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Drogue au travail : le danger est là !

Dans les entreprises, la consommation d’alcool, de cocaïne, de cannabis ou même de médicaments  concerne toutes les catégories sociales alors que la prévention sur le sujet est quasiment inexistante en France.

A Marseille, ce samedi 28 août, sur le Vieux Port balayé par le Mistral, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », ont encore une fois sortie l’arme fatale contre la drogue : des centaines de livrets La Vérité sur la drogue distribués aux passants. Cette campagne de prévention menée depuis près de deux décennies a touché des millions de personnes dans le monde entier.

Étienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), a révélé que « 20% des accidents du travail, de l’absentéisme ou des conduites inappropriées, comme des bagarres » sur les lieux professionnels, sont « liés à des addictions ». L’alcool fait également partie du lot.

Non seulement les drogues, l’alcool et les médicaments altèrent la vigilance des salariés, mais déclenchent, dès les premières prises, des troubles du comportement, nécessitant ainsi un soutien psychologique voire médicamenteux. Des accidents du travail, des pathologies graves, comme le cancer du poumon ou de la gorge, s’en suivront suite à un usage régulier.

 « Les entreprises sont confrontées depuis longtemps aux problèmes liés à l’alcool mais avec le phénomène du cannabis qui a pris racine dans l’Hexagone, avec 550.000 consommateurs quotidiens et plus de 4 adolescents sur 10 qui l’ont expérimenté en Europe, il y a de quoi se faire des frayeurs quant à la responsabilité qu’ils pourront assumer ! Il est vital d’informer les jeunes de ce qui les attend s’ils tombent dans le piège de la drogue. » a déclaré Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie »

Le philosophe Ron Hubbard, après avoir fait une étude approfondie sur les effets des drogues, déclarait: « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue. » Les faits actuels le confirment.

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », et distribue des documents de prévention comme la série de livrets intitulée La Vérité sur la drogue, informant sur les dangers du cannabis,  Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou recevoir gratuitement ses publications, visitez le site internet :www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57

info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Salles de shoot : quel message pour nos enfants ?

fra-mars-sntd-2010-08-14-5.jpg   A Marseille, malgré une pluie battante, ce samedi 14 août les bénévoles de l’association “Non à la drogue, oui à la vie” ont continué  comme tous les samedis à informer sur le danger réel des drogues en distribuant des brochures gratuites sur le Cours Julien.

 Leur message : “apprenez La Vérité sur les drogues car une vie sans drogue est plus belle !”

Créer des salles de shoot en France ? Et puis quoi encore ? On ne peut pas à la fois dire que l’on combat les trafics de stupéfiants et en même temps autoriser qu’on amène des drogues totalement illégales et destructrices dans des centres d’injection officiels financés par l’état !  

Quel serait le message pour les jeunes ? “Bon, c’est interdit mais si je le fais proprement c’est moins dangereux… Je peux essayer “. On le voit sur le terrain : ils sont déjà, bien souvent dans la confusion par rapport à certaines drogues.

fra-mars-sntd-2010-08-14-2.jpg“Qu’ils viennent faire un tour dans certains quartiers, au cœur de Marseille comme de toutes les grandes villes, et ils comprendront très vite qu’une telle politique mène nos jeunes tout droit à la mort ! » a déclaré robert Galibert, président de l’association. Et d’ajouter : “Car, ne l’oublions pas, toutes les drogues sont des poisons, des poisons qui tuent ceux qui les consomment mais aussi leur entourage, la famille, les amis, dans les accidents de la route ou du travail, à travers la délinquance, la criminalité, ou bien par maladie, SIDA, Hépatites, Overdoses…

Déjà, dans les années 60 , le philosophe L Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre société actuelle est la drogue ». Il est grand temps de prendre conscience que chacun de nous doit y faire quelque chose. Mais que faut-il faire ?

L’expérience nous a montré que les gens en général et les jeunes en particulier décident de ne pas en prendre dès qu’ils ont compris les effets destructeurs des drogues et leur façon d’agir parfois insidieuse et vicieuse comme c’est le cas pour le Cannabis.

L’arme la plus efficace contre la drogue reste la prévention.

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que : le kit d’information qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

À Marseille, pour obtenir gratuitement ces brochures d’informations rendez-vous à Castellane le 21 août, sur le Vieux Port le 28 ou encore rue St Ferréol prolongée le 4 septembre à 11h. Des DVDs seront distribués gratuitement aux enseignants, éducateurs ou responsables d’association.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement leurs publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr  

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Drogues : des règlements de compte qu’on peut éviter !

2010-07-31-st-ferreol-5.jpgMarseille, rue St Ferréol les bénévoles de l’association de prévention “Non à la drogue, Oui à la vie” ont installé leur stand d’information ce samedi 31 juillet pour continuer inlassablement l’offensive dans la guerre contre la drogue.

Chaque semaine vous pouvez les rencontrer dans tous les quartiers de Marseille, en centre ville comme dans les cités les plus touchées par ce fléau, même pendant l’été. Le samedi 7 août au Cours Julien ou le 14 août Gare Noailles, devant le marché des Capucins, vous pourrez obtenir gratuitement les brochures d’information ou les supports audiovisuels éditées par l’association.

A Marseille, comme ailleurs, les règlements de compte se suivent et se ressemblent : le contrôle du marché de la drogue est au cœur du problème.

« Année après année, certaines cités ont un quotidien bien trop lié au marché de la drogue avec délinquance, viols, rixes,  crimes et même émeutes. On ne peut pas rester les bras croisés en regardant nos enfants tomber dans la déchéance et mourir pendant que d’autres s’enrichissent, il faut y faire quelque chose et vite !  ! » a déclaré outragé Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, Oui à la vie.

Pire,  la drogue a  infiltré tous les milieux : l’école, la maison, l’entreprise, les prisons et de plus, la consommation de cannabis semble désormais faire partie du mode de vie des jeunes.

Démunis devant les tractations illégales du cannabis, plusieurs animateurs de centres sociaux et sportifs se sont également attardés, devant le grand stand de Non à la drogue, Oui à la vie, pour échanger leurs expériences de terrain. L’un d’entre eux a même déclaré: « pour le haschisch, tout le monde en fume, alors… » et désabusé, d’ajouter : « Si jeunes…, ils commencent à fumer le shit à 7 ans et après, ils se mettent à “guetter” à 8-9 ans ! »

         « Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » a déclaré l’humaniste Ron Hubbard

Se basant sur vingt années d’expérience internationale, l’association est convaincue que seule une éducation précoce et informative, simple mais objective est la solution. Il faut agir et éduquer les jeunes sur les dangers même mortels des drogues, avant qu’ils ne soient approchés par les dealers.

C’est pourquoi, les actions menées par les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 brochures sur les drogues les plus répandues (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth ou Ritaline et bientôt alcool, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : le Président Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com  

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« Les salles de shoot », le retour !!…ou comment blanchir l’argent de la drogue

       fra-mars_sntd-booth-2010-07-03-8.jpg  Depuis longtemps réclamées par des associations subventionnées de toxicomanes inconditionnels de la légalisation comme AIDES et ACTUP, rejetées comme irrecevables par M. Apeire, président de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT), les salles de shoot refont leur apparition par la petite porte en tant « qu’expérimentation concertée » avec la bénédiction de Roselyne Bachelot, ministre au service des Citoyens et de la Santé Publique.

De qui se moque-t-on ?

70% des français n’en veulent pas ?  Qu’à cela ne tienne :

On leur repasse une autre couche avec la peur du SIDA —   Il y avait longtemps !

Et d’ailleurs, cette source de revenus était en train de se tarir. «..SIDA.. Les promesses de dons sont en baisse » titre le Monde, le 22 juillet 2010 .

Ajoutons encore un peu de mixture pseudo scientifique sur les résultats soi disant « positifs » de ces lieux de rencontre pour personnes en manque, à l’étranger, « travaux » que personne n’ira vérifier. (Toutefois : « le collectif d’experts a conscience que ces outils ne sont pas une aide pour lutter contre la dépendance. » reconnait Pierre Polomeni (service d’addictologie de l’hôpital Jean Verdier de Bondy) sur TF1 News— alors, ça sert à quoi ??)

Rajoutons un zeste d’esprit citoyen sur la liberté de l’individu à se droguer (c’est bien la seule qui reste !)

Plus une pincée de compassion pour la « Santé Publique » et voilà le contribuable tout prêt à accepter de payer le prix fort pour légaliser la drogue.

 

Beau travail de persuasion qui revient, à court terme, à accueillir à bras ouvert les dealers de tous bords. Blanchis eux aussi !

Qu’importe l’avis de la MILDT !

Les deniers publics — nos impôts —serviront de fond de roulement pour les mafias autrefois illégales qui encaisseront tranquillement les dividendes.

A l’heure où l’on ne trouve plus d’argent pour payer les retraites, où la « crise » a balayé nos économies , où les médicaments des personnes malades ne sont plus remboursés, le gouvernement va trouver 3 millions d’euros par an (budget de départ) ET par salle de shoot pour un outil dont l’efficacité, et le But surtout, sont loin d’être très clairs, n’en déplaise aux scientifiques à qui Roselyne Bachelot a commandé l’étude et qui oublient certainement les pays qui ont légalisé et sont revenus en arrière en voyant la recrudescence de toxicomanie et de criminalité que cela causait. (Espagne, Suède..)

Se droguer avec la bénédiction de l’Etat ? Ce ne sont pas les toxicomanes qui vont s’opposer à ce qu’on les prenne pour des cobayes ! Leur vie est de peu de poids. On leur injecte des produits — reconnus nocifs par tout le monde — les maintenant ainsi dans une dépendance utile au commerce. On les pousse à prendre des  drogues de substitution , méthadone et subutex, qui sont des drogues aussi dangereuses sinon plus, mais « gratuites » (vive la secu !). C’est de l’abus d’inconscience !

Ce système est une vraie vache-à-lait pour les gros importateurs de drogue qui arrivent petit à petit à une reconnaissance de leur statut en payant leur dîme à l’Etat, et pour certains laboratoires pharmaceutiques qui placent leurs produits — une vraie manne, que dis-je, c’est une rente à vie que tous ces drogués maintenus sous dépendance.

Alors qu’il existe de par le monde des procédés de désintoxication et de réhabilitation des toxicomanes, sans drogue de substitution et avec un taux de réussite très élevé.

Mais ne les expérimentons surtout pas en France : il ne faut pas tuer pas la poule aux œufs d’Or !

Et qui trinque, qui paye ?   L’individu, les familles, la société.

Parents, soyez rassurés : vos enfants se shooteront désormais légalement !! La drogue obligatoire, c’est pour bientôt. Le commerce de la drogue est sous « contrôle »

 

Quant aux réels moyens de lutter contre la toxicomanie : la prévention dès le plus jeune âge dans les écoles primaires, une vraie campagne d’information à long terme sur toutes les chaines de télé, dans tous les médias, vous en avez entendu parler vous ???

Seules quelques associations — non subventionnées — se lancent courageusement dans la lutte malgré les embûches volontairement accumulées sur leur chemin et arrivent malgré tout à faire monter le niveau de conscience de la population ; témoin cette enquête de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) publiée le 19 juillet : « Les Français sont plus nombreux à se méfier des drogues et à se montrer moins conciliants à l’égard de ceux qui en consomment, une “évolution très nette” depuis quelques années [] L’évolution concernant le cannabis est nettement plus marquée : 62% des Français le considèrent comme dangereux dès le stade de l’expérimentation, contre 53% en 1999 et 52% en 2002. Et ils sont également plus nombreux à rejeter l’éventualité d’une “mise en vente libre” du cannabis, 85%, soit dix points de plus qu’en 2002.

 

 

Citoyens, vous avez le pouvoir de choisir. Informez-vous, Informez autour de vous. Ne laissez pas la finance malsaine détruire des vies, vos vies, sans réagir. Les ministres sont à notre service et pas l’inverse. Leur employeur, c’est NOUS !

 

 

 

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Drogues : la Liberté passe par la connaissance…

              Marseille, l’équipe de Non à la drogue, oui à la vie toujours sur le pied de guerre pour informer sur le danger réel de consommer des drogues. Leur stand était installé ce samedi 24 juillet sur la Place Castellane, devant le marché du Prado  pour distribuer gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes.

Sur le stand, une enseignante algérienne qui a eu nos livrets par le passé nous a déclaré : “Votre campagne est bien menée et très bien explique, très claire. J’ai emporté des documents en Algérie où je les ai distribués dans les collèges. Ils ont reçu bonne écoute. Je les ai exposés dans ma classe et ça aide beaucoup. Bonne continuation”

 

La liberté passe par le pouvoir de choix, c’est une évidence. Mais pour pouvoir choisir, il est nécessaire de savoir !

C’est pourquoi, les actions menées par les bénévoles de l’association « Non à al drogue, oui à la vie » s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 brochures sur les drogues les plus répandues (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth ou Ritaline et bientôt alcool, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : le Président Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com  

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Les français plus nombreux à se méfier des drogues

Toulouse : Samedi 24 juillet à 10h30, Place Jeanne d’Arc, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » vont installer leur stand de prévention pour informer sur les véritables dangers des drogues.

000_0322.jpgHéroïne, cocaïne, cannabis, mais aussi alcool : les français sont de plus en plus nombreux à les juger dangereux dès l’expérimentation, selon la « troisième Enquête sur les représentations, opinions et perceptions sur les psychotropes » (ERROP), publiée en juin dernier par l’observatoire français des drogues et des toxicomanies. D’une manière générale, c’est un durcissement des opinions que l’enquête enregistre. 

Les français sont ainsi plus nombreux à se méfier des drogues et à se montrer moins conciliants à l’égard de ceux qui en consomment.

 « C’est une évolution très encourageante qui nous incite en continuer encore et encore notre action d’information. Si les jeunes toulousains savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de par leur propre décision » a déclaré Christian Guittard, le représentant local de l’association “Non à la drogue, Oui à la vie”.

Ceux qui s’engagent sur le chemin des drogues n’ont aucune idée des conséquences réelles auxquelles ils s’exposent tant sur le plan physique, que mental et spirituel.

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » a écrit Le philosophe Ron Hubbard dans les années 70 et ce qui se passe de nos jours le confirme : vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, discordes familiales, destruction des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues.

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 livrets sur les drogues les plus répandues (telles que le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, l’alcool, la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti” et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Donc, à Toulouse, ce samedi 24 juillet à 10h30, rendez-vous sur la Place Jeanne d’Arc, devant le marché pour obtenir gratuitement ces brochures d’informations.

Il est possible d’obtenir plus d’informations sur les actions de l’association ou d’obtenir gratuitement ces publications :

visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57

www.cestquoiladrogue.fr info.drogue@gmail.com

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« Mon fils se drogue, je n’en peux plus ! »

C’est le cri du cœur d’une dame que nous avons rencontrée à Marseille, Gare Noailles, devant le Marché des Capucins, ce samedi 10 juillet.

En effet, comme tous les samedis matin depuis plus de 15 ans, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont installé une fois de plus leur stand de prévention pour informer les jeunes comme les adultes des véritables dangers de la drogue.

 

C’est dans ces quartiers particulièrement difficiles que ce genre de témoignage est, hélas, le plus courant ! Là, le masque social est tombé, la souffrance apparaît immédiatement et les familles disloquées ne savent plus comment enrayer ce fléau.

« Mon fils se drogue, je n’en peux plus ! Je ne dors pas la nuit à cause de ce problème. Mon fils a fait de la prison à plusieurs reprises et il va y retourner. Ma fille de 16 ans est en train de prendre le même chemin et a commencé à fumer… »

Ce sont ces gens-là que devraient rencontrer ceux qui banalisent, voire encouragent la consommation de cannabis. Tout récemment encore on a pu lire dans la presse : ” Faut-il légaliser le cannabis ? Où en est le débat en France ? ” et un sociologue  nous explique combien notre “ vision morale ” nous aveugle et « qu’il est temps d’ouvrir des coffee shops en France… » au moment même où le modèle hollandais est pris en flagrant délit de collusion avec les mafias de la drogue, comme en témoigne le procès  du propriétaire d’un coffee shop, pourvoyeur depuis des dizaines d’années, de clients français revendeurs sur tout notre territoire.

« Une personne qui se drogue, c’est une personne en danger à qui l’on a laissé croire qu’elle pouvait s’y adonner sans risque ! » a déclaré Robert Galibert, président de cette association. Et d’ajouter « Personne n’a JAMAIS expliqué aux jeunes, aux parents, aux éducateurs ou aux enseignants les véritables dangers des drogues. »

 Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « L’élément le plus destructeur de notre société actuelle est la drogue ».

 « Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef

C’est pourquoi, les actions menées par les bénévoles de l’association « Non à al drogue, oui à la vie » s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 brochures sur les drogues les plus répandues (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth ou Ritaline et bientôt alcool, consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : le Président Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com  

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A Marseille, l’action de prévention continue…

A Marseille, sur la Place Castellane, ce samedi 3 juillet, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont installé une fois de plus leur stand de prévention pour informer les jeunes comme les adultes des véritables dangers de la drogue.

 

A Marseille, comme ailleurs, le problème est grave : du « Cannabis surpuissant » à la « Coke connexion » sans oublier le « retour inquiétant de l’héroïne », les prises importantes ou les réseaux démantelés… les articles de presse ne manquent pas pour qualifier ce fléau !

Les toxicomanies constituent l’un des plus grands maux qui rongent notre société moderne : vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, discordes familiales, destruction des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues.

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « La planète s’est heurtée à un obstacle qui empêche tout progrès social à grande échelle: les drogues et autres substances biochimiques. Celles-ci peuvent plonger les individus dans une condition qui non seulement inhibe et détruit leur santé physique mais qui peut aussi empêcher toute amélioration stable du bien-être mental ou spirituel. »

« L’expérience montre que le meilleur moyen d’éviter que nos enfants ne tombent dans le panneau en premier lieu, c’est de leur fournir dès le plus jeune âge une information factuelle et facile à comprendre, sur les drogues et sur leurs effets. Pour être efficace, la prévention doit éviter de recourir à la peur ou aux interdits, mais bien plutôt faire appel au libre arbitre et au jugement, qui sont les meilleures défenses contre le piège de la drogue. D’où l’importance cruciale de supports d’information clairs qui parlent vraiment aux jeunes. » a déclaré Robert Galibert, président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ».

C’est pourquoi, les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que : le kit d’information qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus répandues (telles que le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth ou la Ritaline et bientôt l’alcool, la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : le Président Robert Galibert au 04 42 03 56 60 

ou  06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com  

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Journée Internationale contre la drogue de l’ONU : 26 juin 2010 à Marseille…

Cliquer sur la photo pour voir le diaporama,

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Marseille 2 juin 2010

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26 juin : Journée contre la Drogue de l’ONU à Toulouse

000_0313.jpgSamedi 26 juin s’est tenue La « Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues », créée en 1987 par la résolution 42/112 de l’ONU, dans le but de parvenir à une société sans drogue.

Cette journée particulière a été célébrée à Toulouse comme dans la plupart des grandes villes de France par les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie »

Un stand d’information a été déployé Place Jeanne D’Arc à l’entrée du marché, alors qu’en même temps, d’autres bénévoles ont parcouru le centre ville à vélo et ont distribué aux passants des livrets d’information sur les drogues les plus courantes.

Ces actions contribuent à informer largement sur le danger des drogues, ce qui fait que d’après une récente enquête, les Français sont de plus en plus conscients du danger réel que représente la consommation des drogues.

Le philosophe Ron Hubbard déclarait dès les années 60 : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment. 

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », qui produit au niveau  international les documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues.  Basée sur des enquêtes et des études de référence, la série de livrets La Vérité sur la drogue inclut de nombreux témoignages directs dans un format adapté aux jeunes : 13 livrets en format de poche et des clips vidéos consacrés aux drogues les plus courantes, un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr  

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Journée Internationale de lutte contre la drogue de l’ONU

26-juin-2010-sntd-21.jpgA Marseille, comme dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont célébré samedi 26 juin, la « Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues » de l’ONU.Partant du Vieux Port où un stand d’information était déployé, les bénévoles ont sillonné la ville à vélo et distribué ainsi aux passants gratuitement des milliers de brochures d’information sur les drogues les plus courantes.D’après une enquête réalisée en 2008, les Français sont de plus en plus conscients du danger réel que représente la consommation des drogues. Ainsi l’évolution concernant la connaissance du danger que représente le cannabis est nettement plus marquée que pour les autres drogues : 62% des Français le considèrent comme dangereux dès le stade de l’expérimentation, contre 53% en 1999 et 52% en 2002. Et ils sont également plus nombreux à rejeter l’éventualité d’une “mise en vente libre” du cannabis, 85%, soit dix points de plus qu’en 2002.Pour Etienne Apaire, président de la MILDT (Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) : « Les Français n’ont jamais été aussi bien informés sur les dangers de la drogue … » et cette information est faite principalement par les associations qui œuvrent sur le terrain comme le fait « Non à la drogue, oui à la vie » inlassablement depuis 19 ans en France.« Pour créer une véritable réduction de la demande, les gens ont besoin de données qu’ils savent vraies, et c’est ce qui26-juin-2010-sntd-120.jpg manque dans la plupart des programmes d’information sur la drogue, » explique Robert Galibert, président de cette association en France. Et d’ajouter : « Pour résister à un « pro-drogue », un copain ou n’importe qui d’autre encourageant la consommation de drogue, on doit être sûr et certain de ce que l’on sait soi-même sur la drogue. »Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment.L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », qui produit au niveau international les documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues. Basée sur des enquêtes et des études de référence, la série de livrets La Vérité sur la drogue inclut de nombreux témoignages directs dans un format adapté aux jeunes : 13 livrets en format de poche et des clips vidéos consacrés aux drogues les plus courantes, un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org .“Le documentaire et les livrets La Vérité sur la drogue sont directs, poignants et réels,” dit Robert Galibert. “Ils sont utiles aux jeunes, aux parents, aux éducateurs, aux forces de l’ordre, aux travailleurs sociaux et à toute personne concernée, parce qu’il ne s’agit pas de faire peur — il s’agit d’expériences de la vraie vie et de faits.”La « Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues » de l’ONU a été créée en 1987 par la résolution 42/112 de l’ONU, afin de renforcer l’action et la coopération pour parvenir à une société internationale sans drogue.Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.orgContact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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Toulouse : on apprend la vérité sur Les drogues

000_0297.jpgToulouse : Samedi 19 juin 2010, Place Jeanne d’Arc, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont installé leur stand de prévention pour informer sur les véritables dangers des drogues.

D’après l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), le cannabis se banalise pour devenir le produit illicite le plus fréquemment consommé en France. D’autre part, la cocaïne semble bénéficier d’une image « très positive » dans la société où elle touche toutes les classes d’âge et des milieux sociaux très variés.

Ceux qui s’engagent sur le chemin des drogues n’ont aucune idée des conséquences réelles auxquelles ils s’exposent tant sur le plan physique, que mental et spirituel.

 « Si les jeunes toulousains savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de par leur propre décision » a déclaré Christian Guittard, le représentant local de l’association “Non à la drogue, Oui à la vie”.

 « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » a écrit Le philosophe Ron Hubbard dans les années 70 et ce qui se passe de nos jours le confirme : vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, discordes familiales, destruction des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues.

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 livrets sur les drogues les plus répandues (telles que le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, l’alcool, la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti” et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Il est possible d’obtenir plus d’informations sur les actions de l’association ou d’obtenir gratuitement ces publications :

visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57

www.cestquoiladrogue.fr info.drogue@gmail.com

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« Alors, c’est quoi la drogue ? »

CONFÉRENCE-DÉBAT

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Lundi 21 juin 2010 à 19h

Entrée libre

 

La toxicomanie constitue l’un des plus grands maux qui rongent les sociétés modernes : Vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, destruction des familles,  des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues. Les faits divers nous montrent tous les jours à quel point notre société se détruit à cause de ce fléau… Et le plus grave reste encore à venir car les drogues détruisent les générations futures ! Combien coûtent en réalité les drogues à notre société… et donc… à chacun de nous ?

Une raison majeure pour laquelle la drogue s’est répandue jusqu’ici n’est pas seulement les fausses données les concernant, mais le fait qu’il n’y ait pas de véritables données du tout. Ceux qui se tournent vers la drogue n’ont aucune idée des effets réels des drogues physiquement, mentalement ou spirituellement.

Le point essentiel pour surmonter ce fléau planétaire est l’information : fournir des données  factuelles. Si les gens savaient la vérité sur les drogues, la plupart choisiraient de ne pas en prendre selon leur propre choix.

Il est vital de s’informer et de diffuser largement La Vérité sur les drogues, et cette information doit se faire vite et à très grande échelle.

Qui peut réellement dire que « cela ne le regarde pas » ? Nous avons tous des enfants, des amis, des voisins touchés par ce fléau … ou bien nous pouvons tous être victimes d’un accident, de violences, de crimes liés à la toxicomanie !

Cette conférence répondra à des questions telles que :

·         Qu’est-ce réellement qu’une drogue ?

·         Comment agissent les drogues ?

·         Au bout de combien de temps s’éliminent-elles ?

·         Quels sont les effets sur le corps ? Sur le mental ?

·         Comment en parler à des ados ?

·         Et bien d’autres questions que vous vous posez…

Cette conférence aura lieu à l’Eglise de Scientologie,

7 rue Jules César, 75012 PARIS Métro Bastille

Contact et réservation Robert Galibert  04 42 03 56 60  /  06 20 51 17 57 /

info.drogue@gmail.com

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Cannabis et schizophrénie : un mariage consommé !

fra-mars_sntd_05_06_2010_booth-15.jpgMarseille, le samedi matin, comme toutes les semaines depuis plus de 15 ans, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » installent leur stand de prévention et d’information afin d’expliquer aux jeunes comme aux parents les dangers réels des drogues ! Vous pouvez les rencontrer le 5 juin à Noailles, le 12 rue St Ferréol ou encore le 19 au Cours Julien à la sortie du métro.

Le mois dernier, le professeur François Chast, président de l’Académie nationale de pharmacie, déclarait : « Les polémiques et les controverses n’ont plus lieu d’être: non seulement le cannabis n’est pas un « traitement » en cas de troubles psychiatriques, mais c’est justement le cannabis qui, dans 15 à 20 % des cas, sur ces personnes vulnérables, agit comme facteur déclenchant. »

Le lien entre le cannabis et les psychoses est maintenant établi sans conteste. Déjà, en 1988 une étude suédoise le démontrait. Une enquête a démontré que le risque de développer une schizophrénie chez les consommateurs de cannabis est multiplié par 6. En 2001, la synthèse de l’expertise collective de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la recherche médicale) affirmait aussi cette relation de cause à effet.

En 2002, le diagnostic de schizophrénie et d’autres psychoses a été quantitativement associé à la consommation de cannabis : 50 joints multiplient par 6,7 le risque psychiatrique et la démonstration devient flagrante au-delà de 10 joints consommés avant l’âge de 18 ans.

En 2007, la démonstration est définitivement apportée après comparaison et analyse des résultats issus de près de 5.000 études. Il apparaît alors que le nombre de psychoses est augmenté d’environ 40% chez les consommateurs de cannabis, voire beaucoup plus chez les consommateurs les plus assidus.

Les symptômes les plus connus sont : anxiété, dépression, troubles de la mémoire, perte d’intérêt pour l’environnement familial, scolaire, affectif, et aussi schizophrénie.

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait que l’élément le plus destructeur de notre société est la drogue.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie « Bien sûr certains tentent d’expliquer que le cannabis ne fait que révéler une psychose latente, mais, comme pour la roulette russe, quand on tire on ne sait pas si la balle était engagée. Est-ce une raison pour essayer ? ». Et d’ajouter « Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef. »

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que : le kit d’information qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr  

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Les nouvelles drogues se multiplient en Europe

toulouse-100529.jpgToulouse : Samedi 29 mai à 10h30, Place Jeanne d’Arc, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont installé leur stand de prévention pour informer sur les véritables dangers des drogues.

D’après un récent article du Monde, de nouvelles drogues à base de molécules de synthèse inondent le continent européen. Parmi celles-ci, la Méphédrone qui provoque des sensations euphorisantes pendant quelques heures mais la phase suivante de retour à la normale, qui peut durer plusieurs jours, se caractérise par des crises d’angoisse et de paranoïa, des maux de tête, voire la sensation de recevoir des décharges électriques.

Ceux qui s’engagent sur le chemin des drogues n’ont aucune idée des conséquences réelles auxquelles ils s’exposent tant sur le plan physique, que mental et spirituel.

 « Si les jeunes toulousains savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de par leur propre décision » a déclaré Christian Guittard, le représentant local de l’association “Non à la drogue, Oui à la vie”.

 « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » a écrit Le philosophe Ron Hubbard dans les années 70 et ce qui se passe de nos jours le confirme : vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, discordes familiales, destruction des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues.

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 livrets sur les drogues les plus répandues (telles que le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, l’alcool, la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti” et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Donc, à Toulouse, ce samedi 29 mai à 10h30, rendez-vous sur la Place Jeanne d’Arc, devant le marché pour obtenir gratuitement ces brochures d’informations.

Il est possible d’obtenir plus d’informations sur les actions de l’association ou d’obtenir gratuitement ces publications :

visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57

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Drogue : Nice monte au créneau

290510-04.JPG Nice, ce samedi matin, sur l’Avenue Malaussena, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont déployé leur stand de prévention et d’information afin d’expliquer aux jeunes comme aux parents les dangers réels des drogues !

Alors que s’ouvre à Nice le 25ème sommet Afrique-France où vont participer de nombreux chefs d’entreprises, des chefs d’Etat et de gouvernement africains, de nombreux acteurs majeurs de la scène internationale, le problème de la drogue sera abordé.

Aujourd’hui, la drogue est partout, dans tous les pays, dans les villages les plus reculés comme dans le centre des grandes agglomérations, dans toutes les couches de la société, dans les quartiers riches comme dans les cités les plus défavorisées, à l’école comme au travail, dans le métro ou le bus, dans la rue comme dans les maisons…

Comment faire pour que nos enfants puissent grandir à l’abri de ce fléau ?

“L’outil de prévention le plus puissant pour lutter contre la drogue, c’est l’éducation,” a déclaré Robert Galibert, président de l’association en France.

Les livrets « La Vérité sur la drogue » ont pour but de couper court à la publicité et aux mensonges qui circulent sur le sujet des drogues.”

Pour Valérie, responsable du groupe niçois de lutte contre la drogue : « Les livret “La Vérité sur la drogue’’ apportent beaucoup d’informations et de témoignages. Ils expliquent pourquoi les gens prennent de la drogue, comment elle agit et quels sont ses effets à court et à long terme. C’est l’information dont les gens ont besoin et nous savons qu’en leur fournissant cette information, nous sauvons des vies.” D’ailleurs, dans l’avenue Malaussena, elle a tendu un livret à un monsieur qui lui a dit « je n’ai personne a qui le remettre car tous mes amis sont morts à cause de la drogue. »

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait que l’élément le plus destructeur de notre société est la drogue. Depuis la situation a largement empiré.

Cette campagne d’information sur le danger des drogues s’appuie sur  le « kit d’information » qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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Non, la drogue n’est pas une fatalité !

fra-mar_sntd-booth-2010-05-22-014.jpgMarseille, ce samedi matin, comme toutes les semaines depuis 15 ans, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » se sont mobilisés et ont déployé leur stand de prévention et d’information sur la Place Castellane. Leur but : expliquer aux jeunes comme aux parents que la drogue n’est pas une fatalité !

Les adolescents de plus en plus jeunes sont initiés aux drogues par des amis ou par des gens qu’ils admirent. A l’adolescence, l’influence des copains est très forte. Ainsi, pour être « dans le coup », pour « faire partie du groupe », pour « être cool », ils commettent des actes qu’ils n’auraient pas commis autrement.

Les enfants sont rarement conscients des dangers de ces substances, ils peuvent s’imaginer qu’il n’y a aucun risque à toucher de temps en temps à la drogue. Ils sont bombardés de chansons, d’émissions de télévision, de sites Internet qui banalisent, voire qui incitent à consommer « avec modération » bien sûr !!!

Les adultes manquent parfois d’information et pensent que « fumer un joint, ce n’est pas grave », que « c’est un passage obligatoire ». Ils écoutent les sirènes qui répètent sans cesse « qu’un monde sans drogue, ça n’existe pas », que « le cannabis, c’est un médicament dans certains pays », certains osent même suggérer de légaliser le cannabis pour renflouer les caisses des états en faillite sans même se rendre compte qu’ils vendent ainsi la vie de leurs enfants au monde sordide de la finance !

Déjà, dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait « L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue »

Cependant, échapper à la drogue, c’est juste une question d’attitude : un enfant informé, qui comprend réellement les risques que font courir les drogues, saura dire « NON, ta m… tu te la gardes, moi je sais ce que c’est et je veux rester libre ! »

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « Les adultes doivent réaliser que le danger est là, dès le plus jeune âge, sur le chemin de l’école. Il faut parler avec vos enfants, leur parler de la drogue pour qu’ils ne soient pas tentés d’écouter leurs copains. Ne pas le faire, c’est de la Non assistance à personne en danger ! »

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que : le kit d’information qui comprend 13 brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr  

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Le « Binge Drinking » fait des ravages chez les ados !

fra-mar_sntd-booth-2010-05-15-1.jpgLe « Binge drinking », ou biture express, consiste à boire une grande quantité d’alcool à la fois dans le minimum de temps. Cette mode qui gagne chaque semaine un plus grand nombre de jeunes fait des ravages.

En France, entre 2004 et 2007, le nombre de jeunes entre 15 et 24 ans  hospitalisés pour consommation excessive d’alcool a augmenté de 50 %. Aucune des grandes villes n’est épargnée.

«Toutes les observations sur le terrain montrent la progression du binge drinking, la nouveauté, c’est la recherche de la défonce rapide », confirme Marguerite Arène, chef de la mission prévention des toxicomanies, à la mairie de Paris. Ces jeunes, en majorité des garçons, recherchent le sensationnel. Certains se filment et diffusent même leurs exploits sur Dailymotion ou YouTube.

A Marseille, comme à Nice ou dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » installent chaque semaine leur stand de prévention et d’information sur le danger réel des drogues. Vous pourrez les rencontrer à Nice, Av Malaussena ou à Marseille ce samedi 15 mai au cours Julien, le 22 Place Castellane ou le 29 sur le Vieux Port pour obtenir gratuitement des brochures d’information sur les drogues les plus courantes.

« Notre objectif est d’informer les jeunes mais aussi les parents car un parent non éduqué ne pourra jamais éduquer à son tour son enfant.  Il faut donc informer les parents que l’alcool est banal, très facilement accessible à leurs enfants et leur expliquer pourquoi l’alcool est dangereux » a déclaré Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie.

« Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » a déclaré l’humaniste Ron Hubbard.

Grâce à la série de livrets gratuits « La vérité sur la drogue », informant de manière concise et factuelle sur les dangers des drogues les plus courantes, Alcool en tête mais aussi Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, médicaments psychotropes, drogues par inhalation, ou encore grâce à des clips vidéo, des témoignages, présentés sous forme audiovisuelle, l’éducation sur le danger des drogues prend une dimension et une efficacité nouvelles. Vous pouvez visualiser ces clips vidéo ici

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

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Cannabis : pour une « clean attitude »

toulouse-100508.jpgToulouse : Samedi 08 mai à 10h30, Place Jeanne d’Arc, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont installé leur stand de prévention pour informer sur les véritables dangers des drogues.

D’après un récent article du Monde, « la lecture des statistique permet de dégager l’idée force que, plus que la législation ce sont les réseaux de relations nouées entre les jeunes qui déterminent le choix de consommation du cannabis dans la mesure où les pratiques d’un adolescent s’avèrent très proches de ses pairs ».

L’article de presse avance une proposition qui pourrait être la promotion d’une “clean attitude”, d’un comportement  non pollué, à l’égard de l’alcool, du cannabis et des autres drogues, dont des groupes de jeunes pourraient certainement être promoteurs ( jeunes sportifs et leur encadrement, scolaire, associatif ; jeunes engagés dans le scoutisme, dans le service civique, dans des actions sociales, humanitaires, syndicales, politiques…). Un relais dans la promotion de cette éthique devrait être pris par les médias, dont l’influence n’est plus à démontrer !

 « Si les jeunes toulousains savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de par leur propre décision » a déclaré Christian Guittard, le représentant local de l’association “Non à la drogue, Oui à la vie”.

Ceux qui s’engagent sur le chemin des drogues n’ont aucune idée des conséquences réelles auxquelles ils s’exposent tant sur le plan physique, que mental et spirituel.

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » a écrit Le philosophe Ron Hubbard dans les années 70 et ce qui se passe de nos jours le confirme : vols, violences, crimes, délinquance, accidents de la circulation ou du travail, arrêt des études, discordes familiales, destruction des carrières, perte de productivité… sont les conséquences habituelles de la consommation de drogues.

Les actions menées par les bénévoles s’appuient sur des outils de prévention tels que le kit d’information qui comprend 13 livrets sur les drogues les plus répandues (telles que le Cannabis, l’Héroïne, la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, l’alcool, la consommation abusive de drogues psychotropes prescrites ou les drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti” et enfin 13 documentaires vidéo de 10 minutes basés sur des expériences authentiques.

Donc, à Toulouse, ce samedi 08 mai à 10h30, rendez-vous sur la Place Jeanne d’Arc, devant le marché pour obtenir gratuitement ces brochures d’informations.

Il est possible d’obtenir plus d’informations sur les actions de l’association ou d’obtenir gratuitement ces publications :

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Drogues de synthèse : une menace pour nos enfants !

fra-mar_sntd_booth_2010-05-01-7.jpgMarseille, comme à Nice et dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie ont installé leur stand de prévention et d’information sur le danger réel des drogues ce samedi 1er mai.

Comment agir face à l’invasion des nouvelles drogues qui menacent nos enfants ? Elles sont souvent en vente libre dans certains pays et peuvent aisément être commandées sur Internet. Leurs effets sont souvent dramatiques même dès la première fois !

Selon un rapport annuel conjoint d’Europol (groupements des polices européennes) et de l’observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT), rendu public fin avril 2010, on a signalé pas moins de 24 nouvelles substances en Europe en 2009, plus du double de 2008.

La plupart se fument : il s’agit bien souvent d’herbes auxquels ont été rajoutés des cannabinoïdes de synthèse, à l’image du “Spice”, mélange de plantes aromatiques - parfois coupés avec des amphétamines.

Par ailleurs, l’OEDT souligne la croissance de nouveaux composés synthétiques, présentés comme des euphorisants légaux comme par exemple, la méphédrone (dérivée du khat) présenté comme un substitut à la cocaïne et à l’ecstasy.

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » a déclaré le philosophe L Ron Hubbard dans les années 60.

 « Une raison majeure pour laquelle les drogues se sont répandues jusqu’ici n’est pas seulement les fausses données les concernant, mais le fait qu’il n’y ait pas de véritables données du tout. Ceux qui se tournent vers la drogue n’ont aucune idée de ce que sont les drogues en réalité ni de ce qu’elles font réellement aux gens physiquement, mentalement et spirituellement.» a déclaré Robert Galibert, président de “Non à la drogue, Oui à la vie”.

Grâce à la série de livrets gratuits « La vérité sur la drogue », informant de manière concise et factuelle sur les dangers des drogues les plus courantes (Alcool, Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, médicaments psychotropes, drogues par inhalation) ou encore grâce à des clips vidéo, des témoignages, présentés sous forme audiovisuelle, l’éducation sur le danger des drogues prend une dimension et une efficacité nouvelles. Vous pouvez visualiser ces clips vidéo ici

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

 

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