestion de Méthadone.

En 2011 à Metz, un toxicomane a administré de la méthadone à son bébé de 18 mois. Plus récemment, 2 enfants de 1 et 3 ans ont perdu la vie, de la Méthadone ayant été laissée à leur portée. A Charleroi c’est un bébé de 22 mois qui décède après avoir ingurgité un comprimé de Méthadone égaré par sa mère… Et la liste est longue !

Même, et surtout, chez les toxicomanes, il est urgent d’informer, de faire comprendre qu’une drogue est avant tout un poison qui va détruire des vies. La Méthadone ne fait pas exception à cette règle et tue chaque jour.

C’est pour informer les jeunes comme les adultes que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » sillonnent les rues des grandes villes, distribuant gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes.

La Méthadone est un substitut des opiacés, substances dérivées de l’opium, comme l’héroïne. Elle est utilisée principalement comme traitement médicamenteux sensé combler le manque et permettre de supporter le syndrome de sevrage qu’induit l’héroïne.

Le problème est que la Méthadone est elle aussi un dérivé des opiacés, et crée elle aussi sa propre dépendance. Les patients ne sont donc plus sous l’emprise de l’héroïne (dans le meilleur des cas, car la prise concomitante des 2 molécules est fréquente) mais ils sont alors dépendants … à la Méthadone…

Avec la même addiction…

Avec les mêmes effets néfastes sur le corps humain…

Avec les mêmes dangers notamment pour la conduite automobile…

Avec peut-être celui-ci en plus : son apparente innocuité.

En effet, un parent toxicomane, qui n’en reste pas moins un parent, laissera peut-être plus facilement trainer un flacon de Méthadone qu’une seringue souillée ou sa poudre …

Des morts supplémentaires donc, comme cet enfants innocents victimes d’un environnement rendu encore plus dangereux par leurs parents eux-mêmes.

Se droguer « propre » ? Oui, cela y ressemble. Le toxicomane est toujours toxicomane. Mais la société a « bonne conscience ».

Des sommes colossales sont glorieusement « sauvées » des réseaux de trafic de drogue… Pour aboutir dans les poche des industries pharmaceutiques !

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie « La meilleure façon de se sortir du piège de la drogue c’est de ne jamais commencer ! »

Les brochures d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » sont téléchargeables  sur le site www.nonaladrogue.org ou encore disponibles gratuitement sur simple demande 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com

 

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Cannabis = roulette russe !

Ecouter l’émission sur Radio Sainte Baume

Depuis longtemps déjà, on trouve du cannabis partout… Oui mais de quel cannabis parle-t-on ?

Car si la fumette s’est généralisée, de quel joint s’agit-il ? De celui qui contenait 1 à 2% de THC (principale molécule psychoactive du cannabis), de celui qui en contient 5 à 10%, le plus courant ou encore comme tout récemment à Lyon celui qui en contient 20 à 25 % ? Car, si le nom est le même, les effets, eux sont totalement différents.

D’autre part, si le cannabis est bien plus dangereux qu’avant, c’est qu’il est transformé génétiquement. Ce sont des OGM. Les techniques de culture font que ce n’est plus du tout « un produit naturel ».

Voilà un point que certaines personnalités du parti des « verts » devraient considérer, du moins pour ceux qui prônent les produits sains et naturels !

Depuis quelques semaines, en effet, une résine de cannabis beaucoup plus concentrée en principe actif se vend dans les rues lyonnaises, « de grande qualité » disent les acheteurs. Les fumeurs de joints l’affirment : « depuis quelque temps, le haschich qui circule à Lyon « tabasse » », c’est à dire que les effets sont très forts.

Le taux de THC atteint des taux très élevés : de l’ordre de 20 à 25% . Dans le jargon, on appelle cette variété de cannabis le « sum », pour summum, autrement dit « le sommet ».

En matière de haschich marocain (fabriqué dans la région du Rif), c’est effectivement le haut du panier. « Ce qu’on voit le plus souvent, ce sont des plaquettes de « tabasla », dont le THC ne dépasse pas les 8%. Il y a aussi le pollen, dénommé « aïa », aux alentours de 15%.

Pour Robert Galibert, président de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » : « Il s’agit là d’un grave danger, car bien qu’ils aient la même dénomination, les effets sont totalement différents. Il s’agit là d’un phénomène qu’on pourrait comparer à la « Roulette Russe ».

« S’il est important de se préoccuper de la planète que nous laisserons à nos enfants, il est encore plus important de se préoccuper des enfants que nous laisserons à cette planète !!! »

Ecouter l’émission sur Radio Sainte Baume

 

 

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Drogues : Une après l’autre, les étoiles s’éteignent !

Encore une étoile qui s’éteint à cause de la drogue ! Le rappeur Chris Kelly du duo « Kris Kross » a été retrouvé mort hier après midi par sa mère, couché sur le canapé du salon.

C’est pour éviter de tels drames que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » sont présents chaque semaine sur le terrain pour informer et distribuer gratuitement des centaines de brochures d’information gratuites sur les drogues les plus courantes.

A 34 ans, cette star du Rapp a donc succombé à la drogue. Peut-on imaginer la douleur d’une mère qui découvre son fils inanimé, qui appelle les secours, qui n’y croit pas mais cependant craint de découvrir l’atroce vérité, les médecins urgentistes qui arrivent, tentent l’impossible pour le ranimer mais le constat est là : son fils est bien mort !

Chris avait pris du « speedball », un mélange d’héroïne et de cocaïne. Il avait, suivant les dires de sa mère, un « lourd passé » avec la drogue…

Pour Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », il est urgent de se rendre compte que la drogue est le fléau numéro UN de notre société : « Elle gâche des carrières, elle détruit des familles, elle tue des milliers de personnes chaque année, elle asservit des millions de gens, elle détruit les générations futures, … etc. C’est le plus grave fléau de notre société ! Mais sa seule force réside dans notre ignorance »

Les parents se disent toujours : « cela n’arrivera pas à mes enfants ! » en oubliant que les parents sont toujours les derniers à le découvrir !

La série de livrets gratuits « La vérité sur la drogue », informe de manière concise et factuelle sur les dangers de consommer des drogues telles que l’alcool, le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, les drogues par inhalation, les drogues psychotropes prescrites.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact : Robert Galibert 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

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Cannabis surpuissant, roulette russe pour nos enfants !

Stand d'information sur le danger des drogues

Stand d'information sur le danger des drogues

Depuis longtemps déjà, dans les grandes villes, on trouve du cannabis partout… Oui mais de quel cannabis parle-t-on ?

A Marseille, Place Bougainville, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient à nouveau présents pour informer comme chaque semaine depuis plus de 22 ans sur les dangers de consommer des drogues.

Car si la fumette s’est généralisée, de quel joint s’agit-il ? De celui qui contenait 1 à 2% de THC (principale molécule psychoactive du cannabis), de celui qui en contient 5 à 10%, le plus courant ou encore comme tout récemment à Lyon celui qui en contient 20 à 25 % ? Car, si le nom est le même, les effets, eux sont totalement différents.

Depuis quelques semaines, en effet, une résine de cannabis beaucoup plus concentrée en principe actif se vend dans les rues lyonnaises, « de grande qualité » disent les acheteurs. Les fumeurs de joints l’affirment : « depuis quelque temps, le haschich qui circule à Lyon « tabasse » », c’est à dire que les effets sont très forts.

Le taux de THC atteint des taux très élevés : de l’ordre de 20 à 25% . Dans le jargon, on appelle cette variété de cannabis le « sum », pour summum, autrement dit « le sommet ».

En matière de haschich marocain (fabriqué dans la région du Rif), c’est effectivement le haut du panier. « Ce qu’on voit le plus souvent, ce sont des plaquettes de « tabasla », dont le THC ne dépasse pas les 8%. Il y a aussi le pollen, dénommé « aïa », aux alentours de 15%.

Pour Robert Galibert, président de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » : « Il s’agit là d’un grave danger, car bien qu’ils aient la même dénomination, les effets sont totalement différents. Il s’agit là d’un phénomène qu’on pourrait comparer à la « Roulette Russe ».

Il devient évident que la question n’est pas de dépénaliser, légaliser, ou même distribuer officiellement un cannabis « contrôlé » car il se développerait instantanément un marché noir parallèle, mais bien d’informer

L’association Non à la drogue, oui à la vie agit sur le terrain pour informer les jeunes comme les adultes en distribuant gratuitement les brochures de la série « La vérité sur la drogue » à propos des drogues les plus courantes telles que Cannabis, Alcool, Héroïne, Cocaïne, Crack, LSD, Ecstasy, Drogues par Inhalation, Drogues psychotropes prescrites, Cristal Meth, Ritaline ou anti douleur.

Vous pouvez télécharger gratuitement ces brochures sur le site www.nonaladrogue.org ou nous contacter pour les recevoir par courrier.

Robert Galibert 06 20 51 17 57 ,  info.drogue@gmail.comou http://cestquoiladrogue.fr

 

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Les « Cannabis Social Club » se déclarent… l’Etat émet un silence qui en dit long !

Un fait divers, juste avant Noël… Un samedi soir. Montpellier. Un véhicule s’engage dans un rond point. A l’intérieur, un couple et son bébé de 7 mois. Ils préparaient leur premier Noël…

Le véhicule est soudainement percuté par une autre voiture qui suivait. Le bébé ne survivra pas. Interpellé, le jeune conducteur est placé en garde à vue au commissariat de Montpellier.

Non, il n’a pas bu. En revanche, il est contrôlé positif au cannabis.

Le cannabis au volant, c’est environ 500 morts par an, soit un accident mortel sur huit… Officiellement. Malheureusement, les statistiques d’accidents dus au cannabis sont largement sous-estimées à cause du fait que le THC quitte la circulation sanguine très rapidement et se loge dans les tissus graisseux du corps, principalement le cerveau et les nerfs.

En 4 ans, le nombre d’accidents corporels liés au cannabis a augmenté de 40%. Sachant que la présence de drogue dans les accidents n’est renseignée que dans 2 cas sur 10, la réalité est largement sous-évaluée … En 5 ans, les condamnations pour « conduite en ayant fait l’usage de stupéfiant » ont été multipliées par plus de 4.

Officiellement, la principale cause de mortalité c’est l’alcool. Mais pour les moins de 27 ans, le cannabis intervient dans plus de la moitié des accidents mortels. Les consommateurs sont généralement convaincus que le cannabis n’affaiblit pas leurs capacités.

De plus, les dangers du cannabis au volant sont décuplés quand il y a aussi consommation d’alcool, ce qui signifierait que pour accepter le cannabis il faudrait…interdire l’alcool !…

Si le THC (substance active contenue dans le cannabis) n’est plus détectable dans le sang passé 4h, il n’est pas pour autant absent de l’organisme. En effet, il se loge alors dans les tissus graisseux. Et l’organe le plus riche en « graisses » se trouve être justement … le cerveau !

En réalité, le THC sera encore détectable dans les urines pendant plusieurs semaines, preuve qu’il était bel et bien dans l’organisme.

L’altération du comportement sous l’emprise du cannabis ne se limite donc pas aux quelques heures suivant la consommation.  Mais la personne s’y habitue, elle « compense » dans son comportement et croit qu’elle est en pleine possession de ses moyens alors que ce n’est pas le cas.

Sous l’emprise de stupéfiants, le cerveau fonctionne par séquences. Dans le cas présent, le chauffard peut très bien avoir les yeux ouverts, arriver derrière une voiture à l’arrêt et la percuter.

C’est quoi cette perte de réflexes ? De l’ordre du « Rien ». Trois fois rien. Parfois même si peu que cela passe inaperçu. Un décalage infime de l’ordre de quelques fractions de secondes dans les réactions…

Quelques fractions de secondes qui, au volant, enlèvent une vie humaine et font basculer une famille dans la détresse.

Ce jeune homme va l’apprendre à ses dépens car, que la peine soit lourde ou légère, il n’est pas facile de vivre après avoir tué  un enfant et détruit une famille. Croyez-moi, je n’aimerais pas être à sa place.

En réalité, ce n’est pas un, mais des centaines d’accidents mortels par an à cause de la consommation de cannabis  d’après l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière (ONISR), quand aux accidents corporels — non mortels — d’après la même source, on peut les compter par milliers, en très nette augmentation depuis quelques années, et la réalité est vraisemblablement bien plus élevée …

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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Le joint pas plus grave qu’une bière ? Il faut ouvrir les yeux !

A Marseille, Place Bougainville, les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents comme toutes les semaines depuis plus de 20 ans pour informer encore et toujours sur ce que sont les drogues en réalité et sur leurs effets.

Ils distribuaient gratuitement des livrets d’information sur les drogues les plus courantes, notamment le cannabis dont on parle si souvent à l’heure actuelle mais qui est si méconnu du grand public.

En effet, on ne parle plus que de « Cannabis Social Club » et de leur « déclaration en préfecture », comme si le fait de se déclarer en faisait tout d’un coup quelque chose de légitime !

Mais peut-on réellement comparer « un joint » et « une bière » ?

Certes, l’alcool est aussi un fléau qu’il ne faut surtout pas minimiser.

Mais il est essentiel de comprendre les différences biochimiques entre l’alcool et le cannabis afin de pouvoir mieux juger.

Le cannabis est liposoluble (soluble dans les graisses) et très lipophile (attiré par les graisses). De ce fait une consommation même modérée va provoquer une accumulation du THC dans les tissus graisseux (principalement le cerveau et les nerfs), qui restera définitivement logé, diminuant d’autant les capacités intellectuelles et cognitives de celui qui en a fumé.

Si l’alcool est un peu liposoluble, il est surtout hydrosoluble (soluble dans l’eau) et de ce fait va s’éliminer rapidement au cours du temps et complètement si la personne n’en reprend pas.

On pourra avec une simple prise de sang, ou même un « alcootest », vérifier si la personne est « apte à conduire », « apte à assumer un poste à risque » ou pas.

Et ce n’est pas le cas du cannabis qui lui, ne va pas rester dans le sang mais continuer son action pendant longtemps sur le cerveau et les nerfs où il va se loger !

Voilà pourquoi prendre un peu d’alcool peut être « toléré » si la personne ne prend pas le volant dans les heures qui suivent, alors que chaque joint la rend irrémédiablement plus stupide que le précédent et la rend inapte à la conduite (ou autre activité nécessitant une vigilance particulière).

En effet, ce qui est hélas méconnu et que l’on découvre ces temps derniers, c’est que les effets du cannabis perdurent bien au delà de quelques jours et quelqu’un qui prend le volant le lundi en ayant fumé du cannabis le samedi soir pour se détendre, met en danger sa vie et celle des autres !

Pour Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » : « Le cannabis n’est pas une liberté : quand un gars te percute en voiture, met en danger la vie de tes enfants pour avoir savouré son dernier joint, je ne vois pas où est la liberté. Ce n’est pas un acte individuel. Tu es dans une société et ton comportement influe sur les autres. Sous cannabis tu commets des erreurs, et ces erreurs, d’autres devront les payer ».

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur une série de livrets intitulée « La vérité sur la drogue » que vous pouvez vous procurer gratuitement soit en les téléchargeant sur notre site www.nonaladrogue.org soit en les demandant par téléphone au 06 20 51 17 57 ou par Email info.drogue@gmail.com .

L’association propose également des conférences-débats afin d’expliquer très simplement tous les mécanismes et répondre aux questions.

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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Drogue « Ne commencez jamais » !

Stand d'info sur le danger des droguesDepuis plus de 22 ans, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » informent les adolescents comme les adultes du danger de consommer des drogues. Ils avaient installé comme chaque samedi à Marseille leur stand d’information et distribuaient des centaines de brochures gratuites sur le Cours Julien.

Il est malheureusement fréquent de rencontrer ceux dont la vie, les rêves ont été brisés par une seule prise comme c’est le cas de Marion qui nous livre son expérience :

« J’ai commencé l’année dernière, à 14 ans. C’était un ami assez populaire qui m’a fait tirer sur son joint. J’étais bien renseignée, je connaissais les dangers, mais surtout les « bienfaits »… Ce n’était que de l’herbe, mais le mal était déjà fait.

Une seule bouffée et puis, petit à petit, j’en ai eu envie. Je lui en réclamais souvent ; au début c’était juste quand je voulais m’amuser un peu, et puis c’est devenu quotidien.

Et puis, ça me faisait de moins en moins d’effets. J’ai rapidement voulu essayer quelque chose de mieux, quelque chose de plus fort… Alors, j’ai demandé à cet ami qui m’avait fait essayer, et qui était devenu en peu de temps mon dealer personnel.

Il m’a invité à une soirée avec ses potes plus âgés, et m’a fait essayer l’ecstasy. J’étais tellement bien, je me sentais fière… Erreur !

Quand je lui ai demandé s’il n’avait pas quelque chose d’encore mieux, d’encore plus fort, il m’a dit de stopper, que j‚étais une fille mignonne, qu’il ne fallait pas que je devienne un junky à même pas 15 ans, qu’il ne fallait pas que je devienne comme lui.

Moi je ne voyais pas où étais le mal. Je ne me rendais pas encore compte que lui, il avait sévèrement plongé… J’ai commencé à errer dans les rues le soir, en cachette, pour trouver de la drogue.

La weed, c’était ma routine habituelle, et je voulais quelque chose d’encore mieux que L’ecsta, que je prenais maintenant assez régulièrement. Je voulais tout essayer, sauf l’héroïne. J’avais lu trop de choses dessus, et pour moi, c’était la seule et unique drogue qui pouvait vous conduire au cercueil… Encore une erreur !

J’essayais donc tout. Je trainais avec les dealeurs en me shootant, la nuit : faire le mur le soir, pour moi c’était quotidien. Je ne dormais presque plus, je ne mangeais presque plus, je planais tout le temps, ou alors je devenais agressive.

Mes parents s’inquiétaient, mais je niais toujours le fait que je me droguais. Mais je crois qu’ils le savaient quand même.

Rapidement, j’en suis venu à dealer moi aussi. Et d’un seul coup j’ai eu honte. Je ne sais pas comment j’ai réalisé ce qui m’arrivait, ni même à quel moment exactement, tout ce que je savais, c’est qu’il était déjà trop tard.

Aujourd’hui j’ai 15 ans, j’ai arrêté les « drogues dures »; Je fume toujours de la weed, et je prend d’autres choses des fois, mais c’est rare : voyez, je ne peux pas faire autrement, sinon je suis à deux doigts de me suicider tellement que je suis devenue dépressive. Arrêter, c’était affreux !

Je sais ce que « vivre l’enfer » veut dire à présent : je l’ai fait seule.

Maintenant je sais que mes parents étaient au courant, ils m’ont aidée. En redevenant « lucide » j’ai réalisé la connerie que j’avais faite. Je n’ai plus d’amies.

Je commence à m’en refaire, mais c’est dur, tout le monde est au courant. Ils me traitent comme une vraie pute, tellement mon image est souillée : les profs, les gens de ma ville me méprisent.

Je n’arrive pas à remonter mes notes et à cause de ça je ne pourrais pas aller dans le lycée où je voulais, je ne ferai surement pas d’études : mes beaux projets d’avenir me paraissent maintenant irréalisables.

Et l’ami avec qui j’ai commencé est toujours dans l’engrenage infernal des drogues. Alors que dire ?

Ne commencez jamais ! » Marion, 16 ans

Oui, la vérité c’est que le cannabis n’est pas une « drogue douce » que certains voudraient voir légalisée, c’est une drogue « lente », vicieuse, et dont il est vital de connaître les véritables effets AVANT de commencer !

Les livrets de la série « la vérité sur la drogue » sont conçus dans ce sens et  expliquent ce qu’est une drogue, comment les drogues agissent dans l’organisme et donnent les effets à court et à long terme des diverses drogues les plus courantes, telles l’alcool, le cannabis, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, la ritaline, les drogues par inhalation.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 ,

info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

 

 

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Les « smart drugs », ou comment redorer l’image des drogues

Stand d'information sur le danger des droguesL’image traditionnelle du « drogué » une seringue dans la main gauche, un joint dans la main droite, affalé au fond d’un squat à l’hygiène plus que douteuse est en train de prendre un sacré coup de vieux…

Malheureusement, bien sûr, celui-ci existe toujours, mais il est peu à peu supplanté par le drogué « clean », le drogué motivé et travailleur, le drogué brillant… Pour le moment !

Depuis un moment, le cannabis est de plus en plus utilisé par les étudiants comme stimulant « pour attaquer de longues heures de révision ».

Mais cela ne suffit plus. Le cannabis n’a plus le monopole. En effet,  la course à la performance les pousse à se tourner vers d’autres types de drogues, plus … « légales », comme la Ritaline par exemple.

De la famille des amphétamines, cette molécule prescrite par le corps médical pour traiter les troubles de l’attention chez les enfants dits « hyperactifs », semble au contraire avoir un effet excitant chez l’adulte (ce qui devrait d’ailleurs mener à de plus amples réflexions quand à l’origine de cette contradiction, un effet dose abrutissant peut-être … ?).

Au devant de longues heures de révisions, l’étudiant se tourne de plus en plus facilement vers ces « smart drugs », dans l’espoir de se voir plus performant. L’Adderall ou encore le Modafinil, stimulants utilisés dans le traitement de la narcolepsie et de l’hypersomnie sont aussi dans les petits papiers de ces étudiants brillants qui se voient alors capables de réaliser les douze travaux d’Hercule. Ils ne se sentent pas drogués, juste … solides !

Pourtant, la Ritaline est bel et bien un stupéfiant. Outre des effets secondaires non négligeables (maux de têtes, anxiété, nausées, allant jusqu’à créer une dépendance physique…), la Ritaline serait responsable de 186 décès du fait de complications liées au traitement.

Le côté « occasionnel », argument de base justifiant le geste ponctuel de ces étudiants motivés, est rapidement mis en péril par l’incroyable facilité d’accès puisque ces drogues sont disponibles sans difficulté sur Internet. La tentation est grande alors d’en prendre aussi en dehors des périodes d’examen pour accomplir tout autre type de tâches, puis peu à peu pour faire face aux petits ennuis du quotidien. Et l’addiction s’installe sans crier gare…

Que la prise soit occasionnelle ou pas, la Ritaline reste un psychotrope, c’est-à-dire une substance (la plupart du temps toxique et conduisant généralement à la dépendance) qui agit directement sur le système nerveux central en modifiant les processus cérébraux.

C’est pour prévenir de ses méfaits, comme ceux des autres drogues, que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents ce samedi à Marseille place Bougainville, distribuant gratuitement des livrets d’information sur les drogues les plus courantes telles que l’alcool, cannabis, ecstasy, héroïne, cocaïne, crack, LSD, antidouleurs, drogues psychotropes prescrites, drogues par inhalation et la Ritaline, encore appelée sur le marché noir « cocaïne des enfants ».

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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« Salles de shoot », « Chambres à drogues », la première étape !

« Alarme citoyens, des politiques sont passés à l’acte ! »

Contre l’avis de la majorité des français, contre l’avis de la majorité des parlementaires, contre l’avis des riverains, contre l’avis des toxicomanes eux-mêmes… l’expérimentation des salles de shoot (en français CIS ou Centre d’Intoxication Supervisée) a été décidée par ceux qui sont censés nous représenter.

La toxicomanie est une épine aux pieds de certains, mais une aubaine pour d’autres…

Incapables de mettre un terme, ou tout au moins un frein à ce dangereux penchant, dépassés par un phénomène entretenu qui dérape, la solution de facilité trouvée par certains « élus » est bien de mettre un paravent afin de cacher ce problème et garder un certain vernis de respectabilité.

Qui se soucie des « toxicos » ? Ils ne sont déjà plus de ce monde !

Qui cherche des solutions efficaces pour les aider à sortir de la drogue ? Et pourtant elles existent, pourquoi ne veut-on pas les mettre en œuvre ?

Qui a essayé la prévention et l’information plutôt que le camouflage ?

Qui se soucie des Êtres Humains plutôt que de l’argent et du pouvoir ? Gauche et droite se renvoient la balle pour gagner des suffrages mais…

Les salles de shoot sont appelées « Opération  Sanitaire » ; les toxicomanes pourront continuer à se détruire mais à l’abri, afin de ne pas faire désordre. On les aiguillera (sans jeu de « maux ») sur des drogues « officielles » payées par nos impôts comme la Méthadone (dont on sait les conséquences dramatiques …et la manne financière que cela représente pour les labos pharmaceutiques).

« Ces salles de shoot sont vraiment la première étape pour se débarrasser des ‘‘encombrants’’ sans diminuer le trafic rentable que représente la vente de psychotropes en tout genre » déclare M. Galibert, président de l’association de prévention « Non à la Drogue, Oui à la Vie ». « C’est aussi la première étape vers une légalisation qui enfoncerait encore plus la jeunesse en renforçant la permissivité. Cela ne résout rien, tant au niveau des toxicomanes que des autres personnes, bien au contraire et il faut être naïf pour croire que le problème va « disparaitre » ou même diminuer, qu’il n’y aura plus (ou moins) de seringues sur la voie publique, plus d’overdoses, plus de délinquance, plus d’accidents de la route dus aux drogues…Bien au contraire ! Et les milliards qui vont être « injectés » dans ces « Chambres à Drogues » pourraient servir à établir une vaste campagne de prévention ;  car les solutions existent, que ce soit pour diminuer la demande ou pour aider les toxicomanes à s’en sortir, mais bizarrement ces solutions, qui ont pourtant fait leurs preuves, sont laissées de côté. »

Les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, Oui à la Vie » luttent depuis plus de 20 ans sur le terrain, informant sans relâche les jeunes comme les parents. Ce samedi à Marseille, Cours Julien, ils avaient installé leur stand d’information et distribué gratuitement des centaines de brochures.

Une petite fille déchiffre les informations sur le danger des drogues

Stand d'information anti drogue

Conscients que cette volonté délibérée de désinformer et de banaliser les drogues sont à la base de la destruction de la société, ils mettent gratuitement à la disposition du public des livrets d’information factuels sur les drogues les plus courantes comme le cannabis, l’alcool, l’héroïne, la cocaïne, l’ecstasy, le LSD…

Les enseignants et les éducateurs qui le désirent peuvent recevoir gratuitement un manuel pédagogique pour les guider dans leur tâche ainsi qu’un DVD contenant des clips vidéo afin  d’illustrer les cours.

Pour avoir plus d’informations sur les actions de l’association ou pour recevoir gratuitement nos matériaux, visitez le site : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57

info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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Le Cannabis, faux-ami de l’étudiant brillant

Stand d'information anti drogue à ToulouseToulouse : Depuis plus de 20 ans les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie alertent les jeunes comme les adultes des dangers de consommer des drogues, en particulier le cannabis, drogue vicieuse s’il en est, en distribuant gratuitement des brochures d’information.  Ils avaient installé ce samedi 2 février 2013 sue la Place Jeanne d’Arc leur stand de prévention.

Contrairement à ce que l’on imagine, le cannabis n’est plus seulement réservé aux jeunes désœuvrés des banlieues sombres.

Depuis quelques années, il s’immisce lentement mais surement dans les milieux étudiants. Et pas seulement chez quelques étudiants arrivés par hasard sur les bancs de la fac. Non, le cannabis touche aujourd’hui directement des étudiants brillants et motivés, voués à de hautes et longues études.

Contrairement à l’alcool qui reste encore synonyme de « fête », le cannabis, lui, devient peu à peu un « stimulant » utilisé seul, pour se donner du « courage » pour étudier, « se déstresser » avant d’attaquer les révisions, « se concentrer » pour de longues heures de travail. Du moins … c’est comme cela que ces génies en herbe pensent la chose… c’est comme cela que les dealers le présentent !

Se pensant conscients des effets néfastes du cannabis, ils considèrent à tort qu’il faut une quantité importante de THC (substance active contenue dans le cannabis) pour en subir les effets indésirables.

Ce qu’ils ne savent pas c’est que quelle que soit la quantité consommée, le THC se loge directement dans les tissus graisseux. Et l’organe le plus riche en « graisses » se trouve être justement … le cerveau.

Cela est donc loin d’être anodin, et s’avère plutôt inquiétant puisque c’est justement cet organe qu’ils sont sur le point de solliciter intensément. Le THC ingéré pour se « remotiver » va en réalité directement altérer leur mémoire et leur capacité de jugement… et provoquer l’inverse !

Ils justifient cette consommation qui devient de plus en plus régulière par le fait « qu’il vaut mieux fumer du cannabis que se piquer à l’héroïne ».

Oui, c’est vrai : il vaut mieux perdre un œil que les deux… ce qui ne signifie pas qu’en perdre un seul soit une bonne chose … ! Qu’il existe substance plus dangereuse n’enlève rien à la dangerosité de la première.

En ces temps de désinformations et de justifications douteuses, il est plus que jamais nécessaire d’informer. Le cannabis est, reste et restera une drogue dangereuse, quels que soient les arguments des dealers, quelle que soit la catégorie dans laquelle on le classe et quelle qu’en soit la quantité consommée.

L’association « non à la drogue, Oui à la vie » met à la disposition du public des brochures gratuites sur les dangers des drogues les plus courantes, un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et un documentaire de plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Des conférences d’information gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement les livrets, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

 

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Salles de shoot : un conflit d’intérêt assassin !

Marseille : ce samedi 26 janvier 2013, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont, une fois de plus, déployé leur stand de prévention et d’information sur le danger des drogues afin d’apporter aux plus jeunes comme aux adultes une véritable information sur leur danger.

Mais, actuellement, le débat sur l’ouverture éventuelle de salles de shoot mobilise l’opinion publique. Au vu de l’enjeu financier important que soulève ce problème, on peut se poser des questions…

D’une part, il y a une majorité de citoyens français qui ne veulent pas des salles de shoot : tous les sondages le démontrent. ( Contre l’ouverture de tels centres  = IFOP 55%, Métro 66%, RMC 78%, Midi Libre 71,8%, Valeurs actuelles 55%, Votre avis 72,7%, OFDT 73%, Le Parisien 64,6%, Pratis TV 59%…)

D’autre part, il y a notre ministre « de la santé », Marisol Touraine qui soutient ce projet et annonce une expérimentation très prochaine.

Sachant :

1) Que ces salles de shoot doivent diriger les toxicomanes vers la prise de drogues de substitution comme la Méthadone.

2) Que cette même Méthadone est une marque déposée du géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

3) Que Marisol Touraine faisait toujours partie du comité d’orientation du club « Avenir de la Santé » créé et financé par GSK en 2009.

N’est-on pas en droit de se poser des questions ? N’y-a-t-il pas là un énorme conflit d’intérêt ?

La Méthadone est une drogue au même titre que les drogues dites « des rues », dont elle fait partie d’ailleurs à l’heure actuelle… Mais elle est remboursée par la sécurité sociale.

Par ailleurs, la Méthadone est plus dangereuse que l’Héroïne et il est beaucoup plus difficile de s’en sevrer, sevrage d’autant plus difficile qu’il s’accompagne de douleurs atroces (à cause d’une affinité particulière pour la moelle osseuse). Certains scientifiques préconisent même pour sortir un toxicomane de sa dépendance à la Méthadone… l’utilisation de l’Héroïne!

Grâce aux salles de shoot préconisant la Méthadone, gageons que GSK pourrait faire « un tabac ».

Bien sûr, le coût de fonctionnement d’une telle salle est évalué entre 300.000 et 1 million d’euro par salle et par an mais là, ce n’est plus GSK qui paie.

Mais au-delà des considérations purement financières, il faut aussi considérer le problème du message véhiculé par ce projet.

Accepter la création de ces « salles d’injonction d’héroïne », c’est proclamer haut et fort et en particulier aux jeunes « qu’on a le droit de se droguer », « que ce n’est pas dangereux », « qu’on peut le faire à moindre risque », « que des médecins veillent et surveillent » … puisque l’Etat autorise les toxicomanes à entrer dans un lieu financé par les contribuables pour se défoncer à leur guise !

Ce message est CRIMINEL !

La seule façon de résoudre le problème de la drogue, c’est « de ne pas prendre de drogue ». C’est pourquoi l’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue sans relâche depuis plus de 21 ans des brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), que les bénévoles de l’association distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Les « Salles de défonce » arrivent ?

 

« Salles d’injection médicalement assistées » ou « Salles de shoot »  ou encore  »Salles de défonce »…

Le sujet revient souvent sur le devant de la scène ces temps derniers et, contre la logique, contre l’avis des riverains,  contre l’avis de la majorité des députés, contre l’avis de l’opinion publique… Notre ministre de la santé, Marisol Touraine persiste : « On va expérimenter des salles de shoot en France en 2013 »

Devant une telle insitance, on pourrait se demander s’il n’existe pas de « conflit d’intérêts »…    Ecouter l’émission

 

 

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Salles de shoot : la défonce légale !

Livret La vérité sur la drogue

Livret La vérité sur la drogue

Le sujet revient régulièrement sur le devant de la scène : « Et si on créait des salles de shoot en France ? »

C’est ce que réclament les adeptes de la « réduction des risques » pour qui, la toxicomanie est une fatalité qu’il faut accepter et  même accompagner !

Pour les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », la création de ces « salles de défonce » ne peut aboutir qu’à la banalisation des drogues les plus destructrices et encourager ceux qui hésitaient à les essayer, leur faisant croire que c’est « sans risques ».

Illégales en France, ces salles existent déjà en Europe, dans des pays comme l’Allemagne ou la Suisse. Certains estiment qu’elles permettent aux toxicomanes de se droguer en toute “sécurité”. D’autres, au contraire, affirment qu’elles ne font que banaliser un peu plus l’usage des stupéfiants.

Pour les riverains, le problème se pose avec acuité. Autour de ces salles de shoot, de jour comme de nuit, les junkies se réunissent en nombre, attirant bien sûr les dealers qui viennent servir leurs clients.

Le trafic se fait d’autant plus aisément que les dealers se savent  en « sécurité » : il faut bien que les toxicomanes se fournissent !

Les riverains, excédés, déplorent un sentiment d’insécurité croissant. Les mères de famille, qui promènent leur bébé en poussette, n’en peuvent plus de croiser des drogués qui ne sont pas maîtres de leurs actes. Sur les trottoirs, dans les parkings et dans les parcs avoisinants, les seringues usagées jonchent le sol.

Certes, grâce à ce dispositif, les drogués peuvent utiliser des seringues propres mais cela ne change rien au contenu de ces seringues. Les produits qu’ils s’injectent sont toujours aussi toxiques et même parfois plus car, se sachant en « sécurité » les toxicomanes ont tendance à consommer des doses plus fortes… et on obtient l’effet contraire de celui escompté !

En effet, suivant une étude … il y a    fois plus d’overdose dans les salles de shoot que dans la rue.

De plus, les salles sont fermées la nuit. Or c’est justement la nuit que la plupart d’entre eux se défoncent. Du coup, ils utilisent des seringues usagées trouvées dans les poubelles, se les passent de l’un à l’autre, annulant ainsi tous les effets soi-disant protecteurs de ces lieux de consommation.

Pour les bénévoles de Non à la drogue, oui à la vie, aider les toxicomanes, ce n’est pas les encourager à se shooter et leur faire croire qu’on peut se droguer sans risque ! Les salles de shoot, ce n’est qu’un moyen de plus de fermer les yeux sur les effets dévastateurs de la drogue.

« Il n’y a pas de toxicomane heureux ». La seule véritable solution consiste à aider les toxicomanes à se sevrer et quitter définitivement cet engrenage qui n’a qu’une issue : la déchéance et la mort.

Mais la VRAIE solution à long terme réside dans la prévention.

C’est pour cette raison que la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur la distribution gratuite et à grande échelle de brochures sur les dangers des drogues les plus courantes : Alcool, Cannabis, héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy,  Cristal Meth, LSD, antidouleurs, Ritaline, drogues par inhalation, médicaments psychotropes… brochures qui font partie du « kit de prévention » avec un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et un documentaire de plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Des conférences d’information gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Les salles de shoot, qu’est ce que c’est ?

Ces établissements sont nommés par certains : « salles d’injection médicalement assistées », par d’autres « salles de défonce ».

La première appellation fait socialement parlant plus « clean », plus « sérieux »,  la deuxième est plus imagée mais au fond, où est la différence ?

Il s’agit en fait d’un lieu où l’on permettra à n’importe quel toxicomane de s’injecter sa propre dope,  acquise de façon illégale — car il n’est, parait-il, pas question de la leur fournir…pour l’instant — et ce avec l’aide et la complicité de médecins conscients de participer à l’intoxication de leurs patients malgré la déontologie de leur profession liée au serment d’Hippocrate.

Mais, comme contradictions, nous ne sommes pas à ça prés ! En effet Mme la ministre de la « santé », Marisol Touraine, se dit ouvertement opposée à la dépénalisation du cannabis ; je la cite : « ce n’est pas le meilleur message à faire passer aux jeunes pour leur dire qu’il ne faut pas fumer du cannabis, que ça a des effets négatifs, que d’indiquer qu’on va changer la législation quand à la légalisation ou à la pénalisation de sa consommation» et elle déclare « il faut être intraitable sur la loi, sur la règle et vis-à-vis des trafiquants ».

Tout cela semble une position correcte : un produit dangereux, on ne le met pas à la portée de tout un chacun ; mais en parallèle, elle donne le feu vert de l’expérimentation de ces fameuses salles de « shoot assisté », ce qui équivaut, comme l’a dit si logiquement Camille Bedin, secrétaire nationale de l’UMP, à « légaliser les drogues les plus dures aux frais des contribuables ».

Vu que, sous les pressions médiatiques « politiquement assistées », le cannabis ne va sûrement pas tarder à devenir un « médicament », malgré son inefficacité notoire en tant que tel et tous ses effets secondaires, nos chers médecins vont devenir des dealers à part entière.

Qu’en est-il alors de la déclaration de notre ministre de la santé sur la dépénalisation ?

Plus compromis, tu meurs !!! Et dans tous les sens du terme.

L’ambigüité de la situation devient vaudevillesque. Cela serait risible si ce n’était pas dramatique, et pour les toxicomanes que l’on maintient dans leur dépendance, et pour les jeunes à qui on envoie de faux signaux et qui vont avoir du mal à s’en remettre, et avec eux, la société dans son entier..

C’est pourquoi je me permets de faire appel à votre bon sens et votre humanité, mesdames et messieurs nos élus, afin que vous ne  deveniez pas hors la loi, complices des vendeurs de dope, ni des assassins en puissance. Pensez à vos enfants : les laisseriez vous se shooter, même sous assistance médicale ? Etes-vous prêts à leur fournir leur drogue au risque de les tuer ? Il y a mieux comme amour filial.

« Oui, il y a un fléau à endiguer et non, ce n’est pas facile, mais il est préférable d’aider les toxicomanes à se sevrer plutôt que de les maintenir dans leur dépendance affirme M. Galibert, Président de l’association Non à la drogue, Oui à la vie. On ne fait pas d’expérience sur des êtres humains. Les salles de shoot ne rapportent qu’aux investisseurs de produits illicites ou aux industries pharmaceutiques pour ce qui est des drogues dites «de substitution » ( aussi toxiques que les autres.)

Pour M. Galibert, le problème de la drogue, il faut aussi et surtout le prendre à la base et éduquer les jeunes sur le danger des drogues, dés le plus jeune âge .C’est la seule solution à long terme à ce fléau et, comme l’a souligné Marisol Touraine : « il n’y a pas de politique cohérente — à ce sujet — en direction des jeunes »

Les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie », sur le terrain depuis plus de 20 ans sont persuadés, au vue de leur expérience que la prévention par l’information et la compréhension est l’arme capitale contre la toxicomanie et aussi contre les dealers. C’est pourquoi leur campagne d’information s’appuie sur  un « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), qu’ils distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

L’association propose également gratuitement aux éducateurs un kit de l’enseignant pour sensibiliser les jeunes et leur permettre de prendre position en toute connaissance de cause.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, pour poser vos questions sur les drogues, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

 

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Des salles de Défonce en France ?


Les salles de shoot refont surface, telles un serpent de mer, et occupent la « Une » de nos médias. Mais cette fois les fanatiques de la « réduction des risques » se sentent forts du fait du récent changement de gouvernement qui, pensent-ils, va enfin légaliser les drogues !

Et donc, chacun dit la sienne, explique à grand renfort de « les pôvres toxicomanes » ou « ces seringues à la vue de tous, ça ne peut plus durer » ou encore « ce sont des malades, il faut les soigner » et de faire vibrer la corde sensible de la compassion. Toute  personne sensée pourrait se poser des questions en pensant à son propre désarroi quand elle est gravement malade.

Oui, bien sûr, qu’il faut les aider, qu’il faut les sortir de là, qu’il faut les soigner, qu’il fautFAIRE QUELQUE CHOSE !

Quel est donc le véritable enjeu ? Pourquoi certains ministres reviennent à la charge alors que la très grande majorité des français n’en veut pas ? Est-ce réellement une solution ? Pour qui ? Qui va engranger de faramineux bénéfices si le projet se réalise ?

Emission 1/2    =>                  Ecouter l’émission

Depuis le mois dernier, les idées lancées ça et là, à grand renfort de médias, ont fait leur chemin et, malgré l’opposition toujours aussi farouche de la société à ces projets d’expérimentation de ces salles de shoot, la ministre de la santé, Marisol Touraine est passé du « conditionnel » au mode « futur » dans son discours. Elle a déclaré ce mois-ci qu’on va expérimenter les salles de shoot dans le courant de l’année 2013 en France…

Qu’en est-il de ces derniers rebondissements ?

Emission 2/2   =>                    Ecouter l’émission

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Cannabis au volant, un drame de plus !

Stand d'information sur le danger des drogues

Stand d'information sur le danger des drogues

Un samedi soir. Montpellier. Un véhicule s’engage dans un rond point. A l’intérieur, un couple et son bébé de 7 mois. Le véhicule est soudainement percuté par une autre voiture qui suivait de trop près. Le bébé ne survivra pas. Interpellé, le jeune conducteur est placé en garde à vue au commissariat de Montpellier.

Non, il n’a pas bu.

En revanche, il est contrôlé positif au cannabis.

Le cannabis au volant, c’est environ 500 morts par an, soit un accident mortel sur huit. En 4 ans, le nombre d’accidents corporels liés au cannabis a augmenté de 40%. Sachant que la présence de drogue dans les accidents n’est renseignée que dans 2 cas sur 10, il semble que la réalité soit largement sous-évaluée … En 5 ans, les condamnations pour « conduite en ayant fait l’usage de stupéfiant » ont été multipliées par plus de 4. Du sursis et suspension de permis pour les primo-délinquants. Prison ferme et confiscation du véhicule pour les récidivistes. Et lorsque la « simple consommation au volant » entraine blessures ou homicides involontaires, elle est directement assimilée à un comportement proche d’une « intention de blesser ». L’accusé, comme ici le chauffard de Montpellier, encourt alors jusqu’à 10 ans de prison dans les cas les plus graves.

Officiellement, la principale cause de mortalité c’est l’alcool. Mais pour les moins de 27 ans, le cannabis intervient dans plus de la moitié des accidents mortels. Les consommateurs sont généralement convaincus que le cannabis n’affaiblit pas leurs capacités.

La réalité est hélas toute autre car pour pouvoir juger de leur état par eux-mêmes, ils utilisent leur mental, leur conscience, et c’est justement cela qui est altéré.

Si le THC (substance active contenue dans le cannabis) n’est plus détectable dans le sang passé 4h, il n’est pas pour autant plus présent dans l’organisme. En effet, il se loge alors dans les tissus graisseux. Et l’organe le plus riche en «graisses» se trouve être justement … le cerveau !

En réalité, le THC sera encore détectable dans les urines pendant plusieurs semaines.

L’altération du comportement sous l’emprise du cannabis ne se limite donc pas aux quelques heures suivant la consommation.  Mais la personne s’y habitue, elle « compense » dans son comportement et croit qu’elle est en pleine possession de ses moyens alors que ce n’est pas le cas.

Sous l’emprise de stupéfiants, le cerveau fonctionne par séquences. Dans le cas présent, le chauffard peut très bien avoir les yeux ouverts, arriver derrière une voiture à l’arrêt et la percuter.

Ce jeune homme aurait-il pu analyser plus clairement et surtout plus rapidement la situation à la vue de la voiture s’il n’avait pas consommé de cannabis ?

Si certains consommateurs reconnaissent que le THC modifie sensiblement leur comportement (puisque par essence c’est justement cela qu’ils recherchent !), ils n’en mesurent aucunement la gravité, pensant que la modification des perceptions reste infinitésimale… De l’ordre du « Rien ». Trois fois rien. Parfois même si peu que cela passe inaperçu. Un décalage infime de l’ordre de quelques fractions de secondes dans les réactions…

Quelques fractions de secondes qui, au volant, enlèvent une vie humaine et font basculer une famille dans la détresse.

Inévitable ?

Bien avant les grands débats qui enflamment les esprits (légalisation, dépénalisation…), n’y aurait-il pas la place tout simplement à la prise de conscience des dangers RÉELS qu’entraine la consommation de drogues ?

Les conséquences existent bel et bien. Elles sont de l’ordre des FAITS !

C’est pour cela que depuis plus de 20 ans les membres de l’association Non à la drogue, oui à la vie mettent en garde les jeunes comme les adultes en distribuant des brochures gratuites sur les drogues les plus courantes telles l’Alcool, Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, médicaments psychotropes, drogues par inhalation.

Grâce à ces brochures, des clips vidéo, des témoignages, présentés sous forme audiovisuelle, l’éducation sur le danger des drogues prend une dimension et une efficacité nouvelles.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57

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Cannabis : la cour de Cassation a tranché

« La Cour de cassation rappelle qu’il est interdit de conduire un véhicule après avoir fait un usage de stupéfiants. Toute trace de drogue dans le sang d’un conducteur justifie sa condamnation.

A la différence de l’alcool, il n’y a pas de taux toléré au volant pour les drogues et la Cour de cassation juge que toute trace de drogue dans le sang d’un conducteur justifie sa condamnation. »

La Cour de cassation a donc donné tort à une cour d’appel qui avait relaxé un conducteur parce que le taux de cannabis trouvé dans son sang était infime et donc sans influence sur son comportement. Il est interdit de conduire un véhicule après avoir fait usage de stupéfiants, dit-elle.

Pourquoi une telle décision ?

Cette décision est basée sur des données scientifiques irréfutables qui sont, hélas, souvent passées sous silence lors des discussions sur la dangerosité des drogues.

Toute société pour survivre a besoin d’établir des « règles » qui correspondent à ce qui est permis ou ce qui est autorisé dans cette société pour assurer son futur : ce sont les lois.
Pour ce qui est de la conduite automobile, la loi prévoit que la personne qui conduit soit en pleine possession de ses perceptions et de ses réflexes. Elle interdit donc aux usagers de drogues de prendre le volant.

L’académie de médecine, e, 2006, a donné une définition précise de la notion de drogue : poisons pour le corps, psychotropes (modifient les perceptions et la capacité à penser), dépendance.
Les drogues sont liposolubles, c’est à dire qu’elles se mélangent aux corps gras du corps sans qu’on puisse les séparer. La partie du corps humain qui contient le plus de gras est le CERVEAU et les NERFS… On comprend mieux les effets sur les perceptions et le comportement.
Le cannabis est non seulement liposoluble mais aussi très lipophile (attiré par les graisses) : il va donc très vite quitter la circulation sanguine pour se loger dans les tissus graisseux… et s’y accumuler !

On ne le retrouvera donc plus dans le sang (qui est en solution aqueuse principalement) et on ne pourra plus dès lors définir un « effet-dose » comme c’est le cas pour l’alcool (qui lui est surtout hydrosoluble).

On peut évaluer le temps d’élimination moyen du cannabis par sa « demi-vie » (temps pour éliminer la moitié du produit ingéré) qui est de 96 à 192 heures (4 à 8 jours).

Celui qui fume « un joint par semaine le weekend pour se détendre » en a donc encore la moitié au bout d’une semai e et il en reprend : il est donc en permanence sous l’emprise de ce psychotrope !

Rappelons que le conducteur encourt deux ans d’emprisonnement et 4.500 euros d’amende ainsi que des peines annexes comme la suspension ou l’annulation du permis, l’interdiction de conduire certains véhicules ou encore l’obligation de faire un stage de sécurité.

L’ancienneté de la consommation ne change rien !

Le code de la route ne mentionne pas de taux pour les drogues. Il interdit purement et simplement la conduite à toute personne dont l’analyse sanguine démontre qu’elle a fait usage de produits stupéfiants. Le conducteur encourt donc les peines prévues dès lors qu’il a consommé un tel produit et ni son état au moment du contrôle, ni l’ancienneté de la consommation ne changent rien.

C’est pourquoi la prévention est essentielle et les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie »martèlent ce message toutes les semaines lors de stands d’information dans les plus grandes villes de France.

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que : le kit d’information qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus répandues (telles que le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth ou la Ritaline et bientôt l’alcool, la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement leurs publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse :

Robert Galibert Président au 04 42 03 56 60  ou  06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

 

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Salles de shoot : l’Etat au service des labos pharmaceutiques.

Marseille, St Ferréol, une pétition contre les salles de shoot, pourquoi ?

Qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière la polémique actuelle sur les salles de shoot ? Quel est donc le véritable enjeu ? Pourquoi certains ministres reviennent à la charge alors que la très grande majorité des français n’en veut pas ? Qui va engranger de faramineux bénéfices si le projet se réalise ?

Bref, « A qui profite le crime » ?

Regardons-y de plus près :

Quand  un héroïnomane se présente dans une salle de shoot, on s’occupe de lui, on lui permet de prendre une douche, de manger un sandwich…

Et cela est très louable car c’est traiter la personne avec le respect dû à tout être humain. Et ce serait tout à fait acceptable si on amenait alors les toxicomanes à se sevrer de TOUTE DROGUE.

Mais, pas du tout. On lui permet alors de se shooter dans des bonnes conditions d’hygiène, sous supervision médicale !

Le toxicomane se voit alors prescrire un traitement de substitution. Ce traitement consistera à le mettre, par exemple, sous Méthadone ou Subutex (pour ne citer que les principaux).

Quel est le résultat ? Au lieu d’être drogué à l’héroïne, le toxicomane sera drogué à la Méthadone… à vie !

Car il s’agit là d’opiacés, de drogues encore plus dangereuses et addictives que celles dont ils sont sensées sevrer !

Parlons de la méthadone : Qui sait aujourd’hui que la morphine fut utilisée comme substitut à l’opium autour des années 1880 ? Et que l’héroïne fut à son tour utilisée comme substitut à … la morphine ? Et que la Méthadone est utilisée actuellement comme substitut à l’Héroïne…?

Depuis plus d’un siècle, les laboratoires créent des substituts à des drogues qu’ils ont eux-mêmes créées ! Comment voulez-vous que le nombre de « malades » diminue quand le médicament en fabrique de nouveaux ?

Le profit quitte la poche des dealers pour remplir celles des laboratoires qui produisent ces drogues légales… payées par nos impôts !

L’objectif des labos psys est de capter le business de la drogue illégale qui représente plusieurs centaines de milliards de dollars sur la planète, pour le remplacer par un business de drogue légale sous couvert « d’aider le patient à s’en sortir ». Depuis plus d’un siècle, ils servent ce même conte à dormir debout qui a leurré tous les gouvernements.

Toutefois, une condition est nécessaire pour que e trafic légal puisse exister : ne jamais faire de prévention dans la rue, dans les écoles, dans la presse, à la télévision, à la radio… contre les méfaits des drogues.

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » informent sans relâche depuis plus de 20 ans et distribuent gratuitement des brochures d’information factuelles sur les drogues les plus courantes telles que l’alcool, le Cannabis, l’Héroïne,  la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, les drogues psychotropes prescrites, les drogues par inhalation. Ils mettent aussi à la disposition des enseignants et éducateurs un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et plus de 200 témoignages basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Dépénaliser le cannabis reviendrait à détruire la société

Pour qu’une société survive, il est nécessaire d’avoir des lois. Les lois ont été faites pour préserver la survie de l’individu comme celle de la société.

Il faut savoir tout d’abord que le cannabis est une drogue, car il répond aux trois critères pour définir une drogue : c’est un poison pour le corps (7 fois plus toxique que le tabac, en ne parlant que de toxicité physiologique), il est psychotrope (modifie les perceptions et la capacité à penser) et il amène la dépendance, (critère qui n’est pas le plus important mais hélas confondu actuellement avec la notion de drogue).

Cette définition émane du consensus entre les experts internationaux et de la définition officielle donnée par l’Académie Nationale de Médecine en 2006. La principale des molécules psychotropes du cannabis, le THC, est liposoluble (soluble dans les graisses) comme toutes les drogues.

Quel que soit leur mode de consommation, les drogues passent par le sang, puis se logent dans les tissus graisseux et une partie de ce qui a été consommé s’élimine ensuite, principalement dans les urines. Or l’organe du corps qui contient la plus forte proportion de «graisses» se trouve être le cerveau (plus de 70%), et de plus c’est celui qui est le plus irrigué, ce qui explique les effets psychotropes.

Le temps d’élimination est très variable d’une drogue à l’autre et, pour le THC, le temps pour éliminer la moitié du produit ingéré (qu’on appelle la demi-vie) est de 96 à 192 heures, c’est à dire 4 à 8 jours ! On comprend donc aisément que la personne est sous l’emprise du produit beaucoup plus longtemps qu’on ne le croit en général. Mais le THC est de surcroît très «lipophile» (attiré par les graisses) et donc s’élimine très rapidement du sang pour aller se loger dans les tissus graisseux (surtout le cerveau) et, de fait, on n’en retrouve plus trace au bout de 3 ou 4 heures seulement alors qu’on peut détecter le THC dans les urines pendant 3 semaines à 2 mois.

Mais bien sûr, la personne ne s’en rend pas compte car elle «compense» et elle s’habitue à son état. Par exemple, si on vous mettait un voile gris devant les yeux, au début cela vous gênerait mais très vite vous vous y habitueriez et penseriez que votre vue est normale. De même pour les réflexes et précision des gestes.

La personne qui fume du cannabis est donc en train de détruire non seulement elle-même mais aussi la société, comme en témoignent les nombreux accidents causés par les consommateurs de cannabis. Et encore, au vu des temps d’élimination cités plus haut, on comprend maintenant que les statistiques sont TRÈS largement sous estimées !

En fait le cannabis est non pas une «drogue douce» ce qui est un terme de marketing (croyez bien qu’il y a de puissants intérêts financiers derrière, j’en parlerai plus longuement dans un prochain post), mais bien une drogue vicieuse ! En fait, chaque prise de cannabis rend plus stupide que la précédente mais la personne qui en prend ne peut pas s’en rendre compte car cela détruit la capacité à penser et c’est avec ça qu’elle juge !

On entendait tout récemment que «légaliser le cannabis aiderait à lutter contre le trafic d’armes et on s’attaquerait ainsi directement à l’économie souterraine». Sauf qu’aucune étude ou statistique ne vient confirmer cette hypothèse fumeuse et toutes les données disponibles concernent le narcotrafic et tendent à démontrer… l’inverse!

En effet, cette vision idyllique d’un «pays au joint libre» a déjà été expérimentée par de nombreux pays qui s’en sont toujours amèrement repentis et ont subi une vague déferlante de consommation de toutes les drogues et de la criminalité qui l’accompagne.

Justement, aux Pays-Bas, où la fumette est légale depuis 1976, le gouvernement  a toutes les peines du monde à faire machine arrière tant le pays est gangréné par les groupes criminels de tous genres qui veulent bien sûr protéger un marché si juteux. Pays où toutes les mafias du monde ont pignon sur rue, où les saisies de drogues telles que coke, amphétamines, héroïne ou autres drogues de synthèse sont quasi-quotidiennes.

Selon un récent rapport de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), les Pays-Bas ont une position de «pivot dans le trafic international de cocaïne en provenance d’Amérique Latine, mais aussi d’héroïne en provenance d’Afghanistan, représentant l’étape finale de la route des Balkans», un narcotrafic qui représenterait plusieurs milliards d’euros chaque année, et qui favorise nécessairement le trafic d’armes.

La Suède en 1970, sur les conseils de leurs psychosociologues, a cru en la véracité de ce cliché et ont décidé la vente libre du cannabis avec l’assurance qu’ils en contrôleraient ainsi l’usage, et que, de surcroît, cela réduirait les violences inhérentes au trafic.

Résultat : en 1980, le gouvernement suédois a été confronté à une explosion de la toxicomanie chez les jeunes : 14,7 % de nouveaux «accros» par an et augmentation parallèle de la violence. Suite à cela, la Suède a adopté une loi plus répressive et la mise en œuvre d’une prévention systématique qui, en quinze ans, a fait de ce pays celui d’Europe où la consommation de toutes les drogues est la plus faible.

Et si, quand bien même on voulait essayer de dépénaliser, voire de légaliser le cannabis : de quel cannabis parlerait-on ? De celui qui contient 1, 2, 5, 10 % de THC ou de celui qui en contient 20, voire 25, 30 ou 35 % ? Car bien entendu, à n’en pas douter, si on normalisait la teneur en THC, il se créerait instantanément un marché noir parallèle pour vendre du plus concentré sous le manteau…

On peut donc sagement s’inspirer d’abord des leçons que nous enseigne l’histoire avant de légiférer.

Voilà pourquoi il est vital d’informer et de dire la « Vérité sur la drogue ».

La campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

 

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Marseille condamnée… aux salles de shoot ?

Stand de prévention contre la drogue

Stand de prévention contre la drogue

Certains quartiers de la cité phocéenne montrent ce que provoque la drogue sur le plan social : Dégradations, morts par overdoses ou par kalachnikov, familles détruites, gamins sans futur, désocialisation, peur… Etc. Des quartiers où les assistants sociaux eux-mêmes ne peuvent entrer sans «montrer patte blanche », présentant leurs  sacs ouverts  à des bandes d’adolescents mandatés par de mystérieux chefs, afin de pouvoir exercer leur rôle auprès des gens en détresse.

« Nos » représentants politiques pourraient prendre exemple sur l’organisation mafieuse : des travailleurs solidaires qui ne rechignent pas aux heures supplémentaires contre des salaires mirobolants, malgré le risque !

Comment penser des lors,  Messieurs Dames partisans de ces très onéreuses salles de shoot, que vous allez aider les toxicomanes grâce à ces quelques lieux de consommation soi disant bénéfiques et qui vont coûter des millions d’euros aux contribuables, et avec quel résultat ? Les maintenir dans leur dépendance. Car le but de ces «salles d’intoxication médicalement assistée » — je cite ici l’académie de médecine — n’est pas de sortir les gens des drogues mais de les y maintenir avec l’aide des drogues de substitution, Méthadone et Subutex, bien plus nocives que les celles dont ils sont censés sevrer !

En voudriez-vous pour votre fils ?

Ces salles de shoot présentées comme un « bien » ne sont, au mieux, que des succursales où les clients des quartiers Nord pourront tranquillement s’injecter la dope illégalement achetée au marché noir grâce à de l’argent de provenance plus que douteuse.

Ce serait également un moyen très rentable de vendre ces fameux substituts, n’en déplaise à M. Gaudin, Maire de Marseille et son adjoint M. Padovani, qui ont affirmé que « Marseille était prête pour les salles de consommation et d’injection de drogues »

Mais est-ce que les Marseillais sont d’accord ?.

« C’est de la poudre aux yeux affirme M. Galibert, Président de l’association de prévention NON à la DROGUE, OUI à la VIE ; on ne peut en vouloir aux toxicomanes d’espérer aller mieux en se shootant avec « l’aide » médicale, mais Que penser de ceux qui mettent dans la tête de ces personnes fragilisées par les psychotropes que ce sera le cas ? Que va – t-on dire de ces médecins parjures de leur serment qui vont être complices de l’intoxication voire de la mort de centaines de jeunes en toute impunité : il a donné la mort sans l’intention de la donner ?

La voix de la raison vient d’un ancien toxicomane, Laurent Gay qui a déclaré :

« On marche sur la tête, ces salles sont de véritables mouroirs. Un junkie n’a pas besoin qu’on l’aide à se piquer, il a besoin qu’on l’aide à s’en sortir »

C’est vrai, il faut aider les toxicomanes à s’en sortir, mais surtout sans les enfoncer plus encore ou leur donner des idées fausses.

Et, par-dessus tout, il faut éviter aux plus jeunes de tomber dans le piège des drogues à cause d’un message erroné : « Après tout, si je le fais proprement, il n’y a pas de risque, je peux essayer ! »

La seule façon de se sortir réellement des drogues c’est de ne jamais en prendre.

C’est cette prévention de base qui est le but de la campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ». Elle s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), que les bénévoles de l’association distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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